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Google I/O rumor roundup: What to expect at Google’s biggest event of the year

6 mai 2013 par Horacio Gonzalez
Post from Google+

On peut espérer quoi de la keynote de Google I/O ?

Voici un récapitulatif des rumeurs. Et si vous êtes près de Brest et vous voulez suivre la keynote en direct, n'oublies pas de vous inscrire pour la  Google I/O Extended Brest

Après Google+, Google Snacks ?

6 juillet 2011 par Horacio Gonzalez

Ces deux dernières semaines la plupart de blogs techniques n'ont pas arrêté de parler du dernier né de chez Google, Google+. Et pourtant, le gros scoop n'était pas là, mais dans un autre produit que Google bien de sortir dans une bêta limitée : Google Snacks !

O.K., blague à part, l'histoire semble simple, un fabricant égyptien profite de la notoriété de la marque Google pour essayer de mieux placer ses produits, mais il faut avouer que c'est très drôle.Ca me rappelle le Ketchup Windows, aussi vendu en Egypte. Appartiendraient les deux produits au même fabricant technophile ? :tongue_wink_ee:

Espagnol en Google

8 septembre 2010 par Horacio Gonzalez

Depuis quelques jours, en regardant les stats du blog je remarquais un trafic inusuel sur un billet assez anodin : Bienvenus chez l'espagnol. C'est un billet que j'avais écris quand Martin Vidberg a ajouté un de mes dessins à sa page fan-arts. Le blog à M. Vidberg étant très populaire, j'ai eu du coup une énorme rafale de visiteurs nouveaux, et j'ai écris le billet en question pour les accueillir.

Bienvenus chez l'espagnol

En creusant un peu pour voir pourquoi le dit billet est devenu d'un coup si fréquenté, je suis vite tombé sur la réponse : le dessin de l'Horacio patatisé que j'avais fait pour ce billet est dans la première page des résultats dans la recherche d'images Google sur le terme espagnol.

Recherche du terme 'espagnol' en Google Images

Je me demande si je vais devoir récrire ce billet pour accueillir aussi le flux de visiteurs venant de Google Images...

Java doit être libre

31 août 2010 par Horacio Gonzalez
LiB et Java

Si vous travaillez de près ou de loin avec le langage Java, vous êtes sûrement au courant du feuilleton politico-juridico-technologique autour du langage depuis l'acquisition de Sun parOracle l'année dernière.

L'un des premiers chapitres était le départ de James Gosling, le concepteur de Java. Après, les actions d'Oracle autour de Java sont devenus de moins en moins claires, de il y a eu le procès contre Google sur l'utilisation de la JVM sur la plate-forme Android.

En réponse, Google a annoncé que ils n'iront pas à JavaOne. Cette absence est très symbolique, compte tenu que beaucoup d'anciens employés de Sun, parmi lesquels des grands noms de Java comme Joshua Bloch travaillent à présent sur Google. Mais lorsqu'on sait que James Gosling ne sera pas là non plus, on voit à quelle point Oracle a réussi à se couper du noyau dur des développeurs du langage.

Les actions d'Oracle sont vues par beaucoup de développeurs Java comme une attaque contre la communauté de logiciel libre autour de Java. Lundi dernier, James Gosling a posté sur son blog un billet en proposant un t-shirt à porter lors du prochain JavaOne, pour rappeler à Oracle ses engagements de libérer Java.

Pour apporter ma petite pierre au bâtiment, j'ai fait une version française du motif du t-shirt :

Java doit être libre

Je n'ai pas retouché le dessin de Mr Gosling, je suis parti de zéro avec Inkscape. Cependant, le dessin est sont idée, il est donc propriétaire, et s'il me demande de retirer ma version je le ferai sans hésitation.

Je compte me faire un t-shirt à titre personnel, et si Mr. Gosling m'autorise, je vais le proposer aussi en t-shirt sur Comboutique et Spreadshirt. A prix coûtant bien entendu (pas question de faire un bénéfice quelconque sur ça).

Mise à jour

Suite à des suggestions reçues par mail, j'ai changé sur le dessin la phrase Faites Oracle tenir parole par Incitez Oracle à tenir parole.

Pourquoi je préfère Google à Bing

29 juin 2010 par Horacio Gonzalez
LiB soutiens la Roja !

Une des raisons pour lesquelles je préfère Google à Bing, c'est que chez Google ils ont compris leurs utilisateurs, et ils offrent ce que les utilisateurs espèrent trouver.

Ce n'est pas une question d'avoir des algorithmes de recherche plus performants, ou même de la pertinence des résultats, ça va plus loin. C'est la mise en forme des résultats, le fait d'essayer d'anticiper, en fonction de la recherche fait par l'utilisateur, la présentation optimale des résultats.

Bing pour l'instant est un moteur de recherche semblable à celui de Google il y a quelques années, il se limite à essayer d'amener des informations pertinentes correspondantes à la recherche (et c'est déjà bien !). Google a dépassé cet état et il cherche maintenant à deviner ce que l'utilisateur voudrait savoir lorsqu'il a écrit une requête dans la fenêtre de navigateur, et à le fournir cette information directement.

Des exemples il y a par dizaines, mais celui que j'ai trouvé ce matin est assez explicite. Il suffit de chercher "Coupe du Monde" dans les deux moteurs :

Recherche Coupe du Monde sur Google
Recherche Coupe du Monde sur Bing

Si comme une bonne partie de la population, je recherche simplement les résultats des matchs de hier, chez Google je n'ai pas besoin de cliquer nulle part, les résultats sont directement là, clairs et nets. Chez Bing, bien, c'est pas ça encore...

Curiosités de Google Maps

11 juin 2010 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

Ce n'est pas la première fois que je vous parle des trucs amusants qu'on peut trouver sur Google Maps. Vous vous souviendrez peut-être des surfeurs et le requin, le logo Firefox à destination des Aliens, les jardins de Versailles ou la petite liste de curiosités que j'avais compilé en 2006 (4 ans déjà !).

Aujourd'hui je reviens sur le sujet avec cette photo satellite pris quelque part au sud de l'Australie, pas loin de Melbourne :

Cela ressemble beaucoup des prises USB reliés par des câbles, non ? Cliquez sur la carte et naviguez autour. Comme vous pouvez vous en douter, il ne s'agit pas de prises USB géants, mais des aérogénérateurs du parc éolien de Waubra.

Chez Reddit ils se demandaient où est-ce qu'on branchait tous ces prises USB, et quelqu'un a suggéré que dans les célèbres casques de l'indien :

Google fête les 30 ans de Pac-Man... avec un logo jouable !

21 mai 2010 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

Demain 22 mai 2010, c'est le 30ème anniversaire de la sortie de Pac-Man, l'un des jeux vidéo les plus emblématiques des années 80s.

Ca ne m'a donc pas surpris de voir sur la page d'accueil Google un joli logo dédié à Pac-Man... jusqu'à que j'ai mieux regardé et j'ai vu que le changement va beaucoup plus loin qu'une simple image.

Google fête les 30 ans de Pac-Man... avec un  logo jouable !

La première chose que j'ai remarqué c'est que le bouton I feel lucky a été remplacé par un hilarant Insert coin, comme dans toute borne d'arcade. Et à ce moment j'ai vu que ce qui semblait être une banale image c'était en fait un logo jouable !

En effet, le logo Google d'aujourd'hui est une implémentation de Pac-Man en JavaScript (vu le code source de la page, je dirais qu'elle est codée en GWT), complètement fonctionnelle.

On va encore dire que je suis un Google fanboy, mais j'adore ce type de détails. Pour Google ce type d'opérations n'ont aucune valeur ajoutée, c'est du pur fan service. A la limite, c'est même contre-productif pour eux ,on seulement pour le temps que un de leur développeurs a dû passer à coder ce Pac-Man (ou à dessiner leurs autres logos spéciaux qui vont être utilisées que pendant une journée), mais le fait de changer de logo, même de façon temporaire, est risqué en termes d'image, les utilisateurs peuvent se sentir perdus. Et ils le font, encore et encore. C'est simplement génial...

Google fête le créateur de Peter Pan

9 mai 2010 par Horacio Gonzalez

Aujourd'hui c'est le 150 anniversaire de la naissance de sir Sir James Matthew Barrie, écrivain écossais créateur du personnage de Peter Pan.

Pour commémorer cet anniversaire, Google lui dédie aujourd'hui sa page d'accueil avec un très joli logo inspiré de l'univers de Peter Pan.

Google fête le créateur de Peter Pan

Parts de marché des navigateurs : Internet Explore tombe en dessous de 60%

4 mai 2010 par Horacio Gonzalez
Cyber LiB

Selon les résultats du dernier étude MarketShare de Net Applications, la part de Internet Explorer dans le marché des navigateurs serait tombé en dessous de 60%, son niveau le plus bas depuis 1999, lors de la sortie de IE5.

En clair, les parts de marché des quatre premiers navigateurs seraient :

Microsoft Internet Explorer59.95%
Firefox24.59%
Chrome6.73%
Safari4.72%
Opera2.30%
Parts de marché des navigateurs - Avril 2010

C'est très intéressant de comparer ces résultats avec ceux de janvier 2009, quand la nouvelle était que IE tombait sous le 70% de part de marché.

Depuis janvier 2009, la part de marché d'Internet Explorer (toutes versions confondues) est tombé de presque 70% à moins de 60%. A qui a profité cette chute ? Une petite partie va vers le deuxième dans la course, Firefox, qui lui gagne autour de 2.5% de part de marché. Mais surtout à Google Chrome, qui en janvier 2009 avait à peine 1.5% et qui aujourd'hui avoisine le 7%, consolidant sa position comme troisième navigateur dans la course, bien devant Safari, Opera et le reste.

Une autre donnée intéressante et très bienvenue, est la disminution progressive (quoi que encore lente à mon goût) de la part de marché d'IE6. Il a passé de presque 30% en juin 2009 à moins de 18% en avril 2010.

Parts de marché des navigateurs - Avril 2010

Si on ajoute à ça les déclarations de Dean Hachamovitch, directeur général d'IE chez Microsoft, disant que Le futur de l'Internet est dans le HTML5, on a des raisons pour être optimistes vers un future du web plus libre, ouvert et basé sur des standards...

Mise à jour : la France

Les statistiques précédentes étant globales, c'est toujours bon de vérifier où on est dans le marché français. Dans ce cas, il faut se tourner vers StatCounter :

Parts de marché des navigateurs en France - Avril 2010
Microsoft Internet Explorer49%
Firefox37%
Chrome7%
Safari5%
Opera3%

On voit bien la perte d'Internet Explorer depuis le début de l'année (les failles de sécurité seraient-elles pour quelque chose ?), qui descend sous la barre de 50% par première fois depuis nombreux années. IE 6 serait à moins de 5%, enfin !

Joyeuse Journée de Pi 2010

14 mars 2010 par Horacio Gonzalez
LiB et la journée de pi

Aujourd'hui, 14 mars, c'est la journée de pi (π).

Je vous avais déjà parlé de cette journée il y a deux ans : le 14 mars a été choisi pour célébrer la Journée de Pi car cette date, écrit dans le format de date américaine, est 3/14, les trois premières chiffres de π (3,1415926…).

Oh, je sais ce que certains d'entre vous penserez : encore un truc de geek ! Oui et non. On a des journées dédiées pour tout et pour rien : Journée de la femme,

Et ça sert à quoi une journée de pi, vous vous demandez peut-être ? On est dans une société où on a l'habitude de dédier des journées aux causes les plus diverses, de la Journée de la femme (et les autres 364 jours ce sons les journées de l'Homme ?) à la Journée nationale de la Courtoisie au volant et de la sécurité routière, de la Fête des secrétaires à la Fête des voisins. Et remarquablement, presque aucune de ces journées est dédiée aux sciences ou aux mathématiques.

Dédier une journée à la constante π, même si ce n'est que de façon informelle, peut donc bien servir à se rappeler de l'importance des mathématiques et des sciences en général. Et si en plus cela se faisait bien, en profitant de cette journée pour expliquer de façon ludique aux enfants le sens du nombre π et ses étonnantes propriétés, et comment on l'a recherché à travers l'histoire, ça pourrait contribuer à leurs donner le goût des mathématiques et des sciences. Mais bon, je rêve peut-être...

Cette année en plus, Google a voulu se joindre à la célébration, en dédiant son logo à cette constante irrationnelle.

Logo Google pour la journée de pi

Pour finir avec un note plus ibérique, Google Espagne n'a pas dédié son logo à Pi hier. Il l'ont dédié à au 30ème anniversaire de la mort de Félix Rodríguez de la Fuente, le célèbre naturaliste espagnol.

Logo Google pour anniversaire de la mort de Félix Rodríguez de la Fuente

En vrac et en retard

24 novembre 2009 par Horacio Gonzalez
Cyber LiB

Depuis une bonne dizaine de jours, je n'ai pas réussi a trouver du temps pour m'asseoir devant l'ordinateur et bloguer tranquillement. Pourtant ce n'est pas l'envie qui m'a manqué, ni l'absence de sujets sur lesquels bloguer, mais bon...

Il y avait surtout deux sujets sur lesquels j'aurais voulu bloguer : Google OS et la disparition de l'idée d'URL qui risque de transformer le web dans un Minitel ou une TV 2.0. Ce matin, en faisant ma revue de blogs (que j'avais aussi pas mal négligée), je suis tombé sur deux articles de Tristan Nitot sur ces mêmes sujets, deux articles qui coincident presque à 100% avec mon avis.

Comme ce soir je n'ai pas trop le temps, je vous laisse simplement les liens vers les deux articles à Tristan Nitot. Les liens des deux articles méritent bien le détour (comme c'est souvent le cas avec les billets de Standblog...).

Google et Rue Sésame (suite et fin)

10 novembre 2009 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

Comme je vous disais dans le billet précédent, depuis une semaine Google dédie ses logos au 40ème anniversaire de Sesame Street. Aujourd'hui 10 novembre c'est le jour J, et Google finit en beauté la série de logos dédiées à l'émission avec celui que pour moi est l'un des plus beaux logos qu'ils ont jamais créé :

Google et Rue Sésame (suite et fin)

Comme je vous disais, chez Google ils ont l'air d'être des vrais fans de Sesame Street. Ils n'ont pas seulement dédié une semaine entière leur page principale à l'émission, avec presque une dizaine de logos différentes, mais aujourd'hui le blog officiel de Google dévoile l'ouverture d'une page spéciale dédié à Sesame Street, avec des versions en haute résolution de tous les logos !

