Tag: Grèce Mythique
Odyssée #003 - Les dieux observent
Ca fait deux semaine que j'ai essayé de revoir mon organisation afin de pouvoir dégager du temps pour certains des projets personnels que j'avais mis de côté. Je ne sais pas si je tiendrai dans la durée, mais pour l'instant le bilan est assez positif, la petite discipline organisationnelle m'a permit de consacrer du temps à ces projets de façon régulière.
Le premier bénéficiaire a été mon projet de mythologie illustrée, pour lequel la production de planches avance à un rythme assez régulier et les aspects logistiques commencent à s'éclaircir.
Je vous montre ici la troisième des planches, le dieux qui regardent le départ des grecs de Troie. Pendant la mise à sac de la ville, les grecs avaient été impitoyables, et ils avaient même profané les temples et tué les gens qui s'y étaient réfugiés. L'exemple le plus connu est celui d'Ajax le petit, l'un des héros grecs, qui était rentré dans le temple d'Athéna et qui y avait surpris à Cassandre, une princesse troyanne, agrippée aux pieds de la statue sacrée de la déesse. Sans hésiter, il l'avait traîné dehors et il l'avait violé.
Les dieux, en colère pour tous ces sacrilèges, s'étaient jurés de rendre pénible le retour des grecs. Beaucoup ne retourneraient jamais, et le reste passerait des longs périples avant leur retour.
C'est la première planche que je mets en français, n'hésitez pas à m'indiquer les fautes de grammaire ou d'orthographe ;)
Mise à jour : correction des fautes dans le dessin, merci Mats !
Au revoir, Troie
Je n'ai pas encore choisi la plate-forme pour mon projet de mythologie grecque illustrée, mais après plusieurs tests, je me suis dit que je pourrais commencer par Wordpress. La raison est simple, en partant sur Wordpress, avec lequel j'ai déjà pas mal travaillé, je pourrais avoir rapidement une plate-forme opérationnelle, thème personnalisé y compris. C'est vrai que Worpress est (à la base) une plate-forme de blog, mais comme Guillaume disait dans son commentaire, avec les bons plugins ça devient beaucoup plus qu'un blog. Après, une fois le projet en route, si je vois que Wordpress ne me suffit pas, je n'aurai qu'à migrer les images vers le nouveau choix.
Pour clôturer ce billet, je vous laisse la deuxième planche, encore une fois en espagnol, de l'Odisée : le départ de Troie, Ulysse et son équipage pleins de joie à l'idée d'un rapide retour chez eux, mais inconscients de ce que les dieux et le destin les préparent.
La prochaines planches que je vous montrerai auront le texte déjà en français (comme ça en plus vous pourrez m'aider à les corriger).
Mise à jour : C'est Troie, non Troi ! :)
Gribouillage : Au revoir, Troie
Je continue à avancer sur mon projet mythologique, comme vous pouvez voir dans le gribouillage qui accompagne ce billet. Je commence aussi à me pencher sur des questions d'ordre logistique, comme le choix d'un nom de domaine, ou sur quel type de plate-forme développer le projet.
Le premier choix serait d'utiliser Wordpress, avec un thème sur mesure. Même si le projet n'est pas un blog, la stabilité et polyvalence de Worpress, combinées avec son énorme quantité de plugins feraient de ce moteur de blog une bon alternative. Sinon je pourrait partir sur Drupal ou Joomla, j'ai déjà utilisé les deux et ils sont des CMS très complets et avec une communauté très active derrière. Une autre solution, très attirante, serait de développer quelque chose moi même, en Java ou en PHP, mais cela voudrait dire investir dans la plate-forme du temps qui je pourrais investir dans les contenus.

Alors, quel plate-forme software me recommanderiez-vous pour ce projet ? Toutes les idées et suggestions sont les bienvenues :)
Mise à jour : C'est Troie, non Troi ! :)
Etat d'avancement
Il y a une semaine je vous parlais de mes problèmes de gestion du temps et de comment j'allais essayer de mieux m'organiser pour pouvoir faire avancer des projets qui étaient en standby, dont celui du webcomic sur la Grèce Mythique. C'est encore trop tôt pour juger le succès de la démarche, mais pour l'instant je suis assez content, j'ai réussi à libérer en tout quelques heures pour le projets et du coup ça a vraiment avancé.
J'ai eu donc le temps de me poser et des réfléchir aux objectifs du projet. A l'origine, j'avais simplement en tête l'idée de faire un webcomic racontant les aventures d'un groupe de personnages dans la Grèce Mythique, un peu l'équivalent de ce qui The Order of the Stick fait avec Dungeons & Dragons. Mais en réfléchissant cette semaine, je me suis rendu compte de qu'il y a une autre approche qui me plaît plus : raconter la Mythologie grecque aux enfants.
