Billets avec l'étiquette ‘Science’

Vaisseaux spatiaux passés, présents… et futurs

28-12-2012 par Horacio Gonzalez
LiB Trek

Supernova Condensate est un excellent blog d’astronomie écrit par un astrophysicien blogueur, Invader Xan. Comme la plupart des astrophysiciens, ou plutôt comme la plupart des geeks, ou même comme la plupart des personnes qui n’ont pas perdu leur âme d’enfant, Invader Xan est passionné par la conquête de l’espace et par les vaisseaux spatiaux. Et étant aussi doué pour le dessin, en mai dernier il a préparé une superbe affiche montrant à la même échelle des vaisseaux spatiaux passés, présents… et futurs.

On peut y voir le mythique Apollo, qui a amené les astronautes sur la Lune, le Soyuz (qui aujourd’hui reste le vaisseau spatial le plus réussi de l’histoire, paradoxalement), la Station Spatiale Internationale et bien entendu, la Navette Spatiale américaine, un vaisseau mythique pour les gamins de ma génération. On peut aussi y voir différents vaisseaux qui sont encore en construction ou en conception, comme le PPTS qui remplacera le Soyuz, ou le SpaceShipTwo tant voulu par Richard Branson, des projets avortés comme le Venture Star ou l’Hermes, conçu au CNES et qui aurait pu être la Navette Spatiale Européenne…

Et bien entendu, pour donner un peu de perspective, Invader Xan s’est permis d’y ajouter un vaisseau du futur, le NCC-1701, plus connu sur le nom de USS Enterprise

Le résultat est un superbe poster que j’aurais adoré pouvoir accrocher au mur de ma chambre d’enfant, un beau mélange de science et de science-fiction qui rappelle que notre futur est quelque part dans les étoiles…

Vaisseaux  spatiaux passés, présents et futurs

Trouvé il y a longtemps dans Boing Boing.

Documentaire sur la microbiologie… en stop-motion avec LEGO

18-05-2010 par Horacio Gonzalez
LiB et LEGO

Ce billet est spécialement dédié à mon ami Guillaume, biologiste et geek :wink_ee:

Je parle souvent des vidéos faites avec des LEGO, en utilisant la technique de stop motion, il suffit de cliquer sur le tag LEGO pour avoir des exemples : le résumé de trilogie originale Star Wars, LEGO Force Unleashed, LEGO Matrix

Et oui, j’adore ces court-métrages faits image par image avec des bonshommes et des briques en plastique. Mais jusqu’à aujourd’hui j’avais jamais pensé que ils pouvaient même avoir une dimension éducative.

Car aujourd’hui j’ai découvert via Boing Boing un documentaire très intéressant sur la microbiologie et les pères de cette science, Antoni van Leeuwenhoek et Louis Pasteur.

Le documentaire a la bonne durée, une dizaine de minutes, et avec un ton assez semblable à celui de Il était une fois… les Découvreurs, il commence par nous explique qu’est-ce que c’est la microbiologie, à quoi ça sert aujourd’hui, pour ensuite nous raconter qui étaient Van Leeuwenhoek et Pasteur (qui dans la vidéo parlent dans leurs langues originales, sous-titrées en anglais) et qu’est-ce qu’ils ont découvert.

Bref, un excellent travail. Mais ce qui est le plus épatant, c’est que ce petit documentaire d’une qualité que n’a rien à envier à une production professionnelle, est fait en stop motion avec des LEGO !

L’auteur n’est autre que le propriétaire du site Brickfilms, LE portail des vidéos faites avec des LEGO dont je vous ai déjà parlé.

Éclipse lunaire totale, la suite

21-02-2008 par Horacio Gonzalez
LiB et l'astronomie : nuit couverte

Suite du billet précédent.

3:10

Le réveil sonne. J’ouvre péniblement les yeux, j’ai l’impression de n’avoir dormi que 4 heures. Je regarde l’heure, 3:00, effectivement je n’ai dormi que 4 heures. Mon cerveau commence à se mettre en mouvement, il y a l’éclipse lunaire, c’est pour ça que j’ai mis le réveil. Bon, il faut bouger.