Google et Rue Sésame (suite et fin)

Et on y trouve même un bonus très sympathique, le making of de la photo d'ensemble qui montre comment, dans la plus belle tradition de Sesame Street, le logo a été faite à la façon traditionnelle avec les vraies marionnettes dans un vrai décor.

Google et Rue Sésame (suite et fin)

Je pense que la version haute résolution de l'ensemble va devenir mon nouveau fond d'écran...

Les images des logos appartiennent, bien entendu, à Google. Elles ne sont donc pas couvertes par la licence Créative Commons du blog, comme c'est logique...

Mise à jour

Ca y est, j'ai craqué, voici mon nouveau fond d'écran Barrio Sésamo :

Fond d'écran Sesame Street

Google aime beaucoup Rue Sésame

6 novembre 2009 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

Il semblerait que les logos commémoratifs de Google1 deviennent de plus en plus élaborés. Si la semaine prochaine je vous parlais de leurs quatre logos pour Halloween, cette semaine c'est le tour de la plus longue série de logos que Google a produit.

En effet, le 10 novembre prochaine est le 40ème anniversaire de Sesame Street (plus connu par ici comme Rue Sésame et en Espagne comme Barrio Sésamo). Et depuis mardi dernier, Google dédie ses logos à cette émission mythique.

Google aime beaucoup Rue Sesame

Et je dis bien ses logos, car depuis mardi on a déjà vu défiler une bonne quantité de ces logos, avec des différents personnages de Sesame St. Il semblerait que le défilé va continuer jusqu'à mardi prochain, j'ai hâte de voir ce qu'il nous préparent pour ce jour là.

Google aime beaucoup Rue Sesame

En voyant ces logos, je ne peux pas m'empêcher de penser que ça aurait été bien s'ils avaient fait la même chose la semaine dernière pour l'anniversaire à Asterix, non ?

1 ces logos que depuis quelque temps tout le monde appelle doodles, mot anglaise qu'on pourrait traduire comme gribouillage...

Halloween !

31 octobre 2009 par Horacio Gonzalez
Halloween

Thème d'Halloween

Une année de plus, le blog s'habille aux couleur d'Halloween.

Depuis que j'ai refait dès zéro le thème de blog, ce type de changements sont devenus beaucoup plus rapides à faire, il suffit de changer quelques images et deux ou trois points dans les CSS, c'est vraiment agréable.

Blog habillé en Halloween

Logos Google pour Halloween

Comme tous les ans, Google fait a fait un logo spécial pour Halloween. Mais à différence des années précédentes, cette année ils n'ont pas mis un seul logo mais quatre, qui défilent les uns après les autres lorsque on y clique.

Logos Google Halloween 2009

J'aime beaucoup l'idée des trois premiers logos avec à fur et à mesure plus en plus de bombons, et le dernier avec les bombons mangés, ça va très bien avec le côté trick-or-treat d'Halloween.

Bonne Halloween à tous !

Les gau... les gaugau... les gaulois chez Google !

29 octobre 2009 par Horacio Gonzalez

Aujourd'hui 29 octobre c'est le 50ème anniversaire de la création d'Asterix. Pour fêter l'occasion, Google lui dédié son logo. Encore une fois, un logo bien réussi, avec Asterix, Obelix et un pauvre romain qui profite du décor :

Google fête l'anniversaire d'Asterix
LiB et Google

On dit toujours qu'Asterix est la bande dessinée français la plus connue à l'étranger, et au moins pour la partie qui me concerne je confirme : lorsque j'étais enfant, les BDs d'Asterix étaient en Espagne au moins aussi populaires (voire plus) que les bandes dessinées espagnoles les plus connus de l'époque (Mortadelo y Filemón, par exemple).

Ayant donc été grandi en lisant les aventures d'Asterix et Obelix, ayant y appris qui étaient les gaulois et les romains avant même d'entrer en CP, ayant passé des longues soirées avec un dictionnaire dans la main pour déchiffrer un tome d'Asterix en version anglaise qui était tombé dans mes mains je ne sais pas comment et que je n'avait pas en espagnol, ayant refait la même chose une dizaine d'années plus tard lorsque j'apprenais le français et j'essayais par première fois de lire Asterix dans sa version originale, je ne peux que lever mon verre (de café en occurrence) à Asterix et le souhaiter un excellent anniversaire ! Et dans 50 ans on remets ça, l'ami ! :wink_ee:

Google et Gandhi

2 octobre 2009 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

Aujourd'hui c'est le 140ème anniversaire de la naissance de Gandhi, et comme dans tant d'autres commémorations signales, Google dédie son logo à au Père de la Nation de l'Inde.

Logo de Google pour le 140ème anniversaire de la naissance de Gandhi

Le logo semble montrer un morceau de tissu imprimé, ce qui est très significatif, car le tissage fait maison sont clés dans le parcours de Gandhi. En effet, le tissage à la maison et la fabrication artisanale des vêtements ont été parmi les premières mesures proposées par Gandhi pour promouvoir une certaine autonomie économique à l'Inde rurale, car toutes les filatures industrielles appartenaient aux anglais.

Le tissage artisanal est devenu si symbolique et important, le que le charkha (espèce de rouet portable) a été pendant des années au centre du drapeau indien.

Je viens de remarquer que dans tout le billet j'ai écris Ghandi et non Gandhi, honte à moi...

Google en ASCII art

28 août 2009 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

Dans la catégorie des curiosités (ou easter eggs) de Google, voici une que je ne connaissais pas.

Lorsqu'on cherche la chaîne ascii art dans Google, le logo du moteur de recherche se change en ASCII art dans la page de résultats :

Searching 'ascii art' in Google

Trouvé via Blogoscoped.

Pluie d'étoiles filantes

12 août 2009 par Horacio Gonzalez
LiB et l'astronomie

Comme tous les ans, entre le 10 et le 15 août, les Perséides sont au rendez-vous. Les Perséides, ou Larmes de St. Laurent, sont l’un des plus beaux spectacles que le ciel nous offre chaque année. Pendant quelques nuits, à partir de la St Laurent (10 août), une vraie pluie d’étoiles filantes est visible dans le ciel les constellations de Persée et de Cassiopée.

Cette année la pluie de météorites a son pic ce soir, le 12 août. Si vous voulez donc observer l'un des phénomènes astronomiques le plus impressionnants, c'est le bon jour pour le faire.

Google leur dédie son logo

Une année de plus, Google a aussi voulu célébrer l'arrivée des Perséides en les dédiant un logo :

Google et les Perséides
LiB et Wordpress

Mise à jour Wordpress

A risque de devoir encore supporter les moqueries de mes chers collègues (quoi qu'à 1350 km de distance cela ne risque pas de m'atteindre :tongue_wink_ee:), je tiens à signaler qu'une mise à jour de Wordpress vient de sortir ce matin.

A différence d'autres mises à jour précédentes, celle-ci est assez importante du point de vue de la sécurité, car elle corrige un bug qui peut facilement vous pourrir la vie, un hack qui permet à n'importe qui de reinitialiser le mot de passe de l'administrateur du blog.

Encore une fois, le modèle open source montre ses avantages : le bug a été découvert hier, quelques heures après il y avait des solutions sur le net (comme celles de Korben) et à peine 24 heures plus tard, on a déjà une nouvelle version qui corrige le trou de sécurité.

N'oubliez donc pas mettre à jour votre Wordpress...

La Comic-Con à l'honneur chez Google

23 juillet 2009 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

La Comic-Con de San Diego est une des plus grandes et sans doute la plus importante manifestation sur les comics, films et séries TV basés sur les super-héros. Des conférences, ateliers et présentations des nouveautés, des milliers de professionnels du secteur, plus de 125 000 visiteurs1 et une ample couverture médiatique font de la Comic-Con le rendez-vous immanquable pour les fans des super-héros et du genre fantastique en général.

Et pour célebrer la Comic-Con, Google mets aujourd'hui dans sa page d'accueil celui qui est peut-être (en tout cas pour moi) le meilleur de tous les logos commémoratifs qu'ils ont jamais créés :

Logo Google Comic Con 09

1 Ces chiffres montrent comment la convention a grandi depuis la pemière Comic-Con, qui n'avait réussi à réunir que 300 visiteurs en 1970.

Google fête le premier alunissage

21 juillet 2009 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

Tel jour qu'aujourd'hui, il y a 40 ans, Neil Armstrong et Buzz Aldrin ont posé leurs pieds sur la Lune, faisant réalité un rêve ancestral de l'humanité.

Peut-être c'est mon goût prononcé pour les underdogs, mais dans cette journée de commémoration je ne peux pas m'empêcher de penser à Michael Collins, le troisième astronaute qui est resté dans le module de commandement, à 100 km de la surface de la Lune. Aussi proche, mais au même temps aussi loin, Collins est pour moi le grand oublié de cette histoire. Je me suis toujours demandé comment ils ont choisi qui devait rester. A la courte paille peut-être ?

Sans surprise, Google dédie aujourd'hui son logo au 40ème anniversaire de l'arrivée de l'homme à la Lune.

Google fête le premier alunissage

Oui, je suis conscient que le mot alunissage n'est pas accepté par l'Académie française ni par l'Académie des sciences. Mais j'aime bien ce mot, moi...

Google fête Tesla... et mise à jour Wordpress

10 juillet 2009 par Horacio Gonzalez

Google fête Tesla

LiB et Google

Aujourd'hui, 10 juillet, c'est le 153ème anniversaire de l'un des plus grands mais aussi des plus méconnus scientifiques du XXème siècle, Nikola Tesla.

Parmi ses plus grandes inventions et découvertes, il faut citer la radio (invention attribuée à tort pendant des années à Marconi, qui était un bien meilleur homme d'affaires que Tesla), le courant alternatif (sans laquelle la distribution de l'électricité serait beaucoup plus complexe), les phénomènes de résonance...

Mais ce n'est pas seulement à cause de ses inventions qui Tesla était remarquable. Sa personnalité, son goût pour le secret et ses travaux sur des projets comme le rayon de la mort font de lui le prototype du savant fou.

Pour rendre hommage à ce savant hors paire, Google lui dédie aujourd'hui son logo, décoré avec une bobine Tesla.

Logo Google dédié à Tesla

Mise à jour Wordpress

LiB et Wordpress

Comme mes collègues de travail adorent se moquer des mes billets sur les mises à jour de Wordpress, je me sens obligé d'ajouter au billet d'aujourd'hui un petit paragraphe pour signaler la sortie du premier correctif pour Wordpress 2.8, la release Wordpress 2.8.1.

Sur le blog de Wordpress, ils expliquent que ce 2.8.1 est une mise à jour de maintenance de Wordpress 2.8. Elle corrige des dizaines de bugs mineurs de la version précédente, mais à priori il n’y avait pas de trous de sécurité majeurs à fermer.

Mise à jour vers Wordpress 2.8.1

Il n’y a pas donc besoin d’effectuer la mise à jour en urgence, faites-le lorsque vous aurez un moment de libre. Quoi qu’avec la nouvelle procédure, ce n’est pas pour le temps que ça va vous prendre…

Google Chrome OS : get your tin-foil hat, quick !

8 juillet 2009 par Horacio Gonzalez
LiB et Google Chrome

Comme vous avez sans doute entendu (et si ce n'est pas le cas, Korben fait un bon résumé), Google vient d'annoncer la sortie l'année prochaine de leur propre système d'exploitation : Google Chrome OS.

Pour moi les points importants c'est que ça sera un système d'exploitation libre, basé sur un noyau Linux, plus ou moins comme Android mais pour les netbooks. Le système sera conçu pour être petit, sûr et rapide. Et ça, c'est une bonne nouvelle.

Mode parano

Mais après l'expérience lors de la sortie de Google Chrome, la paranoïa anti-Google et ses collèctes de données ne devrait pas tarder à faire surface.

Alors je me permets de faire le billet en avance, et rediriger tous les tin-foil hat fans vers mon billet de l'année dernière sur la privacité, Google et les chapeaux en feuille d'étain.

Mais bon, ne laissons pas la raison se mettre dans le chemin d'une bonne théorie de conspiration...

Google dédie son logo aux 25 ans du Tetris

6 juin 2009 par Horacio Gonzalez

Cette semaine c'est le 25ème anniversaire d'un des jeux vidéos les plus populaires de l'histoire, le Tetris. Et Google a voulu se joindre aux célébrations en changeant son logo par un constitué d'un ensemble de pièces de Tetris. Le texte descriptif de l'image dit "Celebrating 25 Years of The Tetris Effect - courtesy of Tetris Holding, LLC"

Google fête le Tetris

Lors de sa sortie, Tetris n'était pas seulement un jeu très addictif avec un gameplay révolutionnaire, il était aussi le premier jeu vidéo soviétique commercialisé en occident. L'histoire du Tetris et de son créateur, le russe Alexei Pajitnov, est fortement intéressante. Vous avez un résumé sur Wikipedia, et un article assez détaillé sur GrosPixels.

Comme d'autres jeux emblématiques, Tetris fait partie de mon histoire personnelle. Je ne sais pas combien de centaines d'heures j'ai passé sur le Tetris, d'abord en jouant dans mon vieux IBM PC 5155, ensuite en programmant mon propre Tetris pour le TP d'Introduction à la Programmation en première année d'Ecole d'Ingénieurs (je me souviens bien de ces routines d'affichage et du contrôle du clavier programmés en assembleur car celles que j'écrivais en Pascal n'étaient pas assez performantes sur les vieux i286 du labo).

Même maintenant, lorsque j'ai quelques minutes à tuer et pas envie de m'engager dans quelque activité plus prenante, j'adore démarrer gnometris, le clon de Tetris pour GNOME que j'ai toujours installé sur mes ordinateurs. Certes, je ne suis plus aussi performant qu'avant, pour se tenir au niveau en Tetris il faut lui dédier du temps au quotidien, mais je m'amuse autant qu'avant. 25 ans après le jeu continue à être aussi addictif que toujours.

Félicitations donc, Tetris, et encore plus de félicitations (et de remerciements) à Alexei Pajitnov !

Screenshot de la page d'accueil Google avec le logo Tetris

Dans la catégorie de curiosités, le site Blogoscoped vient de m'apprendre que Vadim Gerasimov, l'un des collègues de Pajitnov dans l'Académie de Sciences et qui a collaboré dans le développement du premier Tetris, travaille maintenant pour Google en Australie, dans le projet Google Wave (qui pour moi est l'un des projets les plus intéressants de ces derniers temps, j'ai vraiment hâte de pouvoir y toucher).

P.S. : Le site officiel du Tetris, tetris.com, a rouvert récemment ses portes. Théoriquement on peut y jouer en ligne, se comparer à d'autres joueurs et même télécharger des vielles versions du Tetris, mais le site semble ne pas marcher avec mon Firefox sur Ubuntu. Si vous y parvenez, laissez-moi un commentaire, please.