Je vous raconterai en détail le pourquoi et le comment de cette nouvelle orientation dans des autres billets. Pour l'instant, je vous laisse simplement la première planche de la première épopée que je vais illustrer : l’Odyssée (cliquez pour voir une version plus grande).
Oui, le texte est en espagnol, le projet sera trilingue (français, espagnol et anglais) ;)
Productivité, projets et gestion du temps
Ces derniers temps, entre mon rôle de papa seul, le boulot, la veille technologique, des projets divers dans lesquels je collabore (dont un qui répond au nom de Gazoline, duquel je ne peux pas encore vous parler mais qui me prend pas mal de temps) et un peu de sport, je ne trouve plus vraiment de temps pour mes petits hobbies personnels. Je n'arrive plus à trouver des créneaux pour lire, pour les jeux de rôles, pour mes figurines sculptées ou même pour ma wii ou les séries télé. Pour ne pas parler des dizaines de projets personnels, envisagés, planifiés, des fois démarrés mais jamais complétés. Le seul de ces projets auquel j'arrive à donner du temps régulièrement est mon blog, et même ça n'est pas toujours évident.
Je m'étais donc dit que si je veux arriver à trouver du temps pour ces hobbies, je dois améliorer mon niveau d'organisation. Il y a quelques mois, j'avais commandé sur Amazon un petit bouquin qui depuis sa publication est devenu un énorme succès mondial : Getting Things Done, de David Allen. Getting Things Done (GTD) est une méthode de gestion de l'ensemble des priorités quotidiennes, tant professionnelles que privées, en éliminant le stress et améliorant la productivité. A différence d'autres méthodes de gestion du temps, GTD est très concret et pragmatique, mais il requière une bonne discipline pour s'y tenir. Si vous voulez un aperçu assez clair de la méthode, lisez l'article Wikipedia.
En tout cas, j'ai enfin réussi à trouver le temps de finir le bouquin, et j'ai décidé de mettre en pratique certains de ses conseils. Car GTD n'est pas une méthode qu'on puisse appliquer de la nuit au lendemain (sauf par ceux qui ont déjà une démarche hautement structurée), il suffit de voir la liste de 100 étapes pour la maîtrise du GTD (à prendre quand même avec une dose de deuxième degré).
J'ai commencé donc par structurer tous les projets personnels qui traînent dans des coins de mon cerveau ou de mon disque dur et de faire un tri entre lesquels j'ai envie de faire avancer et lesquels je mets à la poubelle. Cette démarche n'est jamais facile, mais étant donné mes circonstances, c'est la seule façon d'essayer de qu'au moins une partie de ces projets aboutit à quelque chose.
Parmi les projets que je garde il y a un duquel je vous ai longuement parlé, le webcomic sur la Grèce Mythique, auquel j'ai déjà dédié pas mal de temps et effort. Les bases sont déjà là, ce qu'il me faut maintenant est lui dédier du temps d'une façon régulière, afin de créer assez de matériel pour pouvoir démarrer le site web et le mettre à jour avec une périodicité constante. Il faut donc que, de la même façon que je me débrouille pour trouver du temps pour le blog, j'arrive à bloquer au moins une démi-heure par jour (une heure si possible) pour la Grèce Mythique. J'ai donc mon premier objectif de productivité, arriver à dégager une démi-heure de temps libre par jour et l'employer dans l'avancement du projet Grèce Mythique.

Je vous tiendrai ponctuellement informés du succès ou échec de cette démarche et de l'état d'avancement du projet...
300 pommes
Si comme moi vous avez aimé le film 300, vous allez adorer cette vidéo :
Madness? This is Sparta!
Des fois on trouve sur le net des vidéos qui nous font sourire, qui nous interpellent, qui nous font rire, qui nous surprennent... Je n'avez jamais pensé que je trouverais un jour un vidéo qui me ferais m'émouvoir sur le sort épique et tragique d'une pomme verte...
Trouvé via No puedo creer que lo hayan inventado.
Madness? This is Sparta!
Je cherchais un titre sympa pour mon 300ème billet, et je n'ai rien trouvé de mieux que cette cite du roi Leonidas de Sparte, dans le film 300.

Donc voilà, voici le billet numéro 300, une simple excuse pour montrer un dessin avec des petits bonshommes grecs... ;)
Trirème
Ca fait un bon moment que je ne donne plus de nouvelles de mon projet de webcomic sur la Grèce Mythique. Le projet n'est pas abandonné, loin de là, mais comme je vous racontais l'autre jour, j'arrive toujours à trouver une bonne raison pour ne pas le démarrer.
Je voulais quand même que le projet avance, j'ai repris le crayon (ou plutôt l'Inkscape) et j'ai fait le dessin que je vous présente aujourd'hui, une trirème avec son équipage d'hoplites prêts au combat.

Les trirèmes ou trières étaient les navires de guerre dominants dans la Méditerranée dans l'Antiquité greco-romaine. Ces galères de combat tirent son nom de leurs trois rangés de rames. Son équipage était de 200 personnes, dont la plupart étaient des rameurs (la dotation complète était de 170 rameurs), plus une dizaine d'officiers et maîtres d'équipage, une autre dizaone de matelots pour les manœuvres et aussi une dizaine d'hoplites (combattants pour les débarquements, les abordages et les opérations de protection). A différence des galères du Moyen Age ou de la Renaissance, les rameurs n'étaient pas des esclaves mais des citoyens libres.
Jusqu'à il y a une trentaine d'années, tout ce qu'on connaissait des trirèmes était théorique, basé sur les textes classiques, car aucun exemplaire de ces bateaux n'a survécu. Afin de palier cette manque, une association est créée en 1985 pour construire une trirème à partir des données recueillis dans des fouilles archéologiques, en utilisant les mêmes techniques et matériaux que dans l'Antiquité. Trois ans après, l'Olympias et ses 170 rameurs volontaires croissait les eaux de la mer Égée.
Si vous voulez voir des magnifiques photos de cette trirème, de son construction et de sa navigation, je vous laisse quelques liens :
- Site de la marine grèque
- Site du Trireme Trust, la fondation derrière la construction de l'Olympias
- La page Wikipedia de l'Olympias
- Olympias - Athenian trireme
- La trirème Olympias dans les Jeux Olympiques de 2004
La famille olympienne cette fois au complet
Hier je vous présentais un premier portrait de famille des dieux de l'Olympe, mais à cause d'un petit oubli, l'une des divinités avait été laissé de côté dans la photo : Apollon, dieu archer du soleil, de la beauté, des arts et de la raison.
Cet oublié impardonnable est aujourd'hui corrigé, avec cette nouvelle version de la réunion olympienne :

Voici donc Apollon, fils de Zeus et de une titanide, frère jumeau de Artémis.
Il a son sanctuaire à Delphes, qui était censé être le centre de l'Univers. A son arrivée à Delphes, Apollon doit combattre Python, un serpent monstrueux, fils de Gaïa (la Terre). En la tuant, Apollon s'approprie de l'Oracle de Delphes, le plus important des oracles grecs. Pour apaiser Gaïa, il crée ensuite les Jeux Pythiques, les plus importants après ceux d'Olympie.
Apollon est aussi parfois connu comme Phébus ou Phébus Apollon. Etant enfant, Apollon avait piqué la foudre de Zeus pour jouer, et par accident il avait foudroyait le char du soleil. En punition, Zeus l'a ordonné de conduire le char du soleil, devenant aussi Phébus, le dieu soleil.
Et maintenant oui, la série des dieux grecs est terminé. Et cela veut dire que je vais pouvoir me concentrer dans la suite, mon webcomic sur la Grèce Mythologique. Mais cela sera demain...
Portrait de famille à l'Olympe
Aujourd'hui, comme j'avais promis, je vais clôturer ma série sur les divinités olympiennes avec un portrait de famille.

Si vous avez suivi la série, vous pourrez reconnaître tous les protagonistes. Tous ? Non, il y a un petit bonhomme qui s'est glissé dans le portrait mais que je ne vous avais encore présenté : Héphaïstos, le dieu du feu, des forges et des volcans.
Héphaïstos est le fils d'Héra qui était très agacée car Zeus avait engendré à Athèna tout seul. Voulant montrer qu'elle aussi était capable de telle prouesse, Héra engendre seule Héphaïstos. Mais lorsqu'elle lui donne le jour, Héra découvre atterrée la difformité du bébé, et elle lui balance au vide des le sommet de l'Olympe. Le divin bébé tombe dans la mer et il est récupéré et élevé par des néréides (nymphes marines). Il vivra des années sur terre avant de son retour à l'Olympe.
Il n'était pas vraiment apprécié du reste des dieux, qui se moquaient de sa laideur et sa jambe boiteuse. Mais malgré ce mépris les autres dieux ne pouvaient pas ignorer les mérites de ce dieux moche et taciturne, car Héphaïstos a fabriqué la plupart d'objets merveilleux des auau trident de Poséidon, en passant par les flèches d'Artémis. Il était le mari d'Aphodite, et lorsqu'elle le trompe avec Arès la vengeance du dieu du volcan ridiculise aux aimants en face du reste des dieux.
Note : Je vous rappelle ici les autres épisodes de la série :
- Zeus et Athéna
- Artémis et Poséidon
- Zeus et Athéna revisités
- Arès et Aphrodite
- Hadès
- Hadès dans l'Inframonde
- Hermès
- Hermès visite Zeus
- Héra
- Dyonisus
- Hestia et Déméter
Note 2 : Je viens de me rendre compte de que j'ai oublié une dernière divinité, le dieux du soleil, Apollon en personne. Je ne manquerai pas de réparer cette erreur dans un prochain billet, et à l'ajouter à ce portrait de famille.
Hestia et Déméter
Il y a un peu plus d'un mois, dans le cadre de mon projet de webcomic, je démarrais une série de billets sur les dieux de l'Olympe.
La série démarrait avec Zeus et Athéna, ensuite il y a eu Artémis et Poséidon, Zeus et Athéna revisités, Arès et Aphrodite, Hadès, Hadès dans l'Inframonde, Hermès, Hermès visite Zeus, Héra et hier Dyonisus. Aujourd'hui enfin je clôture les déités olympiques avec ce billet sur les deux déesses qui manquaient : Hestia et Déméter.
Hestia est la déesse du foyer et du feu sacré. Elle appartient à la première génération des dieux, ceux nés des titans Cronos et Rhéa (elle était l'aînée de la fratrie, suivie par Zeus, Poséidon, Hadès, Héra et Déméter).
La flamme sacrée de Hestia brûle en permanence dans les maisons et dans les temples, et lors de la fondation d'une nouvelle ville il fallait aller au grand temple de Hestia pour ramener le feu destiné à allumer le foyer de la nouvelle colonie.
Déméter était la déesse de l'agriculture et des moissons. Dans une société très agricole, comme celle de l'ancienne Grèce, la survie dépendait de l'agriculture, une mauvaise récolte pouvait amener la famine. Déméter était donc une déesse très importante. Selon la tradition, Déméter enseigna aux hommes l'art de l'agriculture, permettant donc la création des premières civilisations sédentaires.
La fille de Déméter, Perséphone, avait été enlevé par Hadès, qui voulait faire d'elle la reine de l'Inframonde. Suit à la menace de Déméter de ne pas s'occuper de son travail, et la grave famine qui menaçait si elle le faisait, Zeus envoie à Hermès à négocier avec Hadès le retour de Perséphone. Hadès accéda, mais non sans piéger avant Perséphone, qui se voit obligée à passer quatre mois par année à l'Inframonde comme épouse de Hadès, et les huit mois restants libre dans la surface.
Hestia et Déméter dans l'Olympe
Pour la représentation des deux déesses je me suis inspiré de ses iconographies traditionnelles. Pour Hestia, je l'ai représenté debout, sévèrement vêtue, la tête couvert avec un chaste voile. Pour Déméter, je la représente avec une gerbe d'épis de blé tressés, symbole de son rôle de déesse de l'agriculture.
Dionysos
Comme suite à mon billets sur les satyres , le thème du billet d'aujourd'hui est dédié à Dyonisos, le dieu de la vigne, vin et ses excès.
Comme tant d'autres dieux et héros, Dyonisos est le fruit de l'une des innombrables aventures extra-conjugales de Zeus. Sa mère, la princesse Séméle, meurt lorsque elle était enceinte, foudroyée pas la divine présence de Zeus auquel elle voulait absolument contempler dans toute sa majesté. Zeus tire alors son fils du ventre de sa mère, et il l'implante dans sa cuisse. Pour soustraire l'enfant de l'ire d'Héra, l'enfant est d'abord confié à la soeur de Sémélé et ensuite, lorsque Héra tue celle-ci, il est confié aux nymphes du mont Nyséion, en Thrace.
Même s'il est principalement connu comme le dieux du vin, les vignes et l'ivresse, Dionysos était d'abord le dieu de la végétation arborescente et des fluides vitaux (sève, urine, sperme, lait, sang). Il est le patron des satyres et des ménades, dont les cortèges dionysiaques accompagnaient au dieu dans une ambiance de fête bruyante, sauvage et alcoolisée.
Fête dionysiaque dans la forêt
Pour ma représentation de Dyonisos, je n'ai pas pu m'empêcher de prendre une petite liberté avec l'histoire, en donnant au dieu du vin un verre moderne. Et ensuite j'ai incorporé Dyonisos à la scène forestière de l'autre jour, entouré de ses satyres.
Et voilà, la plupart des dieux de l'Olympe sont déjà faits, aux notables exceptions de Déméter et Hestia, auxquelles je dédierai mon prochain billet.
Les satyres
Après quelques jours d'absence, je reprends ma série de billets sur la mythologie grecque. Aujourd'hui les dieux cèdent la place à des créatures clairement plus mondaines : les les satyres.
Ces créatures, mi-homme mi-bouc, formaient avec les ménades les "cortèges dionysiaques" qui accompagnaient à Dionysos, le dieu de la vigne, vin et ses excès. Les différentes histoires les décrivent comme canailles mais lâches, subversives et dangereux mais timides et sans courage. Comme leur patron, les satyres étaient des êtres sauvages, lubriques et libidineux, aimants du vin et des femmes (ou des jeunes éphèbes).
Les satyres aiment la vie simple : errer dans les bois en jouant de la musique, danser jusqu'à l'épuisement, boire sans mesure, faire l'amour à toute femelle qui croisse leur chemin, poursuivre les nymphes comme des vrais obsèdes...
Après un billet sur les satyres, la logique dicte de dédier mon prochain prochain billet à leur patron Dionysos. Mais cela sera demain, car maintenant je vais aller dormir. Mais avant partir, je vous laisse un autre dessin, un satyre qui s'adonne à son passe-temps favori : la poursuite des nymphes. Espérons pour celle-ci (en occurrence une dryade ou nymphe des arbres) qu'elle arrivera à s'en échapper ;)
Satyre poursuivant une dryade
Alors, vous pensez quoi?
Héra
Pour continuer la série de billets et dessins sur la Mythologie Grecque, je m'attaque aujourd'hui à Héra, l'épouse de Zeus.
Héra
Fille des Titans Cronos et Rhéa, Héra est donc non seulement la femme mais aussi la sœur de Zeus. Elle est la déesse du mariage et la protectrice des épouses, connue par sa jalousie et son tempérament vengeur. Sa jalousie était sans cesse aiguillonnée par les constants aventures extra-conjugales de Zeus, et elle se venge en persécutant les maîtresses de Zeus et leur progéniture, aussi qu'en conspirant contre les desseins de son époux.
Lassée des infidélités de Zeus, Héra tenta de se débarrasser à maintes reprises d'Héraclès, fils de Zeus et d'une mortelle, jusqu'à lui infliger ses douze travaux. Son tempérament est aussi à l'origine de la guerre de Troie, lorsque elle chercha à se venger de Pâris, qui avait osé préférer Aphrodite.
Héra dans l'Olympe
Avec Héra, le nombre de divinités grecques que j'ai dessiné s'élève à neuf : Zeus, Athéna, Artémis, Poséidon, Arès, Aphrodite, Hadès, Hermès et Héra. Parmi les divinités majeures il me reste donc à faire Déméter, Hestia et Dionysos.
Hermès visite Zeus
Et voilà, comme je vous disais hier, voici une petite scène avec Hermès. Cette fois l'action se passe dans les nuages des sommet olympiens, où Hermès, dans son rôle de messager des dieux, va rendre visite à son père Zeus.

Le décor représente l'Olympe dans le même style que mon précédente dessin sur Zeus, avec le sommet du mont couvert par les nuages, entre lesquels on voit surgir les temples-maisons des dieux.
Alors, vous en pensez quoi?
Hermès
Après quelques jours assez occupés, je continue ma série de billets sur les divinités grecques. Aujourd'hui c'est le tout d'Hermès, le messager des dieux, dieu grec du commerce, des voyageurs et des voleurs.
Fils de Zeus, fruit d'une de ses fréquentes aventures extra-conjugales (avec Maïa, la fille d'Atlas), Hermès était intelligent, malin, charmeur et beau-parleur, la personnification de l'ingéniosité, de l'intelligence rusée et de la chance. Souvent représenté comme un quasi-adolescent imberbe, il était le dieu grec le plus proche des hommes, et l'un des seuls qui se préoccupait pour eux.
Hermès
Ici j'ai représenté à Hermès avec ses attributs traditionnels :le Caducée (symbole des hérauts et leur immunité, c'est un bâton surmonté de deux ailes, autour duquel s'enroulent deux serpents qui se font face à son sommet), la pétase (le chapeau rond typique des éphèbes) et les sandales ailées (que, comme on avait vu, il prêta a Persée).
C'est déjà assez tard, je vais donc arrêter ici pour ce soir. Demain j'essayerai de poster un autre dessin de Hermès, cette fois sur un fond, et aussi un dessin d'Héra.
Hadès dans l'Inframonde
Dimanche dernier je vous présentais à Hadès, dieu des morts de la mythologie grecque. Aujourd'hui, comme j'avais déjà fait pour Zeus et Athéna, je revisite cette sombre déité en lui plaçant dans son royaume, l'Inframonde.
L'Inframonde, l'enfer de la Mythologie Grecque, était aussi appelé le Royaume d'Hadès ou l'Hadès tout court. L'Hadès est séparé du royaume des vivants par le fleuve Styx. Les âmes des morts sont amenés à l'Hadès par ce fleuve, à bord de la barque de Charon, auquel il fallait payer une pièce (de là la coutume mortuaire de la Grèce ancienne de glisser une pièce dans la bouche des morts).
Hadès dans l'Inframonde
Dans mon dessin on peut voir à Hadès, avec son fidèle Cerbère, un chien monstrueux à trois têtes qui surveillait l'entrée de l'Inframonde, en empêchant les morts de sortir. A gauche il y a le Styx, et la barque de Charon.
Qu'est-ce que vous en pensez.
Hadès
Continuant ma série de dessins sur les dieux de l'Olympe, je vais vous présenter aujourd'hui le plus inquiétant et sinistre de ces divinités : Hadès, le seigneur de l'Inframonde.
Hadès
La religion grecque ne séparait pas les dieux en "bons" et "méchants", et à différence des déités des enfers dans la plupart de religions, Hadès n'était pas symbole du mal. Cependant Hadès restait le dieu des morts, et comme tel il été craint et détesté. Il était rarement adoré, et lorsqu'on le présentais des offrandes c'était pour l'apaiser ou l'éloigner. Comme il habitait l'Inframonde, il controlait les minéraux et les pierres précieuses, ce qui le valait son surnom de Plouton (dérivé du mot grec pour richesse).
Hadès était aussi rarement représenté dans la peinture ou la sculpture grecque. Lorsque j'ai voulu le dessiné je me suis donc vu à court de modèle. En fait, la seule référence que j'ai trouvé facilement, c'était l'Hadès du film Hercules de Disney, autant dire quelque chose de pas très fidèle au concept original. J'ai donc fait ma vision du Seigneur de l'Inframonde, portant le sceptre symbole de son pouvoir et une corne d'abondance, symbole de ses richesses.
Et c'est tout pour aujourd'hui, car je n'ai pas eu assez de temps ce weekend pour finir Hermès et Héra, qui viendront remplir mon billet de demain...
Arès et Aphrodite
Ca fait déjà plusieurs jours que je vous devais les dessins d'Arès et Aphodite, mais la belette des glaces et les moutons ont occupé mon temps libre. Mais bon, l'attente (au moins pour Guillaume) est finie.
Arès est le dieu de la guerre et de la destruction. Fils de Zeus et Héra, Arès est un dieu brutal et sanguinaire, pour lui le carnage et la destruction sont les meilleures parties de la guerre. Il n'était pas apprécié par le reste des dieux, ni parmi les mortels. Côté coeur, Arès est surtout connu par sa relation incestueuse et adultérine avec notre autre protagoniste du jour, sa soeur Aphrodite. Arès est représenté ici avec ses attributs classiques, le casque et la lance.
Arès
Aphrodite est la déesse de l'amour, des plaisirs et de la beauté. Mariée à Héphaïstos, Aphrodite a des multiples aimants : Adonis, Hermès, Dionysos... et Arès. C'est avec ce dernier que Héphaïstos l'a surpris et ils ont été humiliés devant tout l'Olympe. On dit souvent que l'amour et la haine sont proches, et la déesse de l'amour en est l'archétype, car sa vengeance est terrible. Même pour ceux qu'elle favorise, le destin n'est guère mieux : c'est elle qu'inspire les amours d'Hélène et Pâris, qui conduisent à la sanglante guerre de Troie.
Naissance d'Aphrodite
Ici j'ai représenté la scène de la naissance d'Aphrodite, un thème souvent repris dans la peinture. Je me suis librement inspiré de La Naissance de Vénus de Botticelli (Vénus était le nom romain d'Aphrodite). Je vous laisse ici une photo de l'oeuvre originale :
Naissance d'Aphrodite par Botticelli
Alors, qu'est-ce que vous en pensez ?
Zeus et Athéna revisités
Après mon billet d'hier où Artèmis et Poséidon posaient devant un fond, j'ai eu envie de revenir sur les premières divinités olympiennes que j'avais présenté dans ce billet : Zeus et Artèmis. J'ai donc laissé pour demain Hadès et Aphrodite (désolé, Guillaume).
Athèna devant le Parthénon
Voici donc Athèna devant le Parthénon. Athèna était la déesse protectrice de la ville d'Athènes, et le Parthénon était son temple principal. C'était l'édifice le plus emblématique de l'Acropole, et le modèle par excellence du temple grec classique. Conçu par Phidias, il abritait à son intérieur la statue d'Athèna Parthenos, considérée le chef d'ouvre de la sculpture grecque classique.
Zeus dans l'Olympe
Pour Zeus, je suis parti des décors réels et je l'ai placé au beau milieu de l'Olympe. Le Mont Olympe était la demeure des dieux grecs, et dans son sommet, cachés dans les nuages, les dieux passaient leur temps à contempler le monde, boire du nectar et manger de l'ambroisie. Pour ma représentation cette demeure des dieux, je me suis basé sur l'image traditionnelle, où le sommet du mont est couvert des nuages, entre lesquels on voit surgir les temples-maisons des dieux.
Alors, qu'est-ce que vous pensez de cette refonte des deux divinités?
La prochaine mise à jour, cette fois oui, vous aurez Aphodite et Arès.
Artémis et Poséidon
L'autre jour je continuais ma série de dessins sur la Grèce Mythique avec Zeus et Athéne. Aujourd'hui c'est le tour de deux autres divinités de l'Olympe, Artémis et Poséidon.
Artémis
Artémis est la déesse de la chasse et de la Lune, armée d'un arc et de flèches offerts par les Cyclopes. Déesse sauvage et solitaire, elle démure rarement à l'Olympe, préférant parcourir les bois entourée d'une troupe d'animaux sauvages et de nymphes. Déesse vierge, Artémis punit sévèrement à ceux qui essayent de la séduire.
Poséidon
Poséidon est le dieu des mers et des océans, des tremblements de terre et des navigateurs, mais aussi des chevaux, dont il es le créateur. Colérique et vindicatif, armé avec le trident et prêt à déchaîner les vents et les tempêtes sur ceux qui osent le défier, Poséidon a un tempérament mercuriel et il peut se montrer aussi bienveillant, calmer les eaux et créer des îles pour sauver les marins en danger.
Qu'est-ce que vous pensez des fonds que j'ai mis sur les dessins d'aujourd'hui ? Je les ai fait dans le même style simple que les dessins, pour qu'il ne vole pas le protagoniste au personnage.
Pour la prochaine mise à jour, encore deux dieux, Aphodite, la déesse de l'amour, et Hadès (faute de frappe, je dois pas écrire des billets à minuit passée) Arès, le dieu de la guerre.
Zeus et Athéna
En continuant ma série de dessins sur la Mythologie Grecque interprétée à la sauce Mazes & Minotaurs, je m'attaque aujourd'hui aux [dieux de l'Olympe](Divinités olympiennes).
En nombre de douze (six dieux et six déesses), les divinités olympiennes sont les dieux les plus importants de la Mythologie Greque. Ils habitaient sur le Mont Olympe, mais ils n'hésitaient pas à descendre sur Terre parmi les mortels, afin de les aider, de les punir ou de les séduire.
Traditionnellement, ces douze dieux étaient : Zeus, Héra, Poséidon, Arès, Hermès, Héphaïstos, Athéna, Apollon, Artémis, Déméter, Aphrodite et Dionysos (Hadès, qui vivait dans l'inframonde des morts, n'en faisait pas partie).
Ces derniers jours je suis en train d'illustrer les douze divinités olympiennes pour mon projet de webcomic. Et aujourd'hui je vais vous présenter les deux premiers.
Zeus
J'ai représenté à Zeus, selon la tradition, comme un homme modérément âgé, à la barbe et cheveux blancs et armé de la foudre.
Athéna
Pour ma représentation d'Athéna j'ai choisi de la revêtir de sa cuirasse et son casque (que comme dans la plupart de représentations, elle porte posé sur ses cheveux et non sur la tête), armée de la lance et l'égide (bouclier avec la tête de Méduse).
Demain je voudrais mettre deux dieux de plus (Poseidon et Artémis), mais je risque de ne pas avoir du temps, car je dois finir les trophées pour le concours des avatars musiciens des forums de The Giant in the Playground.
Le regard de Méduse
Après une longue journée, je n'ai pas eu le temps de finir de dessiner les dieux grecs dont je parlais hier. Je vais donc revenir sur les monstres mythologiques pour vous présenter une autre vision de Méduse.
L'autre jour je vous montrais ma vision de Persée avec la tête de Méduse. Mais je n'arrivait pas à être satisfait de la tête de la Gorgone, et je me suis mis à la refaire. La résultat, à côté de ces lignes.
Je vous propose aussi cette scène où la Méduse pétrifie deux valeureux soldats qui essayent de l'attaquer :

Comme pour les minotaures, dans mon projet de webcomic il y a Méduse et il y a des méduses. Ces méduses ne sont pas des animaux aquatiques translucides auxquels nous sommes habitués mais, comme leur aînée, des femmes avec des serpents à la place de cheveux et au regard pétrifiant.
Et pour finir ce billet, à côté de ces lignes j'ai mis une image de l'égide, un bouclier merveilleux détenu par Athène. L'égide porte en son centre la tête de Méduse, que Persée avait offert à Athéna après l'avoir utilisée pétrifier Atlas, sauver Andromède et tuer Polydecte. La déesse fixa alors la tête du monstre sur son bouclier, qui des lors pétrifie tous ceux qui le regardent.
Thésée et le Minotaure
Comme je vous disais hier, aujourd'hui je vous présente une autre scène importante de la Mythologie Grecque : le combat entre Thésée et le Minotaure.

Dans la Mythlogie Grecque, le Minotaure était un monstre unique, né de l'union entre Pasiphaé, fille d'Hélios et épouse de Minos, roi de Cnossos, et un taureau blanc envoyé par Poséidon.

Dans Mazes & Minoaurs et par extension dans mon webcomic, il y a le Minotaure et il y a des minotaures, pas aussi puissants que le monstre du Labyrinthe, mais dont le nombre leur rend aussi dangereux.
Mon prochaine objectif sont les dieux de l'Olympe. J'ai déjà fait Zeus et Athène, pour demain je vais essayer de faire deux ou trois autres pour demain.
Pour finir, on m'a signalé que le casque de Persée dans le billet d'hier ne semblait pas très grec. Après avoir regardé à nouveau, je dois avouer que ils ont raison. C'est pour ça que je l'ai modifié :
Alors, mieux maintenant?
Persée et Méduse
Depuis toujours, j'adore la mythologie grecque. Je devais avoir 6 ou 7 ans lorsque ma mère m'a offert une version pour enfants de "Dioses y héroes de la Antigua Grecia" un superbe livre de Robert Graves. Je pense que il y a peu d'auteurs capables de revivre la mythologie comme Mr. Graves. Aujourd'hui, parmi les livres que j'utilise pour me documenter pour mon projet de mon webcomic sur la Grèce fantasique, il y a l'édition anglaise de un de ses livres, The Greek Myths..
Je révise donc mes bouquins pour rafraîchir ma mémoire, afin de ne pas confondre Thésée avec Persée, ou me rappeler la relation entre les satyres et les ménades. Et pour l'inspiration visuelle j'utilise internet, je regarde des peintures de la Mythologie Grecque.
Aujourd'hui je relisais l'histoire de Persée, et j'ai eu envie de représenter sa victoire sur Méduse. Voici le résultat, Persée, habillé avec les sandales ailées d'Hermes et la kunée (casque d'Hadès qui rend invisible), et portant l'épée courbe adamantine qui lui a permit de trancher le cou de l'affreuse Méduse.

Et voici l'original, une sculpture d'Antonio Canova (la photo a été prise au Musée Vatican par AndersDK, et mise à disposition sous une licence GNU Free Documentation Licence) :

Demain je vous montrerai une autre scène mythologique, cette fois Thésée et le Minotaure.
Zeus et Europe
Ce soir j'étais en train de préparer les premières scènes de mon webcomic sur la Grèce fantasique, et pour cela je faisais de la recherche documentaire. En claire, je regardais sur internet des peintures sur la Mythologie Grecque, lorsque j'ai eu envie de représenter certaines de ces scènes mythiques avec mon style de dessin.
Et voilà le résultat : le rapt d'Europe.

Vous pouvez regarder la fameuse peinture de Tiziano sur le sujet. Sinon, pour résumer l'histoire :
Alors, vous en pensez quoi?
Monstres pour la Grèce fantastique
Hier je vous présentais les héros de mon dernier projet de webcomic. Aujourd'hui c'est le tour aux méchants, au moins aux premiers d'entre eux.
Voici un centaure, un lycan et trois myrmidons. Le centaure est directement sorti de la mythologie grecque. Le nom lycan est utilisé dans Mazes & Minotaurs pour des hybrides d'humain et de loup, et c'est comme ça que je les utilise. Les myrmidons, selon la mythologie, étaient un peuple créé par Zeus à partir de fourmis (mýrmex veut dire "fourmi"). Ils étaient des guerriers redoutables, réputés par sa loyauté à leur leader. Dans ma version, les myrmidons sont des fourmis-centaure, avec la partie supérieure du corps humaine, et la partie inférieure d'une fourmi géante.
Alors, vous-en pensez quoi?
Pour la prochain mise à jour je mettrai quelques scènes des premières tires du webcomic, o.k. ?
Encore Mazes & Minotaurs
Lundi je vous parlais de mon nouveau projet de webcomic basé sur une version fantastique de la Greece ancienne, telle que celle proposée dans Mazes & Minotaurs.
Je vous présentais le premier des personnages que j'avais préparé, l'hoplite. Aujourd'hui trois autres aventuriers rejoignent l'hoplite : la nymphe, le prêtre et l'athlète.
L'étape suivante est la création des premiers méchants : des Lycans, des Hyenakins et surtout des Myrmidons. Mais cela est matière pour un autre billet...
Mazes & Minotaurs et Hoplite

Comme j'ai déjà dit, mes petits bonshommes ont été inspirés par le webcomic the Order of the Stick. The Order of the Stick (OotS pour les amis) est une parodie des jeux de rôles médiévaux-fantastiques en général et de Dungeons & Dragons en particulier.
Il y a quelques mois j'ai trouvé sur le web un jeu de rôles gratuit appelé Mazes & Minotaurs, dont l'idée de base m'a bien plu. Selon les mots de son auteur (un français, Olivier Legrand) :
Ce qui traduit veut dire plus ou moins :
La lecture de Mazes & Minotaurs m'a donné plusieurs idées, et aujourd'hui je voulais vous présenter un des personnages d'un projet sur lequel j'ai commencé travailler ce weekend dernier. Le bonhomme est un Hoplite, et le projet en question est une webcomic basé sur le monde de Mazes & Minotaurs, i.e. une version fantastique de la Greece ancienne.
Le reste des personnages, dans des prochains billets...