3:25

En sortant je regarde vers le ciel. J’ai du mal à dire à cause de la lumière ambiance, mais ça semble couvert. Tant pis, je vais quand même tenter l’aventure. Je prends la voiture, cap sur le vieux pont sur l’Elorn !

3:40

La voiture garé, je marche vers le pont. Le ciel est vraiment bien couvert, je ne vois aucune étoile et ce qui est pire, je ne vois pas la Lune. J’avance quand même sur le pont et je ne vois à peine l’autre côté de la rade à cause du brouillard.

3:45

C’est clair, je ne vais pas voir l’éclipse d’ici. Je me souviens qu’au boulot des collègues me dissent que souvent lorsqu’il ne fait pas beau à Brest, il fait beau à la côte nord. La partie rationnelle de mon cerveau me dit de rentrer dormir, mais la partie émotionnelle me rappelle
que c’est la dernière éclipse lunaire totale avant 2015. Enfin bon, étant donné que je suis déjà ici je n’ai pas grand chose à perdre. Cap sur Plouguerneau !

3:55

J’arrive à Bourg Blanc et j’ai des doutes. Le ciel est au moins aussi couvert qu’à Brest. Je devrais rentrer, mais je suis trop têtu. Je me suis levé pour voir cette éclipse et je vais en essayer jusqu’au bout.

4:10

J’arrive à Lannilis, le ciel continue à être couvert, et en plus le brouillard devient plus épais. La phase totale de éclipse est déjà commencé, je commence à accepter que c’est raté. Je continue un peu quand même.

4:15

Je suis sur la route de Plouguerneau à Lilia. Je dois me rendre à l’évidence, je ne pourrai pas voir l’éclipse. Je fais demi-tour en râlant de tout mon coeur contre les éléments…

LiB K.O.

4:45

Je rentre à l’appartement et je me glisse rapidement dans le lit. Je remets mon réveil à 7h15, à peine deux heures et demi de sommeil devant moi. Je râle encore en m’endormant.

7:15

Le réveil sonne à nouveau. Cette fois le cerveau se met en route immédiatement, le souvenir de la promenade nocturne se mélange avec la fatigue. Mais il n’y a pas le choix, il faut se lever.

7:55

Je finis de mettre par écrit ce compte rendu. C’est l’heure du partir au boulot. Je me sens K.O.

Éclipse lunaire totale

20-02-2008 par Horacio Gonzalez
LiB et l'astronomie

Cette nuit, si la météo le permet, on pourra profiter d’une éclipse lunaire totale, visible depuis l’Asie de l’Ouest, l’Afrique, l’Europe Occidentale et une bonne partie des Amériques du Nord et du Sud.

La phase totale de l’éclipse débutera vers 4 heures du matin et finira un peu avant 5 heures. Pendant cette phase là, et au contraire de ce qu’on pourrait imaginer, la Lune ne disparaît pas complètement, sinon qu’elle se teint d’une couleur rouge-orangée. La raison de cette phénomène se trouve dans le fait que, si bien la Terre bloque les rayons directes du Soleil, certains rayons arrivent à illuminer la Lune de façon indirectes, car ils sont réfractés par l’atmosphère terrestre. La tonalité exacte varié d’une éclipse à une autre en fonction des caractéristiques de l’atmosphère cette nuit là.

Éclipse lunaire du 21 février 2008
Image modifié par moi sur une image originale en espagnol de Paco Bellido

Étant donné que la prochaine éclipse lunaire totale visible depuis l’Europe Occidentale n’arrivera qu’en 2015, ça serait dommage de rater ce spectacle qui nous offre la nature. Pour ma part, j’ai déjà mis mon réveil à 3h30 afin d’essayer d’aller quelque part à l’extérieur de Brest pour contempler tranquillement le ciel.

