Billets avec l'étiquette ‘Ubuntu’

Plus je bosse avec RedHat, plus je préfère Ubuntu/Debian…

15-12-2009
LiB et Ubuntu

Étant un fervant utilisateur d’Ubuntu depuis des années, je me sens beaucoup plus à l’aise sur des distributions de type Debian que sur celles basées sur RedHat. Cependant il m’arrive relativement souvent (surtout ces derniers temps) de devoir m’occuper de serveurs RedHat-like, et à chaque fois je constate encore une fois que je préfère la façon Debian d’administrer le système.

A titre d’exemple, voyons le dernier problème auquel je me suis confronté ce matin. L’opération était de la pure routine, je voulais installer un nouveau paquet sur un serveur. Mais lorsque je lance mon yum install, je me suis heurté à un beau message d’erreur pas explicite de tout :

Loaded plugins: kernel-module
error: no dbpath has been set
error: cannot open Packages database in /%{_dbpath}
Traceback (most recent call last):
File "/usr/bin/yum", line 29, in ?
yummain.user_main(sys.argv[1:], exit_code=True)
File "/usr/share/yum-cli/yummain.py", line 229, in user_main
errcode = main(args)
File "/usr/share/yum-cli/yummain.py", line 84, in main
base.getOptionsConfig(args)
File "/usr/share/yum-cli/cli.py", line 184, in getOptionsConfig
enabled_plugins=self.optparser._splitArg(opts.enableplugins))
File "/usr/lib/python2.4/site-packages/yum/__init__.py", line 191, in _getConfig
self._conf = config.readMainConfig(startupconf)
File "/usr/lib/python2.4/site-packages/yum/config.py", line 754, in readMainConfig
yumvars['releasever'] = _getsysver(startupconf.installroot, startupconf.distroverpkg)
File "/usr/lib/python2.4/site-packages/yum/config.py", line 824, in _getsysver
idx = ts.dbMatch('provides', distroverpkg)
TypeError: rpmdb open failed

J’ai essayé d’abord la solution classique aux problèmes yum, un bon vieux yum clean all, mais cela n’a rien fait. Les premières recherches sur le net suggéraient que le problème venait de ma base de données des RPM en local, qui serait corrompue, mais la solution proposée ne marchait pas :

rm -rf /var/lib/rpm/__db.00*
rpm --rebuilddb
yum clean all
yum update

Après quelques recherches de plus, j’ai fini par trouver une solution qui marche :

rm /dev/urandom
mknod -m 644 /dev/urandom c 1 9

Et oui, ça marche… mais je ne sais pas pourquoi. Ce qui m’ennuie est donc le côté “magique” de la solution, je n’ai trouvé aucune explication du pourquoi du comment. Ca marche, mais personne ne semble savoir pourquoi, ni d’où vient l’erreur. Et j’ai du mal à comprendre qu’est-ce que /dev/urandom, un pseudo-fichier pour génération de nombres aléatoires, a à voir avec des problèmes de yum.

Définitivement, je préfère mon Ubuntu…

Eclipse 3.5 sur Ubuntu 9.10 Karmic Koala

09-12-2009
LiB et Ubuntu

Hier j’ai enfin trouvé le temps d’installer la dernière version d’Ubuntu sur mon portable du travail. Comme ça fait déjà deux mois que j’utilise Karmic Koala sur mon ordinateur fixe, je savais que je n’allais pas avoir de problème majeur. Cependant, je suis tombé sur un petit bug énervant, et je profite de ce billet pour vous en parler.

Lorsque j’ai fait tourner Eclipse 3.5 sur mon nouveau Ubuntu, j’ai constaté que certains boutons de fenêtres modales deviennent inutilisables, lorsqu’on y clique on les voit “enfoncées” mais aucune évènement ne se passe. Il fallait donc cliquer sur le bouton pour le sélectionner et ensuite appuyer sur la touche Entrée pour valider la sélection.

En cherchant un peu sur le net, j’ai vu que le problème est dû à une incompatibilité entre la version 3.5 de SWT (le framework graphique derrière Eclipse) et la version 2.18 de GTK. Normalement, la prochaine version de SWT corrigera le soucis, mais en attendant, il y a une solution assez facile.

Pour qu’Eclipse se comporte comme il devrait, il suffit de lui indiquer d’utiliser le mode fenêtre native en GDK, en faisant un export GDK_NATIVE_WINDOWS=1 avant d’appeler l’exécutable eclipse.

Pour faciliter la tâche, la façon la plus simple d’agir est de créer un petit script eclipse.sh et de lancer Eclipse à partir de ce script :

#!/bin/bash
export GDK_NATIVE_WINDOWS=1
eclipse

En attendant la sortie d’Eclipse 3.6, cette petite astuce permet donc de contourner le problème facilement.

Ubuntu 9.10 Karmic Koala Release Candidate

23-10-2009

On est à 6 jours de la sortie de la nouvelle version d’Ubuntu, Ubuntu 8.10 Karmic Koala, et je viens de voir presque par hasard que la release candidate (RC) a été libérée.

Comme pour toute version RC, cet Ubuntu 9.10 RC est à priori identique à la version définitive qui sortira jeudi prochain, à quelques bugs mineures près. En clair, ce n’est pas une version à installer dans un environnement de production, mais elle est toute à fait adaptée à une utilisation personnelle par l’utilisateur lambda.

Dans mon cas personnel, ça fait une quinzaine de jours que j’utilise Ubuntu 9.10 bêta sur mon fixe et je suis très satisfait avec, aucun plantage, aucun problème. Ce soir, si j’ai le temps, je ferai le même sur mon EeePC et mon portable de travail suivra la semaine prochaine.

LiB et Ubuntu

Côté nouveautés, la liste est assez conséquente, mais pour la plupart d’utilisateurs cela peut se résumer à plus de robustesse et plus de rapidité. Moi j’apprécie particulièrement le changement de Pidgin par Empathy comme client de messagerie instantanée par défaut, le framework Quickly de développement rapide d’applications pour Ubuntu ( un peu à la façon Rails) et l’ajout de l’interfaçage avec Ubuntu One (un service d’hébergements de fichiers en ligne semblable à DropBox).

Bon téléchargement de votre Karmic Koala !

Ubuntu 9.10 Karmic Koala Bêta 1

06-10-2009

Le mois d’octobre est à nouveau arrivé, amenant avec lui la grisaille et le temps couvert (au moins dans la pointe de la Bretagne). Et qui dit mois d’octobre dit aussi nouvelle version d’Ubuntu. Comme vous pouvez voir dans le petit script de compte à rebours à côté de ces lignes, la sortie prochaine d’Ubuntu 9.10 Karmic Koala est fixée pour le 29 octobre.

La première bêta de Karmic Koala est sortie le weekend dernière. Si vous voulez voir à quoi cela va ressembler, vous pouvez toujours aller télécharger la béta de la 9.10 et la tester en mode liveCD ou l’installer dans une partition à part.

Comme d’habitude, si vous avez le goût du risque, vous pouvez simplement faire migrer votre Ubuntu 9.04 Jaunty Jackalope à 9.10 Karmic Koala. Il suffit de démarrer l’Update Manager (Gestionnaire de mises à jour) en mode développement, depuis la ligne de commandes :

~$ sudo update-manager -d

LiB et Ubuntu

Moi, j’essayais de me trouver un moment pour l’installer depuis que vendredi dernier j’ai vu chez Korben que la bêta venait de sortir, mais le weekend a été très chargé. Ce n’est donc que hier soir que j’ai fait la migration de mon poste fixe, et tout s’est passé sans un accroc.

Aussi comme d’habitude, le processus a duré deux ou trois heures (je n’était pas devant l’ordinateur quand il a fini). Après la fin de la mise à jour, un petit redémarrage et mon Karmic Koala était prêt pour l’action.

Pour l’instant, un petit test rapide indique que les choses basiques semblent bien marcher (de Firefox à Inkscape en passant par World of Warcraft sur Wine :biggrin_wp:), et le nouveau thème par défaut semble assez sympathique, mais je n’ai pas eu le temps d’approfondir plus. Dès que j’aurais fait un tour plus complète, je vous raconterai…

Reformatage d’un disque dur en NTFS sous Ubuntu

30-06-2009
LiB et Ubuntu

Dimanche matin j’avais enfin décidé de sauvegarder ma partition /opt, après des semaines d’avoir laissé ça pour le lendemain. J’ai donc pris mon petit disque dur externe, et je me suis mis à la tâche… pour me rendre compte une demie heure après que ça ne pouvait pas marcher. La raison ? Mon disque était pré-formaté en FAT32.

FAT32 est l’ancien système de fichiers introduit par Microsoft dans Windows 95, et que jusqu’à il n’y a pas longtemps était le standard de facto pour les disques durs externes et d’autres périphériques USB. Et FAT32 a une limitation de taille (pun intended) : la taille maximale d’un fichier est limité à 4 Go.

A l’époque de Windows 95, lorsque les disques les plus grands avaient des capacités de quelques centaines de Mo, penser à des fichiers de plus de 2 Go était simplement illogique… mais aujourd’hui, avec des disques de plusieurs To et surtout avec l’arrivée de la HD, 2 Go ne suffit pas souvent.

En bon linuxien, mon premier réflexe a été de reformater le disque en Ext4, et cela a très bien marcher… sauf quand j’ai voulu brancher mon disque sur l’ordinateur d’un ami, qui n’a pas encore passé à Linux, et dont le Windows XP ne peut pas comprendre Ext4.

Retour donc à la case départ. Alors je me suis dit que la meilleure solution était de formater le disque en NTFS, qui peut être lu et écris depuis Linux (avec l’excellent NTFS-3G), Windows et Mac.

Procédure

Jusqu’à il n’y a pas si longtemps, le support NTFS en Linux était minime, mais aujourd’hui, grâce notamment à NTFS-3G, on a un support presque complet. Ubuntu 9.04 vient avec le support NTFS installé de série, mais pour formater des disques en NTFS, il faut installer un paquet additionnel, ntfsprogs.

La procédure est très simple, mais je la détaille au cas où :

  1. Installer gparted (si il n’est pas déjà installé) et ntfsprogs
    sudo apt-get install gparted ntfsprogs
  2. Brancher le disque dur, et le démonter (umount)
    Démontage du disque dur externe
  3. Démarrer l’Éditer de Partitions GNOME (System / Administration / GNOME Partition Tool), choisir l’entrée correspondant au disque externe et formater la partition.
    Formatage du disque dur externe en NTFS

Compte à rebours pour Ubuntu 9.04

26-03-2009

Ah, le printemps ! Les premiers beaux jours, la nature en fleur (et les allergies qui explosent) les journées de plus en plus longues, les filles qui changent les lourds manteaux d’hiver par des tenues bien plus saillantes…

Et oui, le printemps est une belle saison par plein de raisons. Parmi lesquelles il y a, bien sur, la sortie prochaine d’une nouvelle version d’Ubuntu, comme vous pouvez voir dans le petit widget de compte à rebours qui accompagne ces lignes.

LiB et Ubuntu

Fidèle à son rythme de deux nouvelles versions par an, aux mois d’avril et octobre, Ubuntu 9.04 Jaunty Jackalope sortira le 23 avril 2009.

Comme d’habitude, cette nouvelle version apportera plein de nouveautés. Parmi elles il faut citer le noyau linux 2.6.28, GNOME 2.26, X.Org Server 1.6, l’outil Eucalyptus pour expérimenter avec le cloud computing ou le support au filesystem Ext4, mais aussi des chose plus terre à terre comme le démarrage plus rapide ou le nouveau système de notifications.

Je vous raconterai avec plus de détail ces nouveautés dans un prochain billet.

Mais je veux tester !

Jaunty Jackalope est encore en béta, mais si vous voulez voir déjà à quoi cela va ressembler, vous pouvez toujours aller télécharger la béta de la 9.04 et la tester en mode liveCD ou l’installer dans une partition à part.

Et si vous avez le goût du risque, vous pouvez simplement faire migrer votre Ubuntu 8.10 Intrepid Ibex à 9.04 Jaunty Jackalope. Il suffit de démarrer l’Update Manager (Gestionnaire de mises à jour) en mode développement, depuis la ligne de commandes :

~$ sudo update-manager -d

C’est d’ailleurs ce que je compte faire ce weekend si j’ai un peu de temps. Je vous raconterai le résultat…

Ubuntu HowTo : Générer une liste des paquets installés

30-12-2008
LiB et Ubuntu

Ces derniers temps j’ai été amené à installer ou réinstaller Ubuntu sur plusieurs machines, autant au travail qu’à la maison.

L’installation d’un nouveau poste à partir d’un poste existant est très simple, il suffit de créer les trois partitions, installer le système et ensuite copier les /home et /opt sur la cible. Comme je fais toujours des partitions différentes pour /, /home et /opt, la réinstallation est encore plus rapide, il suffit de réinstaller le système sur la partition /.

La seule chose qui m’embête est donc devoir installer manuellement tous les paquets qui ne sont pas installés par défaut. Lorsque j’installe un poste tous les mois, cela ne me dérange pas trop, mais lorsqu’il me fallait répéter le processus trois ou quatre fois en quelques jours, je me suis dit que mieux que devoir chercher les paquets à la mais je pourrais trouver comment automatiser le processus.

La solution est pourtant assez simple, il suffit de penser à se servir de dpkg :

  1. D’abord, on génére la liste des paquets installés sur le poste original :

    $~ dpkg --get-selections > /tmp/liste_paquets.txt

  2. Ensuite on copie la liste de paquets sur la machine cible
  3. Et on finit par installer tous les paquets de la liste avec une simple ligne :

    $~ dpkg --set-selections < /tmp/liste_paquets.txt
    $~ dselect

Encore une fois, ce n'est pas une astuce très élaborée, mais elle m'a permit d'aller beaucoup plus vite avec mes installations...

Ubuntu Eee change de nom

24-12-2008
LiB et Ubuntu

Vous vous souviendrez peut-être d’Ubuntu Eee, la version d’Ubuntu adaptée pour l’Eee PC.

. A l’origine Ubuntu Eee n’était qu’un ensemble de scripts pour adapter la distribution Ubuntu classique aux besoins des Asus Eee PC, mais à fur et à mesure il est devenu une variation d’Ubuntu aussi distincte que Kubuntu ou Edubuntu.

En septembre dernier, Jon Ravmi, l’organisateur du projet Ubuntu Eee, a demandé de l’aide pour trouver un nouveau nom pour le projet. D’un côté, il y avait des considérations légales, la marque Ubuntu appartenant à Canonical et Ubuntu Eee n’étant pas un projet officiel. Et de l’autre, il y avait le changement de portée du projet, car ils cherchent à créer une distribution optimisée pour les netbooks en général et non seulement pour l’Eee PC.

Ubuntu Eee sur mon Eee PC 701

Les suggestions sont arrivées à un bon rythme, et à la fin le nom retenu a été Easy Peasy. Jon a ensuite démarré un concours pour trouver le logo d’Easy Peasy. La réponse a été massive, avec plus de 500 soumissions, parmi lesquels Jon a choisi ceux qui passent au deuxième round.

Personnellement je n’aime pas trop le nouveau nom, mais j’attends avec impatience le logo définitif, qui sera présenté la semaine prochaine. On verra si cela aide à faire passer le nom, qui sonne un peu infantile pour moi…

Créér une clé LiveUSB avec Ubuntu 8.10

14-11-2008
LiB et Ubuntu

Parmi les nouvelles fonctionnalités d’Ubuntu 8.10 Intrepid Ibex, une de celles que j’ai trouvé les plus intéressant est le Ubuntu Live USB creator.

Cet utilitaire permet de créer très facilement des Live USB de votre distribution Linux favorite, et ensuite les utiliser comme on utilise un LiveCD, mais avec la vitesse (et le silence) d’une clé USB.

L’idée de utiliser un Live USB à la place d’un Live CD n’est pas nouvelle, ça existe depuis longtemps à l’aide de projets comme UNetbootin. Par exemple, lorsque je vous expliquais comment j’avais installé Ubuntu sur mon Asus Eee PC, la procédure se basé sur l’utilisation de Unetbootin pour créer la Live USB d’installation.

Ce qui Ubuntu Live USB creator apporte de nouveau 1 c’est que la LiveUSB créée permet de la persistance. Je m’explique…

Lorsqu’on crée une LiveUSB avec Unetbootin, le résultat est identique à un LiveCD, les système d’exploitation est est lu de la clé et chargé dans la mémoire. Et en conséquence, toutes les modifications sont créées non sur la clé USB mais sur la mémoire de l’ordinateur, et ils sont perdues au redémarrage. La LiveUSB avec Unetbootin est donc non persistante.

Par contre, avec Ubuntu Live USB creator on peut choisir de créer des LiveUSB persistantes. La LiveUSB agit donc comme un vrai disque dur externe, et on peut créer des comptes, modifier le système, ajouter des applications ou faire des mises à jour.

Une première avantage c’est qu’on peut créer des LiveUSB personnalisées, avec les applications qu’on choisi. Du coup, lorsqu’on utilise la LiveUSB pour installer Ubuntu sur un nouveau PC, on n’a plus besoin d’aller chercher avec Synaptic les applications dont on se sert mais qui ne sont pas dans le LiveCD standard (comme c’est le cas d’Inkscape pour moi).

Une autre avantage, encore plus intéressant, c’est qu’on peut incorporer toutes les mises à jour sur la Live USB. Là où LiveCD est statique et figé à la date de sa sortie, sur la LiveUSB nous pouvons intégrer les mises à jour à fur et à mesure. Le système contenu dans la LiveUSB peut donc ioncorporer tous les derniers patchs et améliorations. Fini donc le jour où une fois installé Ubuntu à partir d’un LiveCD, il fallait télécharger des dizaines voire des centaines de Mo de mises à jour.

Et enfin, surtout pour l’utilisateur nomade, la LiveUSB persistante permet de créer son profil (avec son /home/$USER) et ses données, et utiliser la LiveUSB partout. Là où on s’installe, il lui suffit de brancher sa clé USB et de booter sur elle pour avoir son système d’exploitation et ses données.

Bref, un petit utilitaire que je trouve vachement pratique, vous ne croyez pas ?

1 Je suis conscient qu’Ubuntu Live USB creator n’est pas une innovation, car il y a d’autres projets qui permettent de faire la même chose, comme le Fedora LiveUSB creator. Alors oui, Ubuntu n’a pas innové sur ce coup, ils sont simplement porté à Ubuntu un très bon outil qui existait déjà pour d’autres distributions. Il ne faut pas oublier, quand même, que la vocation d’Ubuntu n’est pas d’être innovant, sinon de mettre Linux à la portée de l’utilisateur lambda… mais bon, cela est une autre histoire pour un autre billet.

Ubuntu, tu as mis où Acrobat Reader ?

06-11-2008
LiB et Ubuntu

Encore un billet pour pour raconter des petits soucis avec la mise à niveau vers Ubuntu 8.10 Intrepid Ibex, ce qui à coup sûr fera sourire Raphaël. Et oui, qu’est-ce que je peux faire, j’ai ce côté geek masochiste qui fait que je fasse des mises à niveau des systèmes tout en sachant que je vais devoir y bosser pour qu’il devienne aussi stable qu’avant la mise à jour.

Le dernier de mes petits soucis a donc était la disparition d’Acrobat Reader.

Partons de la base que je sais bien que pour lire des PDFs il y a plein d’alternatives ouvertes à Acrobat Reader, en commençant par Evince de Gnome ou le KPDF de KDE. Cependant, pour certains documents, rien ne vaut avoir le lecteur officiel d’Adobe. Surtout qu’Adobe propose depuis des années des versions pour Linux. Certes, ce n’est pas du logiciel libre, mais ça a le mérite d’être du logiciel gratuit multi-plateforme.

Ce matin donc, en voulant ouvrir avec Acrobat Reader un de ces fichiers PDF qui passent mal sur Evince, j’ai constaté que il avait disparu du système. Cette fois la réponse a été assez facile à trouver, en lisant ma liste de dépôts, /etc/apt/sources.list, j’ai vu que les dépôts Medibuntu étaient commentés, et qu’ils n’avaient pas été migrés à Intrepid Ibex.

La solution a donc été aussi simple qu’ajouter la ligne correspondant au dépôt à la liste :

deb http://packages.medibuntu.org/ intrepid free non-free

et ensuite réinstaller Acrobat Reader et les plugins qui vont bien :

$~ sudo apt-get install acroread acroread-plugins mozilla-acroread

Rien de bien méchant, comme vous pouvez voir.