P.S.2 : Etonnement, le logo Tetris est dans la plupart des sites de Google (sites français, espagnol, allemand, anglais...) mais pas sur le site américain, google.com continue à arborer le logo classique de Google. J'imagine que c'est le décalage horaire...

Parts de marché des navigateurs

7 janvier 2009 par Horacio Gonzalez

Lors de mon dernier billet sur Google Chrome, mon collègue Marc me demandais les sources pour les sur les parts de marché des navigateurs, mais avec ma pause de fin d'année, j'avais laissé la question sans réponse.

C'est vrai que la question n'est pas évident, car il n'y a pas une source universelle fiable pour ce type de statistiques. Mes sources sont donc forcement partiels, tirés des sites web qui publient leurs chiffres, et surtout des agrégateurs de statistiques de trafic comme Xiti.

En novembre 2008, les statistiques Xiti pour l'Europe contredisaient mon billet, avec Chrome ayant à peine 1% du trafic et Opera ayant un très étonnant 5% :

Statistiques Xiti novembre 2008

Cependant, d'autres sources me font prendre ces données Xiti avec des pincettes. Par exemple, MarketShare de Net Applications propose pour ce même mois de novembre des statistiques globales (Xiti ne fournit que des données européennes) dans lesquelles Opera tombe à son 0,7% de part de marché habituel :

Statistiques Net Applications novembre 2008

Et pour le mois de décembre, la tendance est identique, avec IE qui continue doucement à perdre de la part de marché, au profit de Firefox, Safari et Chrome :

Statistiques Net Applications décembre 2008

Bref, lorsqu'on parle de statistiques, il faut pas cette vielle blague qui dit que la statistique est la science qui dit que si j'ai un poulet et tu n'as aucun poulet, on a tous les deux un demi-poulet. Lorsqu'on travaille avec des statistiques et des sondages, c'est difficile de se mettre d'accord, et encore plus difficile de savoir qui se trompe. A niveau international, il semble que Net Applications et leur MarketShare ont plus de crédibilité que Xiti, mais cela n'est qu'une tendance.

Fin de la béta pour Google Chrome

12 décembre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google Chrome

La nouvelle est apparu hier dans le blog officiel de Google : Google Chrome n'est plus en béta.

Avec Chrome, Google semble casser plein d'habitudes, et à peine trois mois après avoir annoncé la première béta, ils libèrent la version 1.0.

La vive polémique suscitée par les conditions d'utilisation et la confiance qu'on pouvait faire a Google eut une durée de vie assez courte, comme on pouvait prévoir.

Aujourd'hui, trois mois après, Google Chrome est devenu un navigateur normal, minoritaire certes lorsqu'on le compare avec Firefox ou IE, mais avec une part du marché comparable à celle de Safari et bien supérieure à celle d'Opera. Beaucoup de développeurs web sérieux ont inclus Chrome dans leurs suites de tests, certains utilisateurs l'emploient comme navigateur principal, d'autres comme navigateur secondaire...

Bref, je trouve assez normal que Google Chrome ne soit plus une béta... mais cela me surprend venant de Google.

Car il faut avouer que c'est quand même étonnant pour Google de finir la phase de béta d'un produit majeur en moins de trois mois, surtout lorsqu'on pense aux années qui se sont écoulé avec GMail ou Google Docs en béta.

Par contre, il semblerait que Google a silencieusement laissé tomber l'idée de faire des versions pour MacOS ou Linux, car sur la page d'accueil de Chrome, ils l'appellent maintenant Google Chrome : un nouveau navigateur Web pour Windows .

Page d'accueil de Google Chrome

Assez décevant attitude, qui contraste bien avec les promesses initiales d'une version multi-plateforme en préparation...

Merci à Marc, qui en pleine partie de WoW m'a prévenu de la fin de la béta pour Google Chrome

Visiteurs utilisant Chrome, un mois après

17 octobre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google Chrome

Dans les jours qu'on suivi la sortie de Google Chrome, j'avais fait un premier billet sur le nombre de visiteurs de mon blog qui utilisaient Google Chrome. Le résultat obtenu pour mon blog "tait qu'un énorme 6% des visiteurs utilisait Chrome ces jours là. Des résultats du même ordre dans plein de blogs montraient bien que Google avait réussi son buzz, et que la sortie de Chrome avait été un succès.

J'avais refait un nouveau point sur l'utilisation de Chrome il y a juste un mois, le 17 septembre, avec un résultat assez semblable, un peu plus de 5,25% des visiteurs venaient encore avec le navigateur Google.

Ce qu'on ne pouvait pas savoir il y a un mois était si cette utilisation de Chrome était due au effet de la nouveauté ou si ça allait tenir sur le temps. En clair, on ne pouvait encore dire si Google Chrome était devenu du jour au lendemain un nouveau combattant de poids dans la guerre des navigateurs, ou si c'était un feu d'un jour.

Aujourd'hui, un mois après, les résultats devraient être plus fiables. Les gens qui continuent à utiliser Chrome aujourd'hui sont, pour la plupart, des gens qui l'ont adopter, soit comme navigateur principal, soit comme secondaire. Ce matin je suis donc retourné sur Google Analytics, et j'ai passé en revue les visites des sept derniers jours, avec les résultats suivants :

Browser stats for lostinbrittany.org

L'utilisation de Google Chrome a effectivement chuté, se plaçant plus ou moins à la moitié des chiffres de la fois précédente. Il reste néanmoins dans une très honorable troisième position, devant Safari.

On peut donc dire que si bien il y a eu un effet de buzz assez impressionnant à la sortie de Chrome, un moi après, une fois le buzz estompé, il y a presque la moitié des gens qui l'ont essayé les premiers jours qui continuent à l'utiliser un mois et demi après.

Les résultats coïncident assez bien avec ce qui Slashdot annonçait, Chrome a perdu dans ce mois-ci la moitié de ses early adopters de début septembre. Quoi qu'en étant juste, on pourrait aussi dire que Chrome a réussi à garder la moitié des early adopters qui l'ont essayé, tout est une question de point de vue.

GMail Labs et le contrôle d'alcoolémie pour vos mails

7 octobre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

GMail en évolution constante

Une des grandes forces de GMail est sa flexibilité, il y a plein de façons différentes d'utiliser un compte GMail, dès ceux qui l'utilisent simplement comme un webmail auxiliaire à ceux qui la combinent avec toute la suite d'applications Google pour qu'elle devient le centre de leurs vies numériques, en passant par ceux qui l'utilisent comme disque réseau pour le stockage centralisé.

Pour parvenir à donner à GMail cette flexibilité, et pour s'adapter aux nouveaux besoins et envies des utilisateurs, GMail est constamment en évolution, avec des nouveaux projets en permanence afin de que GMail reste une des références dans le monde du webmail.

Une conséquence de cette évolution constante c'est un brainstorming permanent, ce qui produit un nombre considérable d'idées. Comme dans tous les brainstormings, la plupart de ces idées sont écartées, et seulement celles qui sont considérés les meilleures verront la lumière du jour. Mais cela implique ce certaines bonnes idées, considérées peut-être un peu trop folles, sont mises de côté.

GMail Labs

Depuis l'été dernière, chez Google ils ont décidé de s'appuyer un peu plus sur les utilisateurs pour décider si certaines de ces idées folles méritent d'être implémentés dans GMail. C'était la naissance de GMail Labs, un bac à sable dans lesquels les développeurs de Google déposent des versions de tests des possibles nouvelles fonctionnalités de GMail, afin que les utilisateurs puissent les tester et donner leur avis.

Au moment où j'écris ce billet, il y a 24 modules disponibles sur GMail Labs, avec les fontionnalités les plus diverses, allant du carrément pratique (comme la prise en compte des gestes de souris, ou les modules qui permettent de réorganiser l'interface, ou de mettre des étiquettes de couleurs différentes) au ludique (comme des jeux), en passant par ceux complètement inutiles mais complètement indispensables, comme celui dont je vous parlerai toute à l'heure.

Comment les activer

Si vous voulez activer certains de ces fonctionnalités, ou simplement voir la liste des modules proposés, rien de plus simple. Il suffit de vous rendre sur l'onglet Labs des Paramètres de votre compte GMail.

GMail Labs

Là bas vous pourrez voir toutes les fonctionnalités proposées, les activer une par une et, si vous voulez aider dans le processus, vous pouvez même envoyer votre ressenti après les avoir testé.

Un alcootest pour ne pas envoyer des mails que vous pourriez regretter

Et on arrive donc au dernier projet de GMail Labs, celui qui m'a donné envie d'écrire ce billet : Mail Goggles1.

Avec Mail Googles vous pouvez définir des plages de temps hebdomadaires (par défaut vendredi et samedi soir) dans lesquelles vous êtes susceptible d'être dans un état altéré de conscience dans lequel vous pourriez envoyer des mails que vous regretteriez après. Lorsque vous voulez envoyer un mail dans une de ces plages horaires, GMail vous demandera d'abord de répondre à quelques questions arithmétiques simples afin de s'assurer de que vous êtes en pleine possession de vos facultés mentales. Le cas échéant, votre message sera stocké mais pas envoyé, afin de vous donner le temps de le vérifier le lendemain, après quelques heures de sommeils et avec un bon mal de crane.

GMail Mail Goggles

Voilà donc une extension pour GMail complètement superflue, mais qui peut s'avérer très pratique, vous ne croyez pas ? :wink_ee:

1 : Goggles, en anglais, veut dire lunettes de protection, voilà donc le jeu de mots avec Google et ce module qui vous protège lorsque vous êtes dans un état dans lequel vous ne voyez plus de différence entre google et goggle...

Iron ou Google Chrome pour les ultra-paranoïaques

25 septembre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google Chrome

Depuis sa sortie, Google Chrome est devenu l'un des sujets fétiches de mon blog, ce qui est plutôt ironique, car je n'utilise le navigateur Google que pour faire des tests. Mais bon...

Un problème...

En revenant sur le sujet, vous vous souvenez qu'il y a eu une grande polémique autour de Google Chrome et les informations qu'il pourrait envoyer à Google. Malgré que la plupart de leurs objections se sont avéré injustifiées et le fait qu'on peut configurer Chrome pour qu'il n'envoie aucun information chez Google, les fans des chapeaux en feuille d'étain n'étaient pas satisfaits.

Des solutions ?

Une première solution venait de la main du projet Chromium le code source de Chrome libéré par Google. Le fait de construire son navigateur à partir des sources permet de s'assurer qu'il n'y a pas des éventuels modules cachés ni spyware qui enverrait vos données chez Google. Par contre, construire l'application à partir des sources n'était pas à la portée de tout le monde.

La solution n'a pas tardé, avec des versions pré-pacagées de Chromium, comme le CrossOver Chromium dont je vous ai parlé la semaine dernière.

Mais même en installant à partir de Chromium, il y a certaines fonctionnalités innés à Chrome (comme la barre d'adresses intelligente) qui, si bien on peut les désactiver facilement, sont activés par défaut. Alors, ce n'est pas encore la solution parfaite pour ceux qui se sent très soucieux de leur privacité.

Une solution dure comme fer

Mode parano

La solution vient de la main de SRWare, une société allemande spécialisé dans des solutions de sécurité. Ils vient de sortir Iron, qui est un navigateur basé sur le code Chromium et offrant les mêmes fonctions de base comme Chrome, mais auquel ils ont enlevé les fonctionnalités qui posent des problème au niveau de la protection des données.

La page est en allemand, mais vous avez ici une traduction automatique (vous apprécierez sans doute la délicieuse ironie d'utiliser Google Translator pour faire la traduction...).

N'appartenant pas au peuple des porteurs de chapeaux en feuille d'étain, ce qui je trouve intéressant dans la démarche n'est pas la création d'Iron en lui même, mais le fait de que moins d'un mois après la sortie, on voit déjà sortir le premier fork1 de Chrome, adapté pour un besoin particulier.

Cela me rassure dans mon avis de que en libérant le code source, Google a donné des ailes à leur navigateur, en ouvrant des perspectives qu'il n'aurait jamais eu si le code était resté propriétaire. Je suis persuadé que d'ici en quelques mois on verra plusieurs projets de ce type voir le jour, chacun avec ses particularités et son public cible, mais tous partageant le même cœur de code. Chrome est là pour rester...

1 Comme mon collègue Raphaël me signale, Iron n'est pas un vrai fork, car ils se limitent à prendre la dernière version de Chromium et modifier certains fichiers. Le code d'Iron ne sera donc pas indépendant de Chromium, mais il sera synchronisé avec chaque nouvelle version du code du navigateur Google.

Mise à jour :

  • Merci à Fred pour le scoop, et à Raphaël et Annaïg pour les corrections.
  • Comme Sophie m'a fait remarquer dans les commentaires, tin-foil n'est plus feuille d'étain, mais feuille d'alu, car en début du XXème siècle ils ont changé le matérial (l'aluminium était moins cher) mais gardé la dénomination classique. Voir Wikipedia pour plus d'info.

Retour sur les visiteurs utilisant Chrome

17 septembre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google Chrome

Ca fait déjà quinze jours de la sortie de Google Chrome, et je crois que ce n'est un secret pour personne que le navigateur de Google a fait beaucoup parler de lui.

Quelques jours après la sortie, j'écrivais un billet en m'étonnant du nombre de visiteurs utilisant Google Chrome sur mon blog, qui était autour du 6%. Dans les commentaires, on me faisait remarquer que c'était beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions quelconques sur ces statistiques, avis que je partage complètement. Cependant ce 6%, et surtout des résultats semblables sur plein de sites montraient que Google avait réussi son buzz, que beaucoup de monde avait essayé Chrome.

Aujourd'hui, avec ce première quinzaine de vie de Chrome, c'est encore tôt, mais les données peuvent commencer à être prises avec moins de pincettes. Et en regardant Google Analytics ce matin, sur les visites des derniers sept jours j'ai obtenu ces résultats :

Browser stats for lostinbrittany.org

Les visiteurs utilisant Chrome dépassent encore le 5%, au détriment surtout des utilisateurs de Firefox, et ils sont bien plus nombreux que les utilisateurs de Safari ou Opera. Si bien on peut mettre ça sur l'effet du buzz, au moins cela montre que c'est un buzz qui dure, et que beaucoup de ceux qui ont essayé Chrome continuent à l'utiliser encore deux semaines après.

Prochaine étape, dans quinze jours, lorsque un mois se sera écoulé et on commencera à voir la vraie vitesse du croisière du navigateur de Google...

Chromium (code source de Chrome) sur Ubuntu

17 septembre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google Chrome

Pour continuer sur le sujet de Google Chrome, il y a du nouveau du côté de leur utilisation sur des systèmes autres que Windows.