Je vous raconterai demain qu’est-ce que ça a donné :wink_ee:

Parentisme vs Apport Externe

26-12-2007 par Horacio Gonzalez

Dans ce période de Noël, l’une des questions clés que chacun de nous devrait se poser, est si vous êtes Parentistes ou si vous croyez plutôt à l’Apport Externe ? Si votre réaction fasse à la question est dy type késaco ?, ne vous inquiétez pas, je vais vous expliquer.

Le Parentisme est la théorie officiellement accepté qui dit que le Père Noël et les Rois Mages n’existent pas, et que les cadeaux sont en vérité apportés par les parents. La théorie de l’Apport Externe se veut une alternative à cette théorie officielle, en proposant le postulat de que les cadeaux de Noël proviennent d’une source externe et non d’une source interne au foyer (les parents).

Joyeux Noël, FSM

La théorie de l’Apport Externe ne cherche pas à spécifier la nature de cette “source externe” (ça pourrait être le Père Noël, les Rois Mages, la Petite Souris ou le Monstre de Spaghetti Volant) elle cherche seulement à prouver que les cadeaux ne sont pas fournis par les parents.

Les postulats basiques de l’Apport Externe sont exposés dans le site External Delivery the Future, duquel j’ai extrait cette FAQ :

What is External Delivery?

External delivery refers to a scientific research program as well as a community of older kids, teachers, and other adults who seek evidence of external sources of Christmas presents. The theory of external delivery holds that certain features of how Christmas presents are delivered each year are best explained by an external source, not an internal source such as your parents.

Through careful study and analysis, external delivery proponentsists are able to determine the distinct features of presents that don’t come from our parents, such as those given by strangers, and then seek to find similar informational properties in Christmas presents. By applying this scientific method, older kids have identified many irrefutably external structures in Christmas presents.

Is External Delivery the same as Santa Clausism?

No. The theory of external delivery is only concerned with empirically testing whether Christmas presents are delivered by an external agent, or an internal agent such as your parents. Santa Clausism typically starts with the premise that Santa Claus is delivering presents, and then seeks to fit the evidence to that theory. The theory of external delivery has developed strictly from objective interpretations of the empirical evidence.

Do Any Older Kids Believe in ED?

Yes. While it is true that the prevailing opinion in the higher grades has traditionally been parentism, a growing number of older kids and adults are breaking away from that paradigm. More than 700 5th and 6th graders have signed our Problems with Parentism list, and more names are being added all the time. New evidence is constantly coming in that challenges the parentist model, forcing older kids to reevaluate their outdated beliefs and embrace the theory of external delivery.

Au cas où vous auriez des doutes, le site est une parodie des théories créationnistes, dont je vous ai déjà parlé.

On voit que l’auteur connaît bien les théories et arguments pseudo-scientifiques des créationnistes, car il les modifie et les utilise à fond pour “défendre” l’Apport Externe. Les slogans du site, External Delivery is science!!! Parentism is just a theory!!!, sont l’équivalent des slogans créationnistes, Creationism is science, évolution is just a theory. Sauf que même s’il peut nous paraître hilarant, le lobby créationniste essaie de force la main aux gouvernements pour que ça soit pris au sérieux et élevé au rang de science, au point de que dans certains états des USA le créationnisme doit être appris à l’école au même temps que les théories darwinniennes. Bienvenus au XXIème siècle !

Gribouillages : Séminaire Création, Jour 1

24-11-2007 par Horacio Gonzalez

Il y a quelques semaines, en lissant un article de SlashDot, je suis tombé sur une interprétation du dessein intelligent qui m’a fait bien marrer. Ca se passait dans les commentaires, dans une des nombreuses discussions sur le créationisme et la théorie de la Terre Jeune :

CustomDesigned

6000 years != Creationist

The young earth theory isn’t even classic Christianity, having become popular in the US in the 18th century. The church fathers had a variety of theories, and literally counting the years was a 17th century invention. Augustine noted that time as we know it is itself part of this creation, and therefore the 6 days in Genesis 1 could not refer to time in this universe. He speculated that the 6 days were a 6 day “seminar” where the new creation was was presented and explained to the angels

Penguinshit

We’re the result of a 6 day Powerpoint presentation??!?

