Ravageurs de productivité : Asteroids en HTML5/CSS/JS

La semaine dernière je vous parlais d'Asteroids, le mythique jeu d'Atari.
Aujourd'hui je reviens sur le sujet pour vous parler d'un autre clone du Asteroids original, Asteroids - HTML 5 Canvas and JavaScript demo. Cette version d'Asteroids n'a rien de remarquable du point de vue strictement ludique, c'est un clone du jeu original avec des graphiques plus ou moins sympathiques.
Cependant, ce qui rend cet Asteroids spécial est le fait qu'il n'est pas fait en Flash, mais en HTML5/CSS/JS. Du point de vue du jouer, ça ne change rien, du point de vue du développeur web, la différence est énorme, surtout dans cette époque où le débat pour/contre Flash fait rage.
Et cela devient de plus en plus important du fait que les smartphones comprennent HTML5/CSS/JS mais pas Flash, que les terminaux mobiles Apple font du même, que même Microsoft a dit aujourd'hui qu'ils comptent supporter HTML 5 dans IE 9.
L'un des principaux argument pro-Flash est celui de qu'il n'y a pas d'alternative pour faire sur un navigateur ce qu'on fait avec Flash sans utiliser Flash. Et des exemple comme ce Asteroids en HTML5/CSS/JS commencent à montrer que cette alternative existe, même si aujourd'hui elle n'est pas encore assez mure sur certains aspects.
Dans les jours qui viennent je vais vus présenter d'autres jeux faits avec HTML5/CSS/JS, pour essayer de vous montrer comment les choses avancent aussi de ce côté.
Bien entendu, Asteroids - HTML 5 Canvas and JavaScript demo marche sur tous les navigateurs modernes : Firefox, Chrome, Safari, les navigateurs Android et iPhone...
Malheureusement, si vous êtes encore sur Internet Explorer, même sur le dernier IE8 dont on voit même la pub à la télé, ça ne marchera pas pour vous. Microsoft is different, I guess...
Ubuntu 10.4 Lucid Linx : comment remettre les boutons de fenêtre à droite

L'un des changements les plus controversés de la nouvelle monture d'Ubuntu, sortie hier, est le placement des boutons de fenêtre (maximiser, minimiser et fermer). Sur cette Ubuntu 10.4 Lucid Lynx, ces boutons sont placés à gauche de la barre de titre au lieu d’être à droite.
C'est très beau, ça rapproche graphiquement Ubuntu du joli MacOS et tout ça, mais après des années d'utilisation de systèmes avec les boutons des fenêtres à droite, je trouve ce changement franchement pas agréable.

La bonne nouvelle c'est qu'il est très simple de revenir au placement historique de ces boutons, il suffit d'ouvrir une console et exécuter la ligne de commandes suivante :
gconftool-2 --set /apps/metacity/general/button_layout --type string :minimize,maximize,closeOu si vous n'aimez pas la ligne de commandes, vous pouvez le faire graphiquement : appuyez sur Alt+F2 et lancez gconf-editor. Ensuite allez sur apps/metacity/general et cherchez le champ button_layout. Remplacez son contenu ( maximize,minimize,close:) par :minimize,maximize,close (en faisant attention à l'ordre et aux deux points au début) et validez, le tour est joué.

Si tous les problèmes étaient aussi simples à résoudre... :tongue_wink_ee:
Avantages du changement
Une des avantages du changement de look, c'est qu'il devient plus simple de me GIMPer en Dr. Manhattan...
Illusion d'optique : illusions d'Anderson

Un type d'illusion d'optique particulièrement bluffant sont les illusions d'Anderdon, basés sur la perception de la lumière et son rôle dans la segmentation d'images.
Vous avez ici un exemple d'illusion d'Anderson :

Les personnages qui dansent dans ces deux affiches sont complètement identiques (utilisez GIMP pour vérifier la couleur de chaque pixel si vous en doutez). Cependant, ceux qui sont sur un fond foncé nous semblent être d'un couleur très clair, tandis que ceux qui sont sur un fond clair semblent être foncés.
Si vous voulez comprendre pourquoi la lumière induit cette effet dans notre perception, je vous conseille l'article qu'Anderson a publié dans Nature (Nature, 434, 79-83).
Le japonais Akiyoshi Kitaoka (duquel je vous ai déjà parlé) propose sur son site un autre exemple de cette illusion, mais jouant cette fois sur les couleurs et non directement sur la lumière :
Changement de look


Ravageurs de productivité : Mathteroids

Vous vous souvenez sûrement d'Asteroids, l'un des plus grands succès d'Atari. Que ça soit dans sa version borne d'arcade, en console ou sur le PC avec l'un de ses innombrables clones, Asteroid reste l'un des classiques du jeu vidéo. Pour vous rafraichir la mémoire, vous pouvez jouer à l'Asteroids original directement sur le site d'Atari (mais là, je vous préviens, ce jeu est un vrai ravageur de productivité même 30 ans après !).
Cependant, le billet d'aujourd'hui ne traite pas d'Asteroids, au moins pas directement. Car aujourd'hui je voulais vous parler de l'un de ceux qui on pourrait appeler héritiers d'Asteroids (comme les héritiers du Tetris desquels on a déjà parlé), ces jeux qui ne se limitent pas à copier Asteroids, mais qui s’inspirent de lui pour créer des expériences ludiques innovantes.
Le jeu d'aujourd'hui est Mathteroids, et le pitch est assez simple : Mathteroids est un crossover entre Asteroids et le Programme d'entraînement cérébral du Dr Kawashima. Grosso modo, il fait détruire les astéroïdes en résolvant des opérations mathématiques simples.
Dit comme ça, il peut sembler simple... mais comme dans l'Asteroids original, chaque astéroïde détruit se divise en deux astéroïdes plus petites, compliquant plus la tâche. Il faut donc contrôler le vaisseau avec la souris, détruire rapidement les astéroïdes avec le clavier à coup de résultat d'opérations et rester concentré pour esquiver les nouveaux morceaux que ça génère.
Bref, un jeu très addictif (qui peut devenir stressant), mettant à l'épreuve votre agilité mental, votre concentration et votre coordination.
In Brittany again (et Islande, jours 8 et 9)
Ca y est, après quelques péripéties et beaucoup de chance, on est enfin rentrés à Brest hier soir vers 23h30, fatigués mais contents.

Pour l'avion, notre vol était le premier vol qui partait vers Paris depuis 6 jours, alors on s'attendait à un chaos assez impressionnant dans l'aéroport, mais les islandais ont bien géré et on a pu s'enregistrer rapidement. Le vol est parti avec un retard de plus de deux heures, mais compte tenue des circonstances, c'était déjà super.

Grâce à une succession de retards et de petits tracas, allant du retard du vol à la panne de la machine de tickets RER, en passant par le vieux qui ne voulait pas se pousser dans l'escalator lorsque le RER était dans le quai quelques mètres plus bas, on a perdu notre train par à peine 5 minutes. Après la déception et la colère momentanée, on a constaté que la chance nous a bien sourit encore une fois et on a pu trouver unes des dernières places dans le TGV suivant, le dernier de la journée vers Brest.

Voilà donc ici, devant mon ordi, nostalgique en regardant les photos. Ca me manque déjà...
Mention spéciale à Fred qui est venu nous chercher à la gare à cette heure tardive. Merci, l'ami !

Décollera-t-on ? (et Islande jour 7)
Selon les dernières nouvelles, la chance qui n'a pas arrêté de nous accompagner dans le voyage ne va pas nous quitter : il semblerait que notre vol de mercredi matin sera le premier vol vers Paris qui pourra partir.

On verra bien si on arrive à y monter, si il décollera et si il atterrira à CDG ou ailleurs, mais pour l'instant l'heure est à l'optimisme. Quelle meilleur façon de finir un voyage merveilleux ?

Je vous tiens au courant...
A nouveau à Reykjavik (et Islande jour 6)
Hier soir on est donc arrivés à Reykjavik, après avoir bouclé le tour de l'île.

On ne sait pas encore si notre avion décollera demain matin, et s'il le fait, si on pourra être dedans. Car, mine de rien, il y a des gens qui attendent leur avion depuis cinq jours déjà, et personne ne sait quels seront les critères de remplissage de l'avion...

Les photos qui accompagnent ce billet ont été prises vendredi dernier (jour 6 du voyage) dans le chemin de la cascade dHengifoss, près d'Egilsstaðir.

J'ai hâte de classer toutes les photos et pouvoir vous les montrer !
Coincé à Reykjavik ? (et jour 5)
Maintenant que la fin du voyage approche, je commence à me poser la question du comment et quand je vais pouvoir rentrer...

Selon les news que j'ai pu lire, les aéroports français sont encore fermés. Et même si par miracle ils réouvraient avant mercredi, je doute fortement que mon vol Reykjavik-Paris de mercredi matin puisse être assuré.

Nous n'avons pour l'instant aucune information de comment ça va se passer. Demain soir nous arriverons à Reykjavik pour rendre la voiture mardi matin, à l'aéroport. J'espère que à ce moment nous pourrons au moins avoir un peu plus de visibilité sur le voyage retour.

A suivre donc...