Comme je vous ai déjà raconté, j'ai testé Chrome sur Ubuntu en utilisant Wine, mais la méthode demandait un peu de bricolage.

Pour ceux qui n'ont pas envie de faire ces manipulations, depuis quelques jours il y a une solution bien plus simple qui permet d'installer et faire tourner facilement Google Chrome sur MacOS et sur les principales distributions de Linux : CrossOver Chromium, mise au point par les gens de Code Weavers.

Avec le bénéfice ajouté, surtout pour les fans du chapeau en feuille d'alu, de que la version qu'ils proposent ne se base pas dans la version compilé de Google Chrome, mais dans Chromium, le code source libéré par Google (et donc soumis au scrutin des internautes, alors sans des possibles modules cachés) .

Sur le site de CrossOver Chromium vous pouvez donc trouver un installateur .dmg pour Mac OS, les paquets .deb pour Ubuntu (et d'autres distros basées sur Debian), les .rpm de Fedora et un installateur en ligne de commandes pour toute autre distribution Linux.

J'ai donc téléchargé le .deb et je l'ai installé d'un simple click avec l'installateur de paquets d'Ubuntu. Et quelques secondes après, Chromium tournait sur ma machine, sans le moindre accroc.

Chrome sur mon Ubuntu

Après quelques heures d'utilisation, j'ai constaté que cette version de Google Chrome marche mieux que la version officielle tournant sur Wine. La version officielle avait quelques bugs lorsqu'elle tournait sur Wine, surtout dans la barre d'adresses, et dans l'affichage de certaines pages, et pour l'instant je n'ai expérimenté aucun de ces bugs dans ce CrossOver Chromium.

Alors vous n'avez plus d'excuse si vous vous sentiez tenté par Google Chrome mais l'idée de devoir bidouiller pour l'utiliser sur Mac ou Linux vous décourageait. Un simple click et le tour est joué...

Greasemonkey pour Google Chrome

10 septembre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google Chrome

Il semble que la production d'outils pour Google Chrome prend son envol. Hier je vous parlais de ChromePlugins.org, un dépôt d'extensions et plugins pour le navigateur Google, et aujourd'hui je vais vous parler de Chromemetal, un petit logiciel équivalent au Greasemonkey pour Firefox.

Greasemonkey est l'une des extensions les plus populaires pour Firefox. Elle permet de modifier le comportement et l'aspect de n'importe quelle page web pour l'adapter aux envies ou besoins de l'utilisateur. Par exemple, si comme moi vous détestez le nouveau interface de Delicious, vous pouvez utiliser Greasemonkey pour que pour vous Del.icio.us devient comme avant (points y compris). Pour faire ça, Greasemonkey s'appuie sur des userscripts, des petits bouts de code en JavaScript que l'extension fait passer après le chargement de la page.

Il y a des scripts pour la plupart de sites webs et pour les besoins les plus diverses, éparpillés partout sur le net. Un bon endroit pour commencer votre recherche est userscripts.org, qui recense les userscripts et permet aux utilisateurs de poster des commentaires et des reviews sur chacun, un peu comme le dépôt d'extensions de Firefox chez Mozilla.

Greasemetal reprend donc ce modèle de fonctionnement de Greasemonkey et l'adapte au Google Chrome. Comme Chrome n'a pas encore une API d'extensions, il a fallu que le concepteur de Greasemetal soit créatif, et le logiciel se présente sur la forme d'un fichier exécutable. L'utilisateur ne démarre plus Chrome directement, mais Greasemetal, qui va lui même appeler Google Chrome. Ce comportement permet à Greaseletal d'agir comme un proxy qui intercepte les appels de Google Chrome et introduit les userscripts au bon endroit pour que Google Chrome les interprète.

Greasemetal est compatible avec la plupart de userscripts sauf ceux qui s'appuient sur des fonctionnalités scepécifiques Greasemonkey. Si vous voulez plus d'information, je vous suggère le blog du créateur de l'outil, Kazuho Oko.

En tout cas, grâce à des projets comme Greasemetal ou ChromePlugins.org, le manque d'adaptabilité de cette première beta de Google Chrome pourrait bientôt n'être plus un problème...

Google dédie son logo au LHC

10 septembre 2008 par Horacio Gonzalez

Sauf à avoir vécu dans une île déserte les dernières semaines, vous êtes au courant qu'aujourd'hui, 10 septembre 2008, est un jour historique pour la science, le jour du démarrage du LCH (Large Hadron Collider ou grand collisionneur de hadrons).

Le LHC, le plus grand accélérateur de particules du monde, a été allumé ce matin au CERN, sur la frontière franco-suisse.

A l'heure ou j'écris ce billet les premiers faisceaux de protons ont déjà parcouru les 27 km de ce grand anneau, et le monde est encore là malgré la crainte de certains sur la création d'un trou noir qui engloutirait la planète.

En tout cas, un événement aussi importante ne pouvait pas passer inaperçu chez Google, et comme tout le monde imaginait, ils ont aujourd'hui dédié leur logo au LHC :

Logo Google dédié au LHC

Pour moi l'un des plus beaux logos Google de ces derniers temps.

Paranoïaques, frémissez, Google attaque encore !

9 septembre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

Retour sur les discussions

Les discussions de la semaine dernière sur s'il faut avoir peur de Google et des données qu'ils collectent continuent un peu partout dans la blogosphère.

Ma participation dans la discussion est parti d'un billet de chez Biologeek qui attaquait Google d'une façon que sur le moment j'ai considéré injustifiée et limite de mauvaise fois. Hier David de Biologeek a clarifié et expliqué sa position dans un article au titre un peu tendancieux de Pourquoi avoir peur de Google ?.

Je ne suis pas de tout d'accord avec les conclussions de son billet, et je vous remets à mon billet sur La privacité, Google et les chapeaux en feuille d’étain pour les différentes attitudes à avoir face à Google et sa collecte d'information. Sinon, sur le billet à David il y a un commentaire de Lionel qui éclaircit encore plus la situation.

Mode parano

Mais ce n'est pas tout, Google attaque encore

Et oui, Google continue à avancer, avec des initiatives que à coup sûr feront frémir le cœur de ceux qui pensent que Google est le nouveau Big Brother.

Concrètement ils viennent d'annoncer sur leur blog officiel un projet pour numériser et mettre à disposition des internautes des journaux anciens. En clair, ils vont créer une énorme hémérothèque virtuel, le Google News Archive.

Les anti-Google ne manqueront pas de dire que de cette façon ils cherchent à contrôler l'histoire, en choisissant soigneusement les articles qu'ils mettent à disposition du public, ou peut-être même a en fabriquer. Cette démarche en plus de leurs autres manœuvres manipulatrices, les permettront donc à terme de contrôler toute l'information qui circule sur le net, mhahahahahaha !

Mais pour l'immense majorité d'internautes, et surtout pour les fans de l'histoire, c'est une très bonne nouvelle. C'est un vrai plaisir pouvoir lire aussi facilement des articles comme celui de la Gazette de Pittsbutgh sur l'arrivée de l'homme sur la Lune.

Extensions pour Google Chrome

9 septembre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google Chrome

Une des principales critiques qu'on fait à Google Chrome c'est que dans l'état il est assez pauvre, surtout pour les utilisateurs qui sont habitués à Firefox et sa myriade d'extensions. Si comme moi, vous reprochez cette pauvreté au nouveau navigateur de Google mais vous voudriez continuer à l'utiliser, j'ai peut-être un début de solution pour vous.

Cette ébauche de solution s'appelle ChromePlugins.org, un site dédié aux plugins et extensions pour Google Chrome.

Logiquement, le site est encore à ces débuts, mais cela ne lui empêche d'avoir déjà des outils très intéressants pour Google Chrome, comme le petit programme qui permet de faire des sauvegardes du profil ou les thèmes qui permettent de modifier le look de Chrome pour qu'il prenne des allures de Firefox ou d'application Mac.

Il faut noter que ces outils ont encore plus de mérite car chez Google ils n'ont pas encore développé une API d'extensions, alors les développeurs ont dû mettre les mains dans le code brut du navigateur pour pouvoir les programmer.

Bref, un site très sympathique que j'ai découvert via AccesOWeb.

Google Chrome sur Ubuntu, la suite

7 septembre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google Chrome

Dans les commentaires sur le précédent billet, certains personnes semblent rencontrer des problèmes avec la recette que j'avais fourni pour utiliser Google Chrome sur Ubuntu avec Wine.

En lissant la page de Google Chome sur la base de données d'applications du site de Wine, j'ai vu qu'ils proposent une recette légèrement différente à la mienne.

Je l'ai donc testé et ça marche bien. Je vous la propose donc ici comme une alternative pour ceux qui avaient des problèmes avec la méthode précédente.

Recette alternative

  1. Installer la version 1.1.3 (ou supérieure) de Wine. La version actuellement disponible dans les dépôts Ubuntu étant plus ancienne, il faut d'abord ajouter les dépôts de Wine :

    wget -q http://wine.budgetdedicated.com/apt/387EE263.gpg -O- | sudo apt-key add -

sudo wget http://wine.budgetdedicated.com/apt/sources.list.d/hardy.list -O /etc/apt/sources.list.d/winehq.list

Et ensuite installer la nouvelle version de Wine :

sudo aptitude update sudo aptitude install wine

  1. Installer le script Winetricks et l'utiliser pour télécharger et installer les bibliothèques dont on aura besoin pour faire tourner Google Chrome :

    wget http://www.kegel.com/wine/winetricks

sh ./winetricks msxml3 corefonts firefox flash winxp

  1. Télécharger le fichier d'installation de Google Chrome depuis la page web de Google.

    Normalement, si vous essayez d'obtenir le fichier sur la page principale de Chrome, le site détectera que vous êtes sur Linux et il vous dira gentiment qu'il n'y a pas de version pour Linux. Mais heureusement, quelqu'un a déjà posté le lien direct pour le fichier d'installation.

    N'oubliez pas de déposer le fichier dans votre répertoire home, ou dans un répertoire sur lequel votre utilisateur a des permissions de lecture, écriture et exécution.

  2. Installer l'exécutable en utilisant Wine depuis le répertoire où vous avez déposé l'installateur :

    wine chrome_installer.exe
  3. Maintenant Chrome est installé sur votre système, il suffit de lui donner les bons paramètres pour le démarrage :

    wine "C:\\windows\\profiles\\UTILISATEUR\\Local Settings\\Application Data\\Google\\Chrome\\Application\\chrome.exe" --new-http --no-sandbox

    où à la place de UTILISATEUR vous mettez votre nom d'utilisateur

Les deux recettes marchent donc bien pour moi, j'espère qu'au moins l'une d'entre elles le fera pour vous. Sinon, n'hésitez pas à me le dire dans les commentaires, on essayera de trouver une solution ensembles.

Chrome sur mon Ubuntu

Des visiteurs utilisant Chrome

5 septembre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google Chrome

Je viens de découvrir en lissant TechCrunch que Google Analytics est déjà capable de suivre les visiteurs qui utilisent Chrome.

Je suis donc vite allé voir mes statistiques Google Analytics pour hier et aujourd'hui, et j'ai trouvé que les résultats sur mon blog sont presque calqués à ceux de TechCrunch (heureusement qu'on parle en pourcentage, en chiffres absoutes il doit y avoir quelques ordres de magnitude de différence) :

Stats au 2008-09-05

Firefox continue à être le navigateur favori de mes lecteurs avec presque 60% des visites, tandis que IE conserve toujours sa deuxième position étant utilisé par 28% des visiteurs. Et l'énorme surprise, au moins pour moi, c'est que 6,17% des lecteurs (58 visiteurs uniques, si vous voulez des chiffres) utilisent Google Chrome.

Ce qui est plus étonnant c'est qu'on voit des statistiques semblables sur plein de blogs techniques. Firefox avait pris des années pour obtenir une chiffre pareil, Opera n'y est jamais parvenu, Safari n'est pas encore là, mais Google Chrome, dans seulement deux jours, a mangé une parte de marché assez considérable.

C'est l'effet sortie et ça s'estompera avec le temps ? Nul ne peut le dire pour l'instant, mais ce qui est clair c'est que au jour d'aujourd'hui, la sortie de Google Chrome a été une belle réussite. Le temps dira le reste...

Tester Google Chrome sur Ubuntu

4 septembre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google Chrome

Comme je disais hier, je n'avais pas encore pu tester Google Chrome, car pour le moment la seule version disponible était pour Windows.

Sauf que les gens de Wine n'ont pas attendu pour rélever le défi, et maintenant il est possible d'exécuter Google Chrome sur Linux en utilisant Wine. Pour y arriver il faut bricoler un peu, je ne vais pas vous le cacher, mais rien de quoi effrayer même les utilisateurs les plus novices, il suffit de suivre les instructions.

On peut arriver au même résultat avec n'importe quelle distribution de Linux, mais la façon de faire sera légèrement différente en fonction des gestionnaires de paquets et le système d'installation de chaque famille de distributions. Je vais vous décrire ici la procédure à employer sur Ubuntu 8.04 Hardy Heron, que c'est la distribution sur laquelle je viens de tester le navigateur de Google.

  1. Installer la version 1.1.3 (ou supérieure) de Wine. La version actuellement disponible dans les dépôts Ubuntu étant plus ancienne, il faut d'abord ajouter les dépôts de Wine :

    wget -q http://wine.budgetdedicated.com/apt/387EE263.gpg -O- | sudo apt-key add -

sudo wget http://wine.budgetdedicated.com/apt/sources.list.d/hardy.list -O /etc/apt/sources.list.d/winehq.list

Et ensuite installer la nouvelle version de Wine :

sudo aptitude update sudo aptitude install wine

  1. Installer le script Winetricks avec lequel on pourra télécharger et installer les bibliothèques dont on aura besoin pour faire tourner Google Chrome :

    wget http://www.kegel.com/wine/winetricks

sh ./winetricks riched20 riched30 sh ./winetricks directx9 sh ./winetricks msxml3 msxml3r sh ./winetricks winxp

La dernière ligne permet de placer Wine en mode Windows XP, car si comme moi vous aviez Wine en mode Windows 2000, Chrome ne s'installerait pas.

  1. Télécharger le fichier d'installation de Google Chrome depuis la page web de Google.

    Normalement, si vous essayez d'obtenir le fichier sur la page principale de Chrome, le site détectera que vous êtes sur Linux et il vous dira gentiment qu'il n'y a pas de version pour Linux. Mais heureusement, quelqu'un a déjà posté le lien direct pour le fichier d'installation.

  2. Installer l'exécutable en utilisant Wine depuis le répertoire où vous avez déposé l'installateur :

    wine chrome_installer.exe
  3. Maintenant Chrome est installé sur votre système, il suffit de lui donner les bons paramètres pour le démarrage :

    wine "C:\\windows\\profiles\\UTILISATEUR\\Local Settings\\Application Data\\Google\\Chrome\\Application\\chrome.exe" --new-http --in-process-plugins

    où à la place de UTILISATEUR vous mettez votre nom d'utilisateur

Et voilà, c'est tout, vous avez Google Chrome qui tourne sur votre système.

Chrome sur mon Ubuntu

Pour le moment ça semble très bien marcher, mais je continue à préférer mon Firefox. Demain, après plus d etemps d'utilisation, je vous raconterai plus...

Retour sur les conditions d'utilisation de Chrome

4 septembre 2008 par Horacio Gonzalez

Dans les heures troubles qui ont suivi la sortie de Google Chrome, l'un des chevaux de bataille des partisans de la théorie de la conspiration étaient les conditions d'utilisation du navigateur, et surtout les points 11.1 et 11.2.

LiB et Google

Vous pouvez lire une analyse assez détaillée des craintes suscitées par ces points dans ReadWriteWeb (en anglais) et un article très clair en français sur Explorateurs du Web.

Et il faut dire que lorsqu'on lit ces points, on a des raisons pour se poser des questions. Mon collègue Marc l'a bien résumé sur son commentaire :

En fin de compte, ce que l’on risque d’après la licence d’utilisation, c’est de :
[Mode semi parano / ON]
  1. retrouver de la publicité dans le navigateur lui même et/ou ses données de navigation utilisées par google.
  2. avoir un filtrage automatique de certains contenu (souvent avec raison mais qui sait?)
  3. retrouver le contenu fourni, publié, affiché sur le navigateur, utilisé par d’autres sociétés

[Mode semi parano / OFF]
LiB et Google

Cependant, ce que les conspiro-paranoïaques choisissaient bien d'ignorer c'était que ces conditions d'utilisation étaient pur et simplement calquées sur les Conditions d'utilisations générales de Google.

Bref, ça sentait bien le copier-coller rapide pour avoir quelque chose de prête pour la sortie du navigateur.

Moins de 24 heures plus tard, cet avis se confirmait, car Rebecca Ward, Senior Product Counsel de Google Chromeur, expliquait hier à Ars Technica comment chez Google ils essayent de réutiliser au maximum les mêmes conditions d'utilisation, "afin de garder les choses simples pour les utilisateurs", même si "cela veut dire que les termes légaux pour un produit spécifique peuvent inclure des conditions qui ne s'appliquent pas bien à l'utilisation du dit produit". Elle a aussi confirmé que chez Google ils sont en train de "travailler rapidement pour éliminer le langage de la Section 11 des conditions d'utilisation actuelles de Google Chrome. Ce changement s'appliquera de façon rétroactive à tous les utilisateurs qui ont déjà téléchargé Google Chrome".

A l'heure où j'écris ce billet, les nouvelles conditions d'utilisation de Google Chrome sont déjà en ligne et la nouvelle section 11 est très simple et claire :

11. Content license from you
11.1 You retain copyright and any other rights you already hold in Content which you submit, post or display on or through, the Services.

Ces nouvelles conditions d'utilisation sont sûrement imparfaites, mais en tout cas elles sont loin d'être irrationnelles. Verrons qu'est-ce qu'ils trouveront maintenant comme nouveau argument chez les conspirationnistes...

De Google Chrome, Firefox, les bétas et la paranoïa

4 septembre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

Certaines personnes, en lissant mes billets sur Chrome, ont eu l'impression de que je suis un fan du nouveau navigateur Google, et que je l'ai adopté de suite, écartant mon fidèle Firefox comme d'une vielle chaussette trouée.

Pourtant cela ne pourrait être plus loin de la réalité. Je ne sais pas si j'aime ou pas Google Chrome pour la simple et bonne raison de que je n'ai pas pu le tester. Pour l'instant la seule version disponible étant pour Windows, j'attends sagement la sortie de la version Linux avant de me faire un avis sur le produit.

De toutes façons, je ne pense pas que Google Chrome deviendra mon navigateur principal à la place de Firefox. Je suis un utilisateur intensif de Firefox, et je l'a bien tuné pour mes besoins, avec les extensions qui vont bien et les bonnes options de configuration pour qu'il répond à ce que j'attends de lui. Je ne pense pas que, au moins dans un premier temps, Chrome soit assez flexible pour s'adapter à l'utilisation que je voudrais lui donner.

Cependant, je suis sûr que je l'utiliserai comme navigateur secondaire, autant pour le tester et suivre son développement, que par des raisons pratiques. Car, en revenant sur la privacité, j'ai toujours au moins deux navigateurs d'ouverts, avec des sessions indépendantes, afin de mieux gérer quels informations je donne à qui. Actuellement j'utilise Firefox et Epiphany, mais dans le futur j'envisage bien d'utiliser Chrome à la place (ou en plus) d'Epiphany.

LiB et Google

Ne l'ayant donc pas testé, je lis avec intérêt les commentaires et les articles des gens qui l'ont déjà essayé. Et il y a une chose qui me surprend un peu, c'est que certains semblent oublier que c'est une version beta, sortie selon la philosophie du release early, release often.

C'est par exemple le cas du commentaire de Stailer :

A part ça qu’en dire : pour l’heure cette beta est pour moi un navigateur de plus… pas de fonction révolutionnaire, au contraire il manque à peu près tout ce que propose Firefox et l’interface ne casse pas 3 pattes à un canard.

Bref, voilà, google à sortie son navigateur brut de décoffrage. Il ne leur reste plus qu’à développer tout ce qui manque, ce qui est décevant, alors qu’il aurait juste fallut d’une association avec Firefox.

Bien sûr qu'il est brut de décoffrage, c'est une beta ! Bien sûr qu'il manquent de choses ! Google a sortie une version du test de leur navigateur, une version qui est encore en travaux. Ils l'ont sorti tôt dans son cycle de développement, juste pour avoir des retours des utilisateurs qui aideront à que le produit final soit plus adapté aux attentes du public. C'est la philosophie du développement agile auquel Google (comme la plupart d'entreprises dans la pointe de la technologie) est très adepte.

On ne peut pas reprocher à ce Google Chrome de ne pas être à la hauteur de Firefox 3, car ce dernier est une troisième version stable, un produit mûr et bien fini, tandis que Chrome n'est qu'une version beta encore en développement.

Juste pour comparer, j'ai commencé à utiliser Firefox dans la version 0.6, lorsqu'il s'appelait encore Firebird. Je pense qu'à l'époque il était plus ou moins dans l'état où Chrome est aujourd'hui, une première aperçu grand public du navigateur, un produit qui marche plus ou moins mais avec plein de choses qui ne sont pas encore finies, et certaines qui ne sont même pas commencées. Comparé avec la version 1.0, ce Firebird 0.6 était presque inutile... mais il permettait de voir ce qu'il pourrait donner, et les retours des early users ont permit à l'équipe de Mozilla de l'améliorer.

Après, libre à chacun de l'aimer ou pas, mais essayons quand même de rester objectifs...

La privacité, Google et les chapeaux en feuille d'etain

3 septembre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

Chez Google leur business est l'information, l'information qu'ils ont sur les utilisateurs. En échange de cette informations ils offrent des outils pratiques et bien conçues, desquelles c'est difficile s'en passer un fois on s'y est habitué.

Face à cette situation, il y a trois possibles attitudes à prendre, selon je le vois :

  • On utilise à fond leurs outils, et on leur confie notre information personnelle

    C'est la politique du je n'ai rien à cacher alors je m'en fous de qu'ils sachent tout ou du seulement ceux qui se reprochent quelque chose ont besoin de privacité. Le problème c'est que sur le long terme tout le monde a quelque chose à cacher, même si ce n'est le dernier site pr0n qu'ils ont visité, ou la fois où ils sont dit qu'ils étaient malades et qu'ils sont allé à la pêche. Et même les Ned Flanders qui n'ont vraiment rien à se reprocher ont des choses qui ils n'ont pas forcement envie qu'une grande corporation ou un gouvernement sache.

  • On ne leur raconte rien sur nous et on n'utilise pas leur services

    C'est la politique du ils sont derrière moi mais ils ne m'auront pas ou tin-foil hat. Mise à part quelques personnes classées Secret Defense, personne n'a besoin que toute leur vie, tous leurs documents et toutes leurs communications soient complètement privés.

    Ces personnes n'utiliseront aucun service web, ils compileront et installeront personnellement tous leurs outils web (qui des fois ils auront même codé eux mêmes) dans leurs serveurs personnelles sous SSL de 2048 bits. Seront-ils en sécurité vraiment ? Même pas sûr, mais en tout cas ils feront tout pour.

  • On utilise Google en sachant ce qu'on fait, ce qu'on cherche dans leurs navigateurs, ce qu'on mets dans leurs applications et de quoi on parle avec GMail, en choisissant des outils différentes pour les sujets pour lesquels on veut de la vraie privacité.

    Autant j'utilise GMail pour mes e-mails de tous les jours, autant j'ajoute une couche de PGP sur les emails que je veux privés. Autant j'utilise Google pour mes recherches normales, autant je passe par des proxies pour d'autres. Autant je mets des documents banales sur Google Documents, autant je continue à utiliser OpenOffice pour les sensibles.

Mode parano

Dans un monde de plus en plus interconnecté, la privacité totale devient de plus en plus compliqué à garder... mais aussi de moins en moins pratique. Se couper de Google, des applications web, des services, de toute page qui stocke des informations sur nous, cela revient presque à se couper du net. Remarque, pour avoir la vraie privacité, c'est la meilleure solution. La seul vraie privacité est débrancher l'ordinateur du net...

Moi je préfère la troisième, mais libre à chacun de choisir. Cela demande une certaine connaissance, mais cela ne me choque pas. Pour plein d'activités de la vie d'aujourd'hui, de conduire à nager dans une piscine, il faut une connaissance spécifique. La piscine est un bon exemple. Ceux qui ne savent pas nager jouent en la pataugeoire ou sur le bord, le reste vont à la piscine grande, et les hypocondriaques restent chez eux de peur d'attraper une mycose ou d'autres maladies. Je n'ai pas besoin de vous dire qui est qui...

Mais en tout cas, critiquons ce qui est criticable, et sans faire des mélanges ni des amalgames. Que Google soit grande, que Google stocke de l'information, que Google fasse peur à certaines, cela n'est pas un argument suffisants pour critiquer tout ce qu'ils font ou les accuser de tout et n'importe quoi...

Paranoïa, lorsque tu nous tiens...

2 septembre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

Pour compléter le billet précédent...

On m'a accusé d'être méprisant lorsque je clame la mauvaise foi dans certains attaques à Google Chrome, et je voulais poster ici certaines des clarifications que j'ai mis dans commentaires.

Là ou je vois de la mauvaise foi c’est lorsqu’on appelle Chrome le “Big Brother Browser” ou on parle de qu’il va être utilisé pour traquer notre façon de naviguer, le temps qu’on passe sur chauque site, pour calculer le PR des sites… et le tout sans qu’on le sache.

Cela impliquerait que le navigateur enverrait en cachette des données chez Google à fur et à mesure qu’on navigue. Ca ne peut pas marcher, même dans un navigateur de code fermé (il suffirait d’un sniffer réseau pour détecter le comportement) mais surtout pas dans un libre, car à ce moment il suffirait de détecter le mouchard et l’enlever, faisant un fork et offrant au monde le même navigateur mais sans mouchard.

Chez Google ils ne sont pas cons, ils font pas des bêtisses comme ça, surtout lorqu’ils n(ont pas besoin, on continuera à le fournir de façon volontaire toute l’info où ils ont besoin.

Accusons à Google de ce qu'on voudra, mais avec une base réelle. Ils sont loin d'être des anges, mais de là à les accuser de tout avec des théories conspiro-paranoïaques il y a une grande distance.

Sinon, et pour continuer dans le sujer, Google vient de publier la politique de privacité de Chrome.

Vous pouvez la lire, vous pouvez analyser à droite et à gauche si vous voulez, mais vous verrez que toutes les fonctionnalités qui envoient des informations chez Google peuvent être désactivés d'un simple clic de souris.

Autant dire que, comme d'habitude, Google ne collecte que les informations qu'on veut bien lui donner, de façon volontaire et transparente.

Si vous craignez l'utilisation que Google peut faire de vos statistiques de navigation, vous pouvez désactiver ces options et Google ne saura rien de ce que vous faites. Dans ce cas, n'oubliez pas de utiliser aussi un autre moteur de recherche, fermer vos comptes Gmail, revenir à OpenOffice ou MS Office et vous couper de toute application Google en général.

Dans mon cas, c'est pas encore rentable, je préfère continuer à utiliser Google. Il suffit de savoir quelle information on partage avec eux, et savoir garder ce qu'on ne veut pas qu'il sache...

Google Chrome et la paranoïa

2 septembre 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

Arrivant avec presque 24 heures du retard sur le sujet, je ne vais pas essayer de faire un billet classique sur Google Chrome, expliquant ce qu'on sait déjà sur le nouveau navigateur de Google. La blogosphère est un milieu impitoyable, et dans ce 24 heures il y a eu déjà des centaines de billets qui en parlent.

Si comme moi vous avez passé les dernier 24 heures offline et vous avez raté le buzz, je vous conseille commencer par la source originale, le comic que Google a diffusé. C'est une bonne lecture, très geek et assez technique sous ces images toutes mignonnes. Si ensuite vous voulez quelques commentaires décortiquant le sujet, vous aurez l'embarras du choix, mais je vous conseille de commencer par TechCrunch (qui, pour une fois, laissent de côté leur penchant anti-Google).

WTF ?

Ce dont je veux parler de ce billet, c'est des réactions paranoïaques avec lesquelles certaines ont accueilli la nouvelle, réactions qui montrent soit une mauvaise foi assez profonde, soit une ignorance complète sur le sujet, voire les deux. Et cela a le don de m'énerver, ce qui s'ajoute à l'énervement que j'ai déjà pour des raisons personnelles.

Je parle des gens qui, comme sur le blog de Fred Cavazza, disent :

C’est bien un Browser, ça permet à Google de savoir exactement ce que l’on fait sur le Web. Grâce à cela, Google saura combien de temps on passe sur un site. Il y a des chances pour que le browser améliore ainsi son pageRank (En simplifiant à l’extrême : si on y reste deux secondes; score faible, si on y revient plusieurs fois; score élevé).

Ou même pire, des vrais pros du logiciel libre qui malgré tout crient au big brother comme Biologeek :

BiG Browser s'invite chez vous

Posté en september 2008

Le dernier maillon de la chaîne va sortir aujourd'hui. Vous pouvez soit vous réjouir comme Tristan :

Je pense que les deux organisations ont fait beaucoup ces dernières années pour améliorer le Web et l'ouvrir.

Soit pleurer sur notre sort. Avec tout le respect que j'ai pour Tristan, je vais aller chercher un mouchoir.

PS : et pendant ce temps là, du côté de l'Élysée... (préparez la boîte).

Et qui dans les commentaires du même billet, dit :

Ah bon ?! Et les habitudes de navigation ? Et l'historique de navigation (qui était déjà en grande partie connu grâce aux pubs + barre Google + etc mais quand même) ? Le nouvel algo du Pagerank va être très simple ça sera GAnalytics + FeedBurner + Chrome.

Le respect de la confidentialité des données c'est une chose mais le respect de la vie (numérique) privée ça en est une autre.

PS : et je ne parle même pas de la portée d'un navigateur sur vos données stockées sur disque dur qui vont être accessibles grâce à des fonctionnalités géniales pour vous simplifier la vie. Si si, je vous assure.

Quiconque pense que Google peut cacher des petits "modules espions" dans le navigateur soit ne comprend pas qu'est-ce que c'est le logiciel libre, soit il est de mauvais fois.

Google Chrome va être Open Source. Cela veut dire que le code va être ouvert, mis à disposition de tout le monde qui voudra l'auditer. Il y aura des milieux de développeurs qui vont scruter ce code de haut en bas, ligne à ligne. Des amateurs, mais aussi des pros, et surtout des concurrents de chez Microsoft, chez Mozilla et chez Opera, des gens qui respirent du code.

Le code de Chrome va être regardé sous toutes ses coutures, et n'importe quelle faille ou piège sera mis au grand jour dans les plus brefs délais, par des gens qui ont tout à gagner à le faire. Pensez-vous sérieusement que Google va essayer de cacher des trucs dans un code qui sait pertinemment qui va être étudié à fond par tous ses concurrents pour essayer de trouver de quoi le décrier ?

La paranoia est bien, mais il faut quand même réfléchir deux fois avant d’émettre ce type d’avis. Surtout lorsqu'on est un professionnel du logiciel libre.

Gmail tout en HTTPS

20 août 2008 par Horacio Gonzalez

Si comme moi vous êtes un utilisateur de Gmail, vous êtes peut-être au courant de la nouvelle, relayée avant hier par Hacking Truths : un outil permettant de s'approprier des sessions Gmail non cryptées a été présenté dans la conférence Defcon de hackers, tenue à Las Vegas en début de mois.

Avec cet outil, et un sniffer réseau, une personne malicieuse peut prendre le contrôle sur un compte Gmail quasiment sans difficulté. Vous pouvez trouver une description assez détaillée de la procédure (avec vidéo à l'appui) sur EnableSecurity.

Heureusement il y a une solution facile, activer l’option HTTPS permanente dans vos paramètres Gmail :

activer l’option HTTPS permanente dans vos paramètres Gmail

Ce qui m'ennuie est que l'option n'est pas trop visible dans Gmail, et que rien chez Google n'encourage à l'activer. A mon avis, après la exposition publique d'une telle vulnérabilité, et ayant la solution sous la main, la moindre des choses que Google aurait dû faire c'est de prévenir les utilisateurs et les suggérer d'activer l'option (voire de l'activer directement et prévenir à posteriori l'utilisateur).

En tout cas, n'oubliez pas d'activer le mode HTTPS permanent sur votre compte Gmail, sous peine de la perdre...

Mise à jour : un petit problème de maquettage avait fait disparaître une partie du premier paragraphe...

Google fête la Rouge

1 juillet 2008 par Horacio Gonzalez

En faisant une recherche sur la version espagnole de Google, j'ai remarqué que ils ont dédié un logo à la victoire espagnole sur l'Euro 2008.

Google et la Rouge

Ca fait vraiment plaisir de voir ce logo avec la Roja (la Rouge, la Selection Espagnole) dans la page principal du moteur de recherche.

Merci Google !

Google et la Rouge

Bon, je crois que je vais profiter que l'ibuprofène commence à faire de l'effet, je vais essayer de dormir un peu...

Google a changé de favicon

3 juin 2008 par Horacio Gonzalez

Ce matin, en redémarrant mon ordinateur, j'ai remarqué quelque chose de bizarre sur mon navigateur. Il y avait quelque chose qui clochait, mais je n'arrivais pas à savoir quoi.

Nouveau favicon de Google

Et du coup, toute à l'heure, j'ai enfin compris ce qui me dérangeait : Google a changé de favicon.

Ancien favicon de Google

L'ancien favicon, un "G" majuscule dans un carré bleu, vert et rouge a été changé par un "g" minuscule mauve dans un carré gris.

Favicons Google

Si comme moi vous préférez l'ancien favicon, et vous êtes sur Firefox, pour pouvez le retrouver grâce à ce script Greasemonkey (à condition, bien sûr, d'avoir installé l'extension Greasemonkey).

Le laser et Google

17 mai 2008 par Horacio Gonzalez

En général j'aime bien les logos spéciaux que Google mets dans leur page d'accueil pour commémorer des événements importants.

Le mois dernier, par exemple, je vous parlais du logo pour le Jour de la Terre, il y a des mois c'était le tour de celui de l'anniversaire de la naissance d'Alexander Graham Bell, en janvier c'était le tour du 50ème anniversaire de LEGO. Tous les trois sont, pour moi, de très beaux logos.

Mais même les meilleurs graphistes font des couacs des fois, et à mon avis c'est le cas du créateur du logo qui décorait hier la page d'accueil du moteur de recherche :

Logo Google Laser

Ce logo, que personnellement je trouve un peu brouillé et difficile à identifier, est censé commémorer le 48ème anniversaire du premier laser opérationnel, construit en 1960 par le physicien Théodore Maiman. Le logo est aussi un peu un hommage posthume au physicien américain, car le Dr. Maiman est mort il y a juste une année, en mai 2007.

Merci à DespuesDeGoogle de son aide pour identifier ce logo.

P.S. : En lisant des commentaires dans DespuesDeGoogle et dans des forums, la plupart des gens trouvent ce logo excellent. Alors c'est sûrement ma perception artistique qui est bizarre... :ohh_ee:

PageRank 5

30 avril 2008 par Horacio Gonzalez

Pour tout webmaster qui s'inquiète pour le trafic de son site, il y a quatre jours par année particulièrement stressants : les jours de l'actualisation du PageRank. Quoi que parler de l'actualisation du PageRank est un peu un abus du langage, on devrait plutôt dire l'actualisation de l'approximation du PageRank.

En effet, il n'y a que Google qui connaît le vrai PageRank d'une page n'est connu que de Google, tout ce qui les internautes peuvent obtenir est une approximation sur une échelle logarithmique de 0 (site presque inconnu) à 10 (Google lui même)1.

Et cette approximation, à différence du PageRank réel, n'est pas actualisé en temps réel. Comme Matt Cutts (le monsieur SEO de Google) a dit sur son blog, Google actualise internement ses données constamment, mais ils n'exportent ces données qu'une fois tous les trois mois environ.

Google updates its index data, including backlinks and PageRank, continually and continuously. We only export new backlinks, PageRank, or directory data every three months or so though.

C'est cette exportation des données qui ont appelle une actualisation de PageRank, et le stress qu'elle provoque est facile à comprendre, surtout lorsqu'on voit l'influence du trafic amené par Google dans la réussite d'un site.

Alors quatre fois par année les webmasters restent devant leur écran, croissant les doigts pendant qu'ils interrogent des sites comme Google PageRank DataCenter Watch à l'attente de la mise à jour.

Et pourquoi je vous raconte tout ça ? Bon, comme je vous disais le mois dernier, la migration du blog vers Wordpress avait entraîné une perte importante de PageRank, il était passé de PR 5 à PR 0.

Et aujourd'hui c'est jour d'actualisation de PR !

Ce matin, avec mon café dans la main, j'ai donc cherché le nouveau PR de mon blog, et...

J'ai récupéré mon PR 5 !

Merci Google !

1 : On peut obtenir cette approximation en utilisant la Google Toolbar, ou en consultant sur toute une myriade de sites qui proposent le même service (en interrogeant derrière les serveurs Google). pour moi, l'un des meilleurs sites en français est pagerank.fr.

Mise à jour : la montée à PR 5 semble se confirmer, un autre des outils d'interrogation des datacenters Google, celui de SEOchat, montre que sur une bonne partie des 12 premiers datacenters mon blog a déjà PR 5.

PR le 30 avril 2008 à 18h23

Journée sans Netvibes

24 avril 2008 par Horacio Gonzalez

Ce matin, en essayant de me connecter sur ma page Netvibes, je suis tombé sur un message plutôt décourageant :

Netvibes est tombé

Netvibes est resté hors service la plupart de la matinée, et je me suis rendu compte de jusqu'à quel point je suis devenu dépendant de ce superbe outil. Toute ma veille internet est sur Netvibes : des centaines de fils RSS, des post-it, mon Twitter, des e-mails, le widget météo...

Netvibes est vraiment devenu ma page d'accueil, et lorsque je ne peux plus y accéder, je me sens presque perdu. Peut-être devrais-je essayer d'exporter ma page Netvibes à iGoogle, pour ne pas mettre tous les œufs sur le même panier...

Google et le Jour de la Terre

23 avril 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et le logo Google pour le Jour de la Terre

Il y a tout juste une année, je vous parlais de la Jour de la Terre et du logo que Google avait dédié à l'événement.

Au cas où vous n'avez pas envie de revoir le billet de l'année dernière, je vous fais un résumé rapide. Le Jour de la Terre est une initiative née en 1970, lorsque un sénateur américain a fait un appel pour une journée de sensibilisation environnementale dans les centres éducatives. L'ampleur de ce premier Jour de la Terre, le 22 avril 1970, a forcé aux autorités américaines a créer l'Agence de Protection de l'Environnement des États-Unis (EPA) et à créer des lois de protection de l'environnement. Le mouvement s'est ensuite internationalisé et le Jour d ela Terre est maintenant célébré dans plus de 150 pays.

Hier c'était donc le Jour de la Terre 2008, et Google a célébré la date en lui dédiant un nouveau logo, qui au moins pour moi, est l'un de leurs meilleurs logos commémoratifs de ces derniers temps.

Logo Google pour la Journée de la Terre

Comme l'année dernière, c'est Abadia Digital qui m'a rappelé l'événement.

Migration et PageRank

17 mars 2008 par Horacio Gonzalez
LiB unplugged

Après un autre weekend unplugged, je démarre la semaine en vous racontant les soucis que j'ai avec le référencement chez Google depuis que j'ai passé de Dotclear à Wordpress, avec l'espoir que quelqu'un d'entre vous puisse éclairer ma lanterne.

Avant de ma migration vers Wordpress, mon blog avait un respectable PageRank PR 5, tandis que la page d'accueil du domaine avait PR 4. Cette page d'accueil n'a presque pas de contenu et elle se limite à rédiriger vers mon blog ou vers une vielle gallérie de dessins que je devrais mettre à jour.

La migration a été fait selon les réglés de l'art, le contenu a été bien repris, tous les anciens liens ont été conservés avec une belle redirection HTTP 301, tout semblait parfait. Sauf que quelques jours après, le PR est tombé à 0. Et je ne vois pas de tout le pourquoi. Je ne suis pas blacklisté chez Google, et la page d'accueil continue à garder son PR 4. Le seul affecté est donc le blog, qui se voit attribuer un triste PR 0 malgré plus d'un milliers de liens entrants.

LiB et Google

J'ai donc essayé d'optimiser la structure du blog en installant quelques plugins Wordpress. Je viens d'installer le plugin All In One SEO Pack, afin surtout d'optimiser les titres des pages. J'ai installé aussi le plugin Google (XML) Sitemaps Generator pour faire un sitemap.xml.

Mais à mon avis, le problème n'est pas là. Si j'avais passé à PR 4 ou PR 3, j'aurais compris. Mais passer directement à PR0 et y rester, ça a l'air plus grave que ça. D'ailleurs, je le voit bien dans le trafic procédant de Google, qui s'est réduit de 80% dans les dernières semaines.

Alors, les amis, avez-vous une idée de pourquoi ? Et de qu'est-ce que je pourrais faire ?

Merci d'avance !

Google fête Bell

3 mars 2008 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

Le 3 mars 1847, en Edimburg (Écosse), est né Alexandre Graham Bell, un inventeur qui changera à jamais la façon de communiquer.

En 1876 Graham Bell dépose la brevet d'un instrument étonnant : le téléphone. Le succès de l'invention était fulgurant et en 1877 il crée la Compagnie Téléphonique Bell, qui lui garanti une énorme fortune.

Ou au moins, c'est la version officielle de l'histoire, car il se pourrait bien que l'invention du téléphone ne soit pas oeuvre de Mr. Bell mais du aussi célèbre Antonio Meucci et que Bell ne se soit limité qu'à déposer le brevet en 1876.

En tout cas, aujourd'hui Google célèbre le 161 anniversaire de la naissance d'Alexandre Graham Bell en lui dédiant un logo spécial :

Google et Graham Bell

Trouvé via Abadia Digital.

50 ans de LEGO

28 janvier 2008 par Horacio Gonzalez
Lib et LEGO

Je fais une petite pause dans ma série de billets sur Warhammer 40,000 pour rendre hommage à LEGO, qu'aujourd'hui célèbre le 50ème anniversaire de ses fameuses briques.

Au début des années 1950, l'entreprise danoise LEGO, qu'à l'époque faisait une bonne partie de son chiffre d'affaire avec des jouets en bois, sortais un concept révolutionnaire, les briques de plastique encastrables. Et un jour comme aujourd'hui il y a cinquante ans, le 28 janvier de 1958, LEGO présentait le nouveau modèle de brique, identique l'actuelle.

Depuis l'entreprise n'a pas arrêté d'aider au développement de l'imagination de millions d'enfants de plusieurs générations. Et c'est pour cela que aujourd'hui j'ai envie de dire bien fort :

Joyeux anniversaire, brique de LEGO !

Pour fêter cet anniversaire, même Google s'habille en LEGO, avec un joli logo spécialement préparé pour l'occasion :

Logo Google LEGO

Trouvé via Microsiervos.

Je joue avec l'androïde

13 novembre 2007 par Horacio Gonzalez
LiB geek

Il y a quelques années, à la fin de ma thèse, je m'étais lancé au développement d'applications pour les téléphones mobiles, en utilisant Java ME. L'idée était très attirant à l'époque (2004-2005), avec les premiers smartphones qui arrivaient sur le marché à des prix raisonnables, et on commençais à percevoir le potentiel de ces plate-formes portables pour faire des vraies applications connectées.

J'avais commencé de façon autodidacte, en installant le kit de développement Java ME de Sun, avec son environnement de développement et son émulateur. Quelques heures plus tard, après plusieurs essaies, plein d'aller-retour sur la documentation et des consultations sur une dizaine de forums et blogs, j'avais développé ma première application, un lanceur de dés pour World of Darkness, l'un de mes jeux de rôles favoris. Ensuite je me suis vu confronté à un nouveau problème, essayer de mettre mon lanceur de dés sur mon Ntéléphone de l'époque, un Nokia 7252i, mais avec un peu de persévérance j'ai réussi. Il ne semblait pas si dur, ce truc des applications mobiles, non ?

Je n'ai pas trop tardé en me rendre compte de mon erreur, lorsque j'ai découvert à quel point la plate-forme Java ME est fragmenté. En effet, même si la plupart des portables de gamme moyen-haute dissent supporter Java ME, les implémentations de la spécification Java ME différent d'un constructeur à un autre. Si on ajoute à ça la myriade d'extensions propriétaires de chaque constructeur, le développement des applications pour Java ME devient vite un affaire complexe et coûteux. Il fallait donc d'abord développer l'application en utilisant Java ME de la façon la plus générique possible et ensuite faire un portage vers chaque fammile de téléphone cible.

Par des hasard du destin, ce passe-temps est devenu un temps après utile dans ma vie professionnelle, lorsqu'en travaillant pour une SSII j'ai dû développer en Java ME des clients pour une application d'accès multi-modal au SI de la boîte. Là j'ai un peu touché à tous les aspects du développement de Java ME, du support réseau aux IHMs, du son au cryptage. L'espérience a été vraiment intéressant, même si les problèmes liées à la fragmentation et au portage ont consommé presque plus de temps et d'effort que l'application en elle même. Après cette mission, je suis parti sur un sujet plus lié à la voix sur IP, et depuis je n'ai plus eu la chance travailler Java ME (hors quelques petites applications ponctuelles pour une utilisation personnelle), mais je n'ai pas arrêté ma veille technologique sur le sujet.

LiB portable

Il y a quelques mois, j'ai découvert OpenMoko, un projet pour faire un système d'exploitation libre pour les téléphones portables. J'ai cru trouvé là le Graal du développement portable, on ne développerait plus pour que l'application tourne syr chaque type de terminal différent, on développerait l'application pour tourner sur une cible unique, le système d'exploitation. Un système d'exploitation libre comme OpenMoko pouvait résoudre le problème de la fragmentation de la même façon que les systèmes d'exploitation PC le font dans le monde des PCs de bureau. Lors de la sortie du premier téléphone équipé d'OpenMoko, le Neo 1973 dont je vous ai déjà parlé, le projet semblait se concrétiser, mais il était encore loin d'être un vrai système grand public.

Cette semaine la donne a complètement changé. Si vous avez suivi les news ces derniers jous, nous avez sans doute entendu parler d'Android, la nouvelle plate-forme de Google pour des applications mobiles. Android a donc la même vocation qu'OpenMoko, être un système d'exploitation libre et ouvert pour des terminaux portables, avec les outils nécessaires (parmi lesquels une implémentation de Java ME) pour qu'on puisse développer des applications mobiles pour le système sans se soucier du hardware sous-jasent.

Mais là où OpenMoko est un petit projet soutenu par une poignée de développeurs avec plus de courage et envie que des moyens, Android est poussé par Google même, avec le soutien de l'Open Handset Alliance, dont la liste de membres est assez impressionnante.

Et pour montrer que cela est sérieux, à peine une semaine après l'annonce, Google a mis à disposition des développeurs le SDK (kit de développement) d'Android. Vous pouvez le télécharger ici. Moi, je l'ai déjà téléchargé et installé sur mon ordinateur, et j'ai commencé à le regarder.

Alors si mon rythme de blogging se ralentit cette semaine, vous savez à quoi ça sera dû : je serai en train de jouer avec l'androïde !

Halloween par Google

31 octobre 2007 par Horacio Gonzalez

Ce soir c'est Halloween ! Et, comme d'habitude, Google nous propose un logo spécial pour fêter ce Halloween 2007 :

Google Halloween 2007

Lorsque je l'ai vu, je me suis dit que je le trouve assez moyen, trop chargé, pas aussi fun que ceux des autres années. N'étant pas sûr si c'était qu'une impression à moi, je suis allé récupérer les logos des années précédentes et j'ai fait une petite compilation :

Google's Halloween logos

Alors, qu'en pensez-vous ? C'est lequel votre favori ?

Mon Gmail a grandi

19 octobre 2007 par Horacio Gonzalez

La semaine dernière la taille de mon Gmail plafonnait à 2,8 Go. Ce matin, en me connectant sur mon compte Gmail, j'ai remarqué que la taille de ma boîte mail a augmenté à quelques 3,8 Go.

Ma boîte Gmail a grandi

J'étais habitué à voir ma boîte grandir doucement, quelque Mo par semaine, comme elle faisait depuis plus d'une année, et cette poussée instantanée de 1 Go m'a bien surpris, comme lorsqu'ils avaient passé de 1,5 Go à 2,5 Go il y a quelque temps.

En n'utilisant Gmail que pour des e-mails, je ne risque pas d'arriver à remplir la boîte dans un future proche, ni même d'arriver à utiliser une partie de ce gigaoctet extra. Mais c'est toujours agréable de avoir des cadeaux, même ceux dont on n'en a pas vraiment besoin ;)

Alors, merci encore, Google !

Joyeux anniversaire, Google !

27 septembre 2007 par Horacio Gonzalez

Ce matin, en allant sur le site de Google, j'ai remarqué qu'ils avaient un de leurs logos spéciaux :

En cherchant un petit peu, j'ai vite trouvé la raison : aujourd'hui c'est le neuvième anniversaire de Google !

C'est quand même assez étonnant penser que il y a une dizaine d'années Google n'existait pas encore. Le moteur de recherche, Google Earth, Google Maps, Gmail, les différents services, aujourd'hui Google est devenu presque incontournable dans le net. Pour beaucoup d'utilisateurs, Google est presque synonyme d'internet, au point qu'ils se passent de la barre d'adresses du navigateur et des URL et ils utilisent exclusivement la barre de recherche de Google. Et tout ça dans seulement 9 ans...

Joyeux anniversaire, Google !

Horacio dans Google.fr

19 septembre 2007 par Horacio Gonzalez

Aujourd'hui je vais faire encore une fois preuve de narcissisme. La faute, a Jeff, qui ce soir postait sur Twitter :

On dit bien que la curiosité tua le chat (au moins on dit ça en Espagne), mais étant donné que je ne suis pas un je me suis dit que je pouvais me permettre ce vilain défaut. Je suis donc allé voir sur Google.fr, et j'ai eu l'agréable surprise de constater que mon blog apparaît le premier dans la liste de résultats :

LiB geek

Sur internet, les 15 minutes de célébrité que Andy Warhol augurait à tout le monde sont devenues beaucoup moins, alors il faut mettre ce résultat en perspective. Mais je peux pas m'empêcher de ressentir une certaine fierté, car il y a à peine trois mois mon blog ne figurait même pas dans la première page de résultats sur mon prénom.

Mon prochain objectif ? Obtenir la première place sur la recherche de Horacio Gonzalez ;)

Google Maps vous facilite la vie

22 août 2007 par Horacio Gonzalez
L.i.B. et Google

Vous aurez remarqué que j'aime beaucoup Google Maps. Je l'utilise pas mal dans la vie de tous les jours, pour des trucs pratiques, comme chercher une adresse ou un itinéraire, et pour des trucs plus ludiques comme regarder des images satellite des endroits lointains ou chercher des photos aériennes curieuses.

Une des utilisations les plus sympas de Google Maps reste pouvoir inclure des cartes Google dans des billets de blogs ou des sites web en général. Cependant cette utilisations restait relativement complexe, par rapport à l'inclusion de photos Flickr par exemple. Il semblerait que Google a remarqué le problème, car dans la dernière mise à jour de l'interface de Google Maps ils ont inclus la génération du lien pour l'insertion directe de la carte.

Insertion de carte Google Maps

Maintenant lorsqu'on clique sur "Faire un lien à cette page" on a deux options, le lien HTML classique pour envoyer par e-mail ou messagerie instantanée qui permet à quelqu'un d'aller sur cette carte et un morceau de code HTML à inclure dans une page web pour intégrer la carte dans la page. Il suffit donc de copier et coller ce lien, et nous avons la carte Google Maps sur notre page web :

O.k., c'est un tout petit détail, mais c'est un détail fortement sympathique, non ?

Trouvé grâce à tufuncion.

Pourquoi la DRM est un piège à éviter ? Le cas Google Video Store

16 août 2007 par Horacio Gonzalez

Je reviens à la charge sur un sujet sur lequel j'ai déjà parlé plusieurs fois (certains diraient "déblatéré beaucoup trop" ;) ) : les DRM (ou la GND, Gestion Numérique des Droits, en bon français).

Lorsque vous achetez en ligne un contenu soumis à la GND (par exemple un vidéo sur iTunes, ou une chanson sur Zune Store), vous téléchargez dans votre ordinateur un fichier que vous ne pouvez pas utiliser quand et comment vous voulez. En effet, pour pouvoir profiter du contenu du fichier (regarder la vidéo, ou écouter la chanson), votre machine doit d'abord contacter le serveur du vendeur pour recevoir l'autorisation. Pas trop grave, vous pouvez vous dire, puisque vous êtes l'acheteur légitime et votre maneouvre va être autorisée sans problème. Pas trop grave... sauf quand cela le devient.

Aujourd'hui je vais vous raconter une histoire vraie qui montre pourquoi la GND est un piège à éviter pour l'acquéreur légitime des contenus. Le protagoniste de l'histoire est une compagnie qui j'apprécie particulièrement : Google, mais qui cette fois a le mauvais rôle.

Il n'y a pas si longtemps, Google ouvrait un site de vidéo en ligne, Google Vidéo. Là bas on pouvait trouver des vidéos gratuits, comme ceux trouvés YouTube ou Dailymotion, mais aussi des contenus payantes, pour lesquels les utilisateurs devaient débourser une quantité entre 2 et 20 dollars pour le droit de les regarder sans aucune limitation.

Une fois le contenu payé, l'utilisateur avait donc le droit de retourner sur Google Video et revoir le video autant de fois qu'il voulait. La vidéo restait dans le site de Google, l'utilisateur ne pouvait donc pas frauder en copiant la vidéo à un ami, mais il pouvait profiter pleinement de ce qu'il avait acheté. Ca semble un bon système, non ? Ben non, vous verrez rapidement pourquoi.

Tout se passait bien, jusqu'à il y a quelques mois, lorsque Google a acheté le leader de la vidéo en ligne, YouTube. Google se retrouvait donc avec deux services de vidéo en ligne qui partageaient un bon nombre de contenus, ce qui n'est pas commercialement très rentable. Et ils ont décidé de faire la seule maneouvre logique, supprimer le moins fort des deux services : Google Video.

Sauf qu'en supprimant Google Video, le site ne sera plus accessible et il sera donc impossible de regarder les vidéos y achetées. Pas de solution alternative, le contenu ne sera plus accessible.

Logiquement, des que la nouvelle est apparu, des centaines de clients se sont plaint à Google, avec le sentiment de s'être faits arnaquer. Et la réponse de Google a été aussi mitigée que décevante, ils proposent de rembourser leurs clients sous la forme de crédit de Google Checkout, leur service de payement en ligne. Pour information, Google Checkuot est un service de payement en ligne minoritaire, il n'est accepté que par une minorité de sites de commerce en ligne, car le marché est dominé par Paypal.

En clair, si ce n'est pas une arnaque, ça lui ressemble beaucoup. Mais c'est légal, car l'utilisateur n'achète pas un bien, un objet, il achète un service. Et les services ont des conditions de finalisation. C'est le piège de la GND.

Pour approfondir dans le sujet des DRM, je vous recommander de faire une balade par le site Stop DRM, avec plein d'information intéressant (malgré le manque d'actualisations ces derniers mois...).

Information sur la fermeture de Google Video trouvé chez Versvs et Error 500.

La calculatrice de Google vous donne la réponse

6 juillet 2007 par Horacio Gonzalez

La réponse à la Grande Question sur La vie, l'Univers et le Reste, bien sûr. Il suffit de formuler la question à Google (en anglais) : the answer to life the universe and everything.

Voici donc la réponse :

Google donne la réponse

Si seulement il savait aussi nous donner la question...

Note : Si vous comprenez rien à ce billet, vous devez absolument lire Le Guide du Voyageur Galactique de Douglas Adams. Si vous ne le connaissez pas, c'est temps d'aller à votre bibliothèque ou librairie, vous ne le regretterez pas. Jusqu'à là, vous pouvez trouver plus d'information sur cette réponse dans Wikipedia.

En tout cas, je constate une fois de plus l'excellent sens de l'humour des développeurs chez Google :-D

Google Maps et les risques du surf

5 juillet 2007 par Horacio Gonzalez

J'ai déjà parlé plusieurs fois des curiosités qu'on peut trouver sur Google Maps, mais celle dont je vais vous parler aujourd'hui (et que j'ai découvert grâce à Microsiervos) est peut-être la plus impressionnante.

Tout le monde sait que la côte est australienne est le paradis des surfeurs, avec des vagues épiques et presque 300 jours de soleil par année. Mais ces côtes sont aussi l'un des paradis d'une autre espèce de nageurs : les grands requins. Et ils se trouve que lorsque le satellite (ou l'avion) qui prend les photos pour Google Maps passait pour le coin, il a pris une image assez effrayante :

Google Maps, les surfeurs et le requin

Et oui, vous avez bien vu, à côté des surfeurs (que je ne sais pas si qualifier d'intrépides ou inconscients) il y a un gros requin d'au moins trois ou quatre mètres de long. Je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise publicité pour la côte australienne, mais en tout cas c'est un truc de dingue, non ?

Et oui, Google Maps n'a pas fini de nous surprendre...

Google Mashup Editor

6 juin 2007 par Horacio Gonzalez

La semaine dernière, Google annonçait la sortie de Google Mashup Editor, une application web de création et hébergement de mashups. Avec une combinaison de code HTML, CSS et tags XML spécifiques à Google, la nouvelle application permet de créer des mashups assez complexes dans seulement quelques lignes.

L.i.B Google

Le Google Mashup Editor est encore en beta fermé, il faut donc démander un accès à Google. J'avais demandé le mien vendredi dernier, et ce matin j'ai reçu un email de Google m'annonçant l'activation de mon accès à Google Mashup Editor. Aujourd'hui je n'ai pas eu beaucoup de temps pour le tester, mais ce que j'ai vu m'a bien impressionné.

L'idée est semblable à celle de Yahoo Pipes ou Microsoft Popfly, mais la philosophie est radicalement différente. Là ou Pipes et Popfly sont des outils graphiques pour permettre aux non-informaticiens de créer des mashups d'un simple clic souris, Google Mashup Editor propose un environnement de développement beaucoup plus sobre, textuel,mais aussi plus flexible et puissant, orienté vers des développeurs. Des outils différentes pour des publics différents. Et je crois que je préfère la façon Google.

Google Mashup Editor

En tout cas, je ne manquerai pas de vous raconter mes impressions après avoir travailler un peu plus avec ce nouveau éditeur, et peut-être même vous montrer mes créations ;)

Mise à jour : suite aux plaintes d'un collègue de bureau (on ne voit rien dans l'image !), j'ajoute une capture d'écran un peu plus définie :

Google Mashup Editor

LostInBrittany, SAV réactif :-D

Le Jour de la Terre chez Google

23 avril 2007 par Horacio Gonzalez

Hier après midi en allant sur Google pour chercher un truc, je suis tombé sur un joli logo thématique. Comme d'habitude dans ces cas, j'ai voulu savoir le pourquoi de ce logo. J'ai donc cherché à droite et à gauche et j'ai trouvé la réponse dans Abadia Digital. Il se trouve que le logo en question est la façon Google de se joindre aux célébrations du 22 avril, le Jour de la Terre.

LiB et le logo Google pour le Jour de la Terre

Le Jour de la Terre est une initiative née en 1970, lorsque le sénateur américain Gaylod Nelson a fait un appel pour une journée de sensibilisation environnementale dans les centres éducatives. Cette journée environnementale, qui était le premier mouvement environnementaliste d'envergure sur le territoire américain, a été très suivi, avec le soutien de plus de 2000 universités et 10000 centres scolaires.

L'ampleur de ce premier Jour de la Terre a forcé aux autorités américaines a créer l'Agence de Protection de l'Environnement des États-Unis (EPA) et à adopter la loi Clean Air, Clean Water, and Endangered Species. Le mouvement s'internationalise dans les années 90s, et en 2006 plus de 150 pays ont organisé des manifestations pour commémorer cette journée. En 2007 même Google se sent concerné et ils on dédié un logo spécial à cette journée de prise de conscience environnementale.

P.S. : Par une de ces curiosités du hasard, hier 22 avril j'ai regardé un film qui m'a fait bien réfléchir : Notre pain quotidien. Un regard impitoyable sur l'industrie alimentaire de nos civilisations occidentales modernes, et aussi indirectement sur notre mode de consommation, responsable de cette industrie. Mais je crois que je vais dédier un autre billet à ce film...

GMail maintenant sans invitation

7 février 2007 par Horacio Gonzalez

Je me souviens de la première fois que j'ai entendu parler de GMail, le service de courrier électronique web (webmail) de Google. C'était le 1et avril 2004, et un collègue thésard vient me voir en riant comme un fou, il venait de voir l'excellent poisson d'avril de Google : l'annonce d'un service de webmail gratuit avec 1 Go de capacité de stockage!

L.i.B. Google

Même les techno-évangélistes les plus optimistes avaient du mal à croire que Google pouvait être sérieux. Il faut préciser que à l'époque, les services de webmail gratuits (comme ceux de Yahoo! ou Hotmail) avaient entre 5 et 10 Mo de capacité, 100 fois moins que celle annoncé par Google.

Mais l'annonce s'est avéré vrai, et lorsque quelques mois après Google a dévoilé GMail, même les plus sceptiques ont été surpris. Ce n'était pas seulement la capacité de stockage, non, mais aussi l'ergonomie et la facilité de son utilisation, à des années lumières des interfaces à l'ancienne qui proposaient ses concurrents. La sortie du webmail de Google a vraiment révolutionné le secteur et sous la pression du nouveau venu, Yahoo! et Hotmail ont fini par faire évoluer leurs systèmes, d'abord en augmentant la capacité de stockage, ensuite en s'attaquant à l'interface.

Deux des caractéristiques les plus remarquables de GMail était son status de beta et son mode de diffusion par invitation. Aujourd'hui ces deux caractéristiques sont devenus la marque de fabrique pour les nouveaux services Web 2.0, mais à l'époque c'était complètement nouveau. Imaginez la joie d'un geek qui voit arriver sur son courrier électronique l'invitation pour un service aussi innovant que GMail, devenant ainsi un beta-tester pour Google. Les invitations pour GMail étaient très prisées ces premières temps, Google ne donnait à chaque utilisateur que quatre ou cinq invitations et les gens attendaient souvent longtemps avant de se faire inviter par quelqu'un...

Aujourd'hui, presque trois ans après, obtenir un compte GMail était beaucoup plus simple car le nombre d'invitations par compte est monté à une centaine, et le nombre de comptes est infiniment plus grand. Mais il restait encore la barrière symbolique d'avoir besoin d'invitation, même si pour l'obtenir il suffit d'aller poster une demande sur n'importe quel forum.

Cette barrière est définitivement tombé hier, maintenant c'est possible de s'inscrire directement à GMail sans avoir reçu d'invitation, il suffit d'aller sur la page d'inscription de Google et cliquer sur Créez un compte maintenant. Le compte ainsi créé permet non seulement accéder à GMail, mais aussi aux autres services Google comme Google Document et Tableur (toute nouvelle version française de Google Docs & Spreadsheets).

Comme donnée curieux, j'ai remarqué que le système d'invitation continue actif, même si ce n'est plus nécessaire. J'imagine que chez Google ils ont bien compris que le bouche à oreille est le meilleur moyen d'obtenir des nouveaux utilisateurs, et il faut avouer qu'envoyer des invitations aux amis est plus pratique qu'envoyer un lien vers la page d'inscription...

Le côté obscur des applications web

15 décembre 2006 par Horacio Gonzalez

Si vous suivez mon blog plus ou moins régulièrement, vous aurez remarqué que je suis un fervent utilisateur des applications dites Web 2.0 en général, et des applications web Google en particulier. Par exemple, il y a quatre jours, je parlais de la nouvelle fonctionnalité d'accès à des comptes mails externes depuis GMail.

L.i.B. Google

Tout mon courrier électronique est donc géré avec GMail, autant pour mon compte GMail que pour mes comptes e-mail externes. Ca me permet non seulement avoir accès à mon courrier depuis n'importe quel ordinateur connecté à internet, mais aussi profiter de l'excellente capacité de stockage et de la puissance du filtre anti-spam de GMail. Comme je disais à la fin de ce billet sur GMail, le bilan est très positif pour moi.

Sauf que des fois les circonstances se chargent de changer les certitudes qu'on peut avoir sur plein de choses, et aujourd'hui ça a été le cas, lorsque en essayant de me connecter sur mon compte GMail, j'ai eu la surprise de recevoir la réponse suivante :

Erreur GMail

En soi, un serveur indisponible n'a rien d'extraordinaire, et même Google a droit à avoir des moments de saturation ou des problèmes techniques qui empêchent l'accès au service. Mais c'était la première fois que ça m'arrivait avec GMail, et lorsqu'au bout d'une demie heure le problème persistait je me suis mis à réfléchir sur ma dépendance vis à vis de Google pour gérer une partie importante de ma vie.

En effet, j'utilise Google pour mes recherches, GMail pour mon courrier, Google Calendar pour mon agenda, Google Notebook pour mes notes rapides, Google Docs & Spreadsheets pour plein de documents, et j'arrête car ça va devenir long... Autant dit, si un jour Google arrête ses serveurs, ce jour là je n'ai pas accès à plein d'information et d'outils desquels je me sert tous les jours, et pour lesquels je n'ai pas une solution de substitution facile.

Ca va me faire changer mes habitudes de travail? Probablement pas, Google est en ligne 99,99% du temps, donc je considère cette panne de GMail comme l'exception qui confirme la règle. Mais ça va, quand même, me faire chercher des alternatives, et garder des copies locales de tous mes informations critiques stockées dans les différents services Google, même si pour être performant ça veut dire avoir une copie plus ou moins actualisé dans chacun des ordinateurs que j'utilise habituellement. C'est comme avoir une sauvegarde actualisée du disque dur, c'est vraiment ennuyant, ça prend du temps, mais le jour où on en a besoin, on est vraiment content de l'avoir.

Et vous, qu'est-ce que vous en pensez? Avez-vous aussi cette dépendance vers des outils web?

Google Web Toolkit devient open source

12 décembre 2006 par Horacio Gonzalez

Il semblerait que de plus en plus d'éditeurs décident de libérer leur code, dans un mouvement qui s'accélère de plus en plus. Il y a quelques semaines je vous parlait d'une libération de code qui me touchait directement, car je travaille avec tous les jours : l'ouverture du code de Java. Aujourd'hui je vais vous parler d'une autre libération que je considère assez significative, celle de Google Web Toolkit (GWT).

L.i.B. Google

Google Web Toolkit (GWT) est un framework Java de développement de software, qui permet d'écrire d'une façon relativement facile des applications AJAX (du type de Google Maps ou GMail en s'affranchissant de la plupart des particularités liées aux différents navigateurs.

Pour ceux qui avons l'expérience de coder de l'AJAX à la main, l'utilité d'un tel framework est claire. On passe une bonne partie du temps à tester sur toutes les navigateurs possibles dans toutes les plate-formes qu'on a sous la main, et à corriger l'infinité de bugs qui apparaissent en executant le code dans chaque navigateur, toutes les subtiles incompatibilités qui font du codage en AJAX quelque chose plus proche de l'art que de la science. Avec GWT, on écrit tout en Java, un langage solide et bien carré, et lui il compile ce Java en HTML+JavaScript bien compatible avec tous les navigateurs (au moins avec Firefox, IE, Opera et Safari).

Jursqu'au présent, GWT était gratuit pour une utilisation personnelle, mais pas libre. Je pense que cette libération va permettre que certaines entreprises qui travaillent déjà sur Java (comme celle dont je travaille actuellement) basculent sur cet outil pour les briques AJAX de leurs applications web.

L'annonce a été fait dans le blog officiel de Google, et détaillé dans le blog du GWT. La licence choisi est Apache 2.0, encore une fois une licence plutôt classique (comme Java, qui va être libéré sous une licence GPL v2) et non un truc exotique qui ferait plus difficile son adoption.

Dans le billet du blog GWT, ils expliquent comment le choix de libérer était logique, car depuis le début la mission de l'équipe GWT était :

"To radically improve the web experience for users by enabling developers to use existing Java tools to build no-compromise AJAX for any modern browser."

Pour que le développement soit vraiment ouvert, ils ont créé un projet google-web-toolkit dans Google Code, et ils ont libéré aussi toute la documentation sous une licence Creative Commons.

En résumé, un autre beau exemple de libération de code par un des grands acteurs du web.

Gmail et mes comptes e-mail externes

11 décembre 2006 par Horacio Gonzalez

Je sais que ne vais pas faire un scoop si je vous raconte que GMail a récemment annoncé que des maintenant c'est possible de gérer d’autres comptes emails depuis votre interface Gmail. D'autres comme TechCrunch l'ont déjà expliqué en détail ce weekend (weekend ou grâce encore à Numéricable je n'ai pas pu profiter d'un accès internet normal).

L.i.B. Google

A priori, cette option n'est pas encore active sur tous les comptes GMail, mais la mienne semble avoir eu de la chance, car ça a bien marché au premier coup. Je vais donc vous parler de mes premières expériences avec cette gestion des e-mails externes.

Après deux jours à l'utiliser pour récupérer l'e-mail d'un vieux compte, où il y avait tellement de spam qui arrivait chaque jour que j'avais fini par presque même plus la lire. Le compte avait un accès POP, mais comme j'utilise quotidiannement trois ordinateurs différents, l'option d'utiliser un lecteur de mail comme Thunderbird me posait plein de problèmes de synchronisation, il me fallait une solution webmail. La dernière fois que j'avais survolé ce compte avec le webmail Squirrel (celui installé par mon hébérgeur, sans filtre anti-spam) sur 927 messages de la dernière semaine j'avais 2 messages intéressants et 925 spams.

Je suis donc allé sur mes Settings de GMail, j'ai introduit les paramètres POP de ce compte, et j'ai créé un filtre pour mettre une étiquette spécifique aux e-mails venant de ce compte. Et j'ai laissé passer le weekend.

Ce matin j'ai constaté que j'ai reçu 168 messages sur le compte. Parmi eux, GMail a impitoyablement (et de façon très juste) bloqué 164 dans leur boîte à spam et un seul message spam s'est échappé et il est atterri sur ma Boîte d'Entrée. Trois messages utiles, bien étiquettés, complétaient le panorama du weekend.

Bilan? Ultra-positif, pour moi au moins. Le filtre anti-spam de GMail fait vraiment la différence, j'ai récupéré une compte que je ne pouvais plus utiliser.

Logo Firefox à destination des Aliens

1 décembre 2006 par Horacio Gonzalez

Je savais déjà, grâce à SlashDot, que un groupe d'utilisateurs de linux avait créé un énorme logo de Firefox dans un champ d'Oregon, et les photos étaient vraiment impressionnantes.

L.i.B. Google

Aujourd'hui je découvre, grâce à ce billet de Standblog qu'ils avaient demandé à Google de faire passer un avion-photographe au dessus du champ. Et maintenant, dans Google Maps on peut voir cette graine de folie dans tout son splendeur :

Logo Firefox dans un champ

Vous pouvez le voir vous mêmes ici. Et si vous descendez un tout petit peu au sud, vous verrez les participants de l'opération et leurs voitures, garés pour faire un F et un X vues du ciel (F et X pour FirefoX, bien sûr).

L'action Google dépasse les 500$

21 novembre 2006 par Horacio Gonzalez

Cet après-midi il y avait beaucoup de regards fixes sur l'ouverture de Wall Street. On spéculait sur si aujourd'hui il allait être le grand jour, vu que hier le prix avait frôlé la mythique barrière psychologique. Le suspense est fini lorsque c'est apparu le prix à l'ouverture, la barrière était tombé.

Je parle, bien sûr, de l'action Google, qui aujourd'hui rejoint le très restreint club de six entreprises dont les actions cotisent à plus de 500$ l'unité.

L.i.B. Google

Google est sorti en bