Billets avec l'étiquette ‘WTF’

Ubuntu 10.4 Lucid Lynx: wget ne supporte pas le proxy

23-08-2010
LiB et Ubuntu

Ce matin, au travail, j’avais besoin de récupérer quelques fichiers du net avec wget. Je suis connecté à internet en passant par un proxy, et jusqu’à présent ça ne m’avait jamais posé des problèmes, car wget prend la configuration du proxy déclarée dans les variables d’environnement. Mais ce matin, mon wget ne marchait plus. J’ai passé une bonne partie de ma pause café à essayer de trouver ce qui n’allait pas, la variable $http_proxy était bien déclaré mais wget se comportait comme s’il ne la voyait pas.

A la fin j’ai fini par trouver le problème, il s’agit d’un bug introduit dans l’interface de gestion du proxy dans Ubuntu 10.4 Lucid Lynx. Comme je pense que je ne suis pas le seul auquel cela peut poser un problème, je préfère en parler ici.

Au travail je suis connecté à internet en passant par un proxy, que j’ai défini dans System -> Preferences -> Proxy server (ou Système -> Préférences -> Serveur mandataire pour les Ubuntus installés en français). Normalement, cette interface va mettre à jour les variables système pour le support du proxy : $http_proxy, $https_proxy, $ftp_proxy, $no-proxy

Et c’est juste dans cette dernière, $no-proxy, que l’interface GNOME Proxy server d’Ubuntu 10.4 Lucid introduit une erreur, une virgule à la fin. Vous pouvez le vérifier en tapant echo $no_proxy depuis la console :

horacio@horacio-laptop:~$ echo $no_proxy
localhost,127.0.0.0/8,*.local,127.0.0.1,

Pour que wget remarche donc derrière le proxy, il faut éliminer cette virgule de trop :

horacio@horacio-laptop:~$ export no_proxy=$(echo $no_proxy | sed 's/,$//')

L’erreur sera corrigé dans la prochaine version d’Ubuntu. En attendant, si vous êtes concernés il vous suffit d’ajouter la ligne précédente à la fin de votre fichier ~/.bashrc.

Mise à jour

La description complète du bug est sur Lauchpad, et il semble que ZenLinux Blog est arrivée à la même conclusion. Les grands esprits… :tongue_wink_ee:

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Ubuntu 10.4 Lucid Linx : comment remettre les boutons de fenêtre à droite

29-04-2010
LiB et Ubuntu

L’un des changements les plus controversés de la nouvelle monture d’Ubuntu, sortie hier, est le placement des boutons de fenêtre (maximiser, minimiser et fermer). Sur cette Ubuntu 10.4 Lucid Lynx, ces boutons sont placés à gauche de la barre de titre au lieu d’être à droite.

C’est très beau, ça rapproche graphiquement Ubuntu du joli MacOS et tout ça, mais après des années d’utilisation de systèmes avec les boutons des fenêtres à droite, je trouve ce changement franchement pas agréable.

Ubuntu 10.4 Lucid Linx : comment remettre les boutons de fenêtre à droite

La bonne nouvelle c’est qu’il est très simple de revenir au placement historique de ces boutons, il suffit d’ouvrir une console et exécuter la ligne de commandes suivante :

gconftool-2 --set /apps/metacity/general/button_layout --type string :minimize,maximize,close

Ou si vous n’aimez pas la ligne de commandes, vous pouvez le faire graphiquement : appuyez sur Alt+F2 et lancez gconf-editor. Ensuite allez sur apps/metacity/general et cherchez le champ button_layout. Remplacez son contenu ( maximize,minimize,close:) par :minimize,maximize,close (en faisant attention à l’ordre et aux deux points au début) et validez, le tour est joué.

Ubuntu 10.4 Lucid Linx : comment remettre les boutons de fenêtre à droite

Si tous les problèmes étaient aussi simples à résoudre… :tongue_wink_ee:

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Arrêt Sur Images et les droits d’auteur

10-04-2010
WTF ?

Les journalistes se plaignent souvent de comment les internautes en général, et les blogueurs en particulier, ne respectent pas les droits d’auteur. Ils se disent pillés par les internautes, par Google, par tout le monde. Des fois ils ont raison, mais souvent c’est juste l’inverse qui se passe…

Je tenais à Arrêt Sur Images (ASI) pour l’un des rares média qui avaient compris internet, qui ont une certaine connaissance du net, un certain savoir faire. Maintenant j’ai des doutes.

Car dans un des articles du 6 avril 2010, dans la version abonnés, on trouve ça :

Et ce photo-là, je la reconnais bien, c’est la photo de la machine à café de mon travail ! La photo a été prise par mon collègue Fred le premier avril 2008, juste après que j’ai trafique un peu la machine pour faire un poisson d’avril.

C’est aussi Fred qui a trouvé la photo sur ASI

Voici la photo telle que je l’avais posté ce premier avril 2008 :

La machine à café

Je parie qu’ils ont trouvé la photo sur Google Images et que sans trop se poser des questions, l’ont pris pour l’article.

Pourtant la photo, comme toutes celles que je mets sur le blog, est sous licence Creative Commons. Légalement, ils ont le droit de l’utiliser, la seule chose que la licence leur demande, c’est de citer la source !

C’est trop demander pour un média internet qui se dit sérieux de citer les sources des images qu’il utilise ?

Mise à jour

De la même façon que j’ai été rapide ce matin pour me plaindre, je me dois aussi d’être rapide pour raconter la suite.

Arrêt Sur Images a agit avec rapidité et efficacité, ce soir ils m’ont répondu par Twitter :

@LostInBrittany Désolé, vous avez raison. La source a été rajoutée sous la photo, dans les deux articles.

La seule chose que j’ai à redire c’est la façon comme ils indiquent la source :

Photo : ©Horacio/lostin brittany!

C’est lostin brittany mais LostInBrittany, mais cela n’est que du détail. Par contre, ce n’est pas © mais CC, et cela est plus important dans la forme…

Mais bon, l’important c’est qu’ils ont réagi assez rapidement, et qu’ils ont montré qu’ils sont à l’écoute et qu’ils sont des professionnels capables de rectifier. Chapeau !

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Je me suis trompé de métier

16-12-2009
j'aurais dû faire conducteur de RER (suivez le lien pour explication)




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Plus je bosse avec RedHat, plus je préfère Ubuntu/Debian…

15-12-2009
LiB et Ubuntu

Étant un fervant utilisateur d’Ubuntu depuis des années, je me sens beaucoup plus à l’aise sur des distributions de type Debian que sur celles basées sur RedHat. Cependant il m’arrive relativement souvent (surtout ces derniers temps) de devoir m’occuper de serveurs RedHat-like, et à chaque fois je constate encore une fois que je préfère la façon Debian d’administrer le système.

A titre d’exemple, voyons le dernier problème auquel je me suis confronté ce matin. L’opération était de la pure routine, je voulais installer un nouveau paquet sur un serveur. Mais lorsque je lance mon yum install, je me suis heurté à un beau message d’erreur pas explicite de tout :

Loaded plugins: kernel-module
error: no dbpath has been set
error: cannot open Packages database in /%{_dbpath}
Traceback (most recent call last):
File "/usr/bin/yum", line 29, in ?
yummain.user_main(sys.argv[1:], exit_code=True)
File "/usr/share/yum-cli/yummain.py", line 229, in user_main
errcode = main(args)
File "/usr/share/yum-cli/yummain.py", line 84, in main
base.getOptionsConfig(args)
File "/usr/share/yum-cli/cli.py", line 184, in getOptionsConfig
enabled_plugins=self.optparser._splitArg(opts.enableplugins))
File "/usr/lib/python2.4/site-packages/yum/__init__.py", line 191, in _getConfig
self._conf = config.readMainConfig(startupconf)
File "/usr/lib/python2.4/site-packages/yum/config.py", line 754, in readMainConfig
yumvars['releasever'] = _getsysver(startupconf.installroot, startupconf.distroverpkg)
File "/usr/lib/python2.4/site-packages/yum/config.py", line 824, in _getsysver
idx = ts.dbMatch('provides', distroverpkg)
TypeError: rpmdb open failed

J’ai essayé d’abord la solution classique aux problèmes yum, un bon vieux yum clean all, mais cela n’a rien fait. Les premières recherches sur le net suggéraient que le problème venait de ma base de données des RPM en local, qui serait corrompue, mais la solution proposée ne marchait pas :

rm -rf /var/lib/rpm/__db.00*
rpm --rebuilddb
yum clean all
yum update

Après quelques recherches de plus, j’ai fini par trouver une solution qui marche :

rm /dev/urandom
mknod -m 644 /dev/urandom c 1 9

Et oui, ça marche… mais je ne sais pas pourquoi. Ce qui m’ennuie est donc le côté “magique” de la solution, je n’ai trouvé aucune explication du pourquoi du comment. Ca marche, mais personne ne semble savoir pourquoi, ni d’où vient l’erreur. Et j’ai du mal à comprendre qu’est-ce que /dev/urandom, un pseudo-fichier pour génération de nombres aléatoires, a à voir avec des problèmes de yum.

Définitivement, je préfère mon Ubuntu…

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Star Trek et Star Wars ne seraient pas pareils ?

06-12-2009
LiB

Ca y est, le rêve de tout geek est devenu réalité avec ce pack spécial édition pour collectionneurs avec tous les films de Star Wars… je veux dire de Star Trek… de Star Machin-Truc, quoi ! :lol_ee:

J’imagine bien qu’il s’agit d’une édition pirate, mais j’ai du mal à comprendre comme ils ont commis pareille erreur. Le type qui l’a préparé a dû quand même passer du temps à préparer l’affiche qui va avec, il est allé chercher les jaquettes, il a photoshoppé le titre… et il n’a même pas chercher à savoir de quoi il s’agit.

Un beau WTF, en tout cas… :rolleyes_ee:

Star Trek Fail

Trouvé via FailBlog. Where else… ?

La photo appartient à FailBlog, non soumise donc à la licence Creative Commons de mon blog.

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Amazon, 1984 et les DRM : les excuses du PDG

26-07-2009

Le dérapage orwelien d’Amazon a eu un dernier épisode ce weekend lorsque le PDG d’Amazon, Jeff Bezos a reconnu publiquement l’erreur, il a assuré qu’une telle action ne se reproduira plus et il a demandé pardon à ses clients :

This is an apology for the way we previously handled illegally sold copies of 1984 and other novels on Kindle. Our “solution” to the problem was stupid, thoughtless, and painfully out of line with our principles. It is wholly self-inflicted, and we deserve the criticism we’ve received. We will use the scar tissue from this painful mistake to help make better decisions going forward, ones that match our mission.

With deep apology to our customers,

Jeff Bezos
Founder & CEO
Amazon.com

WTF ?

C’est rare qu’une compagnie présente c’est excuses aux clients, et c’est encore plus rare que cela se fasse directement par la bouche du PDG. Mais ce qui est encore plus rare, c’est que ces excuses soient si claires, si peu nuancées, sans langue de bois : notre solution au problème était stupide, irréfléchie, et complètement en désaccord avec nos principes. Comme quoi chez Amazon ils n’ont pas oublie que la clé de leur succès a toujours été placer le client au centre.

Je suis bien prêt à croire la sincérité de ces excuses, et je suis à un peu près sûr de qu’un tel épisode ne se reproduira plus. Mais je ne peux pas m’empêcher de penser que rien de tout ça ne serait pas arrivé si Amazon n’était pas parti d’un modèle défectueux, celui d’une plate-forme remplie de verrous numériques et rendant possible l’accès et la prise de contrôle à distance par le fabricant.

Ils ne le feront peut-être plus, ils abuseront pas du pouvoir qu’ils ont sur le terminal et son contenu, mais ils pourront toujours le faire. Et tant que ça sera le cas, tant qu’ils auront des DRM partout, le Kindle ne sera pas une vraie alternative au livre traditionnel. Dans un moment où même Apple a renoncé aux DRM pour leur iTunes, je ne pense pas qu’Amazon puisse continuer longtemps à ignorer le problème…

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Amazon, 1984 et les DRM

19-07-2009
WTF ?

Imaginez que vous achetez un bouquin dans votre libraire favorite. Vous amenez le livre chez vous, vous le placez dans votre étagère et vous partez tranquillement au boulot. Pendant ce temps là, le libraire décide qu’il ne veut plus vendre ce bouquin, et que vous l’avoir vendu a été une erreur. Il va donc chez vous, il se glisse par une fenêtre, il prend le livre de votre étagère et il le garde dans sa poche. Ensuite, il vous laisse à la place un chèque pour le montant que vous aviez payé et une petite note vous expliquant qu’il ne souhaite plus vous vendre le bouquin. Lorsque vous rentrez chez vous le soir, vous constatez avec surprise que le livre n’est plus là et vous voyez le chèque et la note. J’imagine que la plupart d’entre vous qualifierait ça de vol, non ?

Et bien, c’est ça ce qu’Amazon (pourtant une compagnie qui se targe de toujours placer le client au centre de leur stratégie) a fait la semaine dernière avec deux titres de leur catalogue de livres électroniques. Les clients Amazon qui avaient acheté ces livres pour leur Kindle ont eu la désagréable surprise de voir comment leurs livres électroniques avaient disparu de l’appareil, car l’éditeur avait demandé à Amazon de les retirer du marché.

Depuis la sortie du Kindle, Amazon a voulu nous faire croire que le livre électronique avait toutes les avantages du livre papier et aucun des inconvénients. Mais tout en disant ça, ils ont chargé leur système de verrous électroniques qui empêchent par exemple de prêter le livre à un collègue, ou le revendre après l’avoir lu, ou simplement l’offrir à une bibliothèque ou une association, des choses qu’on a fait avec des vrais livres depuis que le bon vieux Guttemberg a imprimé sa première Bible.

Mais là, Amazon a montré définitivement que leur Kindle est tout sauf une alternative au livre papier. Car du moment où ils peuvent se permettre de se connecter à mon Kindle et d’effacer les livres que j’ai acheté, cela me fait perdre toute la foi dans leur système.

Depuis, Amazon a essayé d’expliquer leur geste et ils ont promis qu’ils ne le feraient plus, mais la confiance a été brisé. Et on sait bien qu’une boîte comme Amazon se base sur la confiance des clients, confiance qu’une fois perdue, est difficile à regagner.

Pour ajouter une pointe ironique à l’affaire, il se trouve que les deux titres concernés par cet exemple de big brotherisme sont 1984 et La ferme des animaux. Comme quoi des fois la réalité dépasse la fiction…

1984 est l’un de mes romans favoris. Je l’ai relu récemment, et la relecture m’a mis très mal à l’aise, car je n’ai pas pu m’empêcher de faire des parallélismes avec notre société actuelle. En 1984, le gouvernement efface tout document concernant des faits qu’il souhaite faire oublier, les brulant dans un trou de mémoire, car une fois toute trace disparu, c’est comme si les faits n’avaient jamais existé. Juste comme les livres sur le Kindle.

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En casa del herrero, cuchara de palo

18-06-2009
WTF ?

En casa del herrero, cuchara de palo (Chez le forgeron, cuillères en bois) est la version espagnole du Les cordonniers sont les plus mal chaussés français. Et c’est la première phrase qui m’est venu à la tête lorsque j’ai vu l’affiche de promotion de Adobe InDesign CS4.

Et oui, regardez bien, voyez-vous l’énorme erreur de retouche que leur graphiste à fait ?

Adobe's epic fail

Oui, en bas à droite, dans le réflexe de la boîte mauve, oui…

Lorsqu’on pense qu’Adobe est la boîte qui fait Photoshop, l’outil de retouche photographique par excellence, l’erreur devient un epic fail hilarant.

Via Abadia Digital.

L’affiche est, bien entendu, propriété d’Adobe, non soumis à la licence CC.

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Modèle d’organisation

04-09-2008

#018 : Exemple d'organisation

Cette fois j’ai utilisé certaines des photos que j’ai pris à la BSM de Lorient,
comme d’habitude sur mon compte Flickr.

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