That sure explains a few things…

J’ai bien aimé cette vision de la création comme un séminaire d’une semaine dans lequel Dieu explique l’univers aux anges en utilisant une variante divine de Powerpoint. En ayant fait et assisté à pas mal de séminaires et cours avec PowerPoint, je peux bien imaginer les anges dans l’amphi céleste, bien motivés le premier jour (ça explique que le truc de Lumière et Obscurité marchent aussi bien), mais qui commencent à se décrocher vers la fin de la semaine (dans les leçons sur la création les êtres humaines, voilà le résultat :-D ), les discussions dans un coin café sur un nuage, les idylles qui naissent dans les dîners de groupe bien arrosés, Lucifer et sa bande de futures rebelles dans un coin de l’amphi, plus occupés à embêter les autres que à suivre le cours…

C’était une idée légèrement irrévérante mais très marrante, au moins pour moi. Il me fallait mettre ça sur images, et c’est ça que j’ai commencé à faire. Voici donc le premier des gribouillages sur le sujet :

Séminaire Création, Jour 1

Suis-je le seul auquel une telle idée le fait marrer ?

La tête dans les étoiles

14-08-2007 par Horacio Gonzalez

Pour tout connaisseur du ciel nocturne, même sans être astronome amateur, les Perséides ou Larmes de St. Laurent sont l’un des plus beaux spectacles que le ciel nous offre chaque année. Pendant quelques nuits, autour de la St Laurent (10 août), une vraie pluie d’étoiles filantes est visible dans le ciel les constellations de Persée et de Cassiopée.

L.i.B. la tête dans les étoiles

Profitant de cette éphéméride, les associations d’astronomie organisent une manifestation appelée Nuits des Etoiles. Pendant trois nuits (cette année les nuits de vendredi à dimanche dernier) des associations d’astronomie proposent partout en France plus de 400 séances de découverte de l’astronomie. Au menu, des conférences, des visites des observatoires et des observations du ciel, dans des séances ouverts à tous.

Moi, je suis allé dimanche dernière à la séance organisé par l’association Pegase, la section astronomie et espace de l’amicale laïque de Saint-Renan. Cette association de passionnés de l’astronomie dispose de son propre observatoire dans l’enceinte de collège de Kersouar à Saint-Renan : une coupole de 4 m qui héberge un télescope Newton de 320 mm, équipé pour la photographie et l’imagerie CCD du ciel profond.

L’histoire de comment ils ont réussi à construire l’observatoire, et comment ils ont récupéré des pièces à droit et à gauche pour monter tout leur équipement valait déjà largement la sortie. C’est bluffant ce qu’ils arrivent à faire en couplant le téléscope avec une simple webcam bricolée. Si à cela on ajouté une conférence très didactique et les observations de Jupiter et Antares à l’aide du grand télescope, on comprend facilement pourquoi je suis rentré à la maison la tête dans les étoiles.

En rentrant, j’ai cherché un peu sur le net et je suis tombé sur Stellarium, un logiciel libre de planétarium. Il affiche un ciel réaliste en 3D, comme si on le regardait à l’oeil nu, aux jumelles ou avec un télescope. On peut indiquer ses coordonnées, et la date et l’heure souhaité, et il nous montre le ciel à cet endroit. Le logiciel est vraiment bien conçu, très simple et agréable à utiliser, et il existe en versions Windows, Linux et Mac OS.

Comme exemple de l’utilisation de Stellarium, je vous laisse ici une capture d’écran pris lorsque je l’ai paramétré pour voir le ciel de Saint Renan à l’heure de la conférence de l’association Pegase. Ca colle parfaitement bien avec l’observation de Jupiter et Antares qu’on a fait sur le télescope de l’observatoire de Kersouar.

Jupiter et Antares dans le ciel de St Renan

Je me demande si je vais m’inscrire à l’association à la rentrée, ça me plairait bien de faire des sorties d’observation, de jouer avec les caméras CDD pour obtenir les images numériques et de bricoler ma webcam en instrument d’observation…

Les journaux scientifiques

22-06-2006 par Horacio Gonzalez

Même si après mon doctorat j’ai intégré le monde de l’entreprise, je suis chercheur par formation et par vocation. L’état de la recherche européenne étant celui qui est, je n’ai pas trouvé une place compatible avec mes contraintes de mobilité géographique, mais je voudrais bien un jour retourner à ma vocation primaire et devenir chercheur dans un centre de recherche. Et pour y arriver, j’essaie de me tenir à jour des avances dans mon domaine, de continuer mes recherches, d’être ce qu’on appèle un chercheur indépendant.

Et la vie d’un chercheur indépendant n’est pas facile. Car sans le support et financement d’un centre de recherche, le chercheur indépendant a du mal à obtenir l’un de leurs outil de travail le plus important : les journaux scientifiques.

Les journaux scientifiques permettent aux chercheurs de soumettre à la communauté scientifique les résultats de leurs recherches. Avec leur système de relecture (peer review), les articles sont révisés par des spécialistes du domaine avant d’être publiés, ce qui garanti que les résultats publiés sont plausibles et pertinents1.

Les chercheurs ont donc besoin des journaux scientifiques pour faire progresser la recherche, pour se tenir à jour des découvertes des autres, pour comparer des résultats… Un chercheur qui n’a pas accès à une information actualisé est sévèrement handicapé dans ses recherches par rapport à un chercheur qui possède ces informations.

Mais les journaux scientifiques sont publiés avec un modèle économique basé sur la souscription. Les souscripteurs doivent payer un prix (souvent assez cher pour les journaux de plus haut niveau ou pour ceux sur un domaine très spécifique) pour avoir accès à l’information scientifique.

Dans la plupart de centres de recherche, la souscription est payé par l’institution. En fonction de leur budget, le centre de recherche sera donc souscrit à plus ou moins journaux scientifiques, normalement en commençant par ceux qu’intéressent plus la thématique de recherche principale de l’institution. En plus, cette souscription (souvent électronique dans nos jours) est soumise à des conditions de licence dictées par l’éditeur, comme des limites au nombre d’accès concurrent ou à l’archivage et mise à disposition des articles.

Tout cela veut dire que le chercheur n’a accès qu’aux journaux pour lesquels sont centre de recherche a la souscription, et avec les conditions de la licence proposé par l’éditeur. Mais surtout, cela veut dire que les chercheurs dans des institutions pauvres ou les chercheurs indépendants ne peuvent pas avoir accès à tout cette richesse d’information, pourtant nécessaire pour un déroulement optimal de leur activité professionnelle.

L’ironie est encore plus grande pour nous en France, car ici, comme un peu partout dans le Vieux Continent, la plupart de projets de recherche sont financés en tout ou en partie par des institutions publiques : UE, gouvernements nationaux, conseils régionaux… La recherche est donc financée par des fonds publiques. Mais les résultats de ces recherches financés par des fond publiques sont publiés dans des journaux privés, et pour rendre cette information accessible à d’autres projets de recherche publique les institutions doivent payer à nouveau pour avoir la souscription.

Tout cela contraste beaucoup avec la philosophie Open Souce qui depuis des années imprègne le monde de l’informatique. Jusqu’à que quelqu’un a eu l’idée de mélanger les deux univers dans une initiative appelé Open Access, mais cela sera le contenu de mon prochain billet.

1:Des affaires récents comme celui de Hwang Woo-suk, le scientifique coréen qui avait publié des résultats manipulés montre au même temps les limites et les bienfaits du peer review, car les résultats on passé le premier contrôle et ils ont été publiés, mais sa diffusion a permit à d’autres scientifiques de prouver la manipulation.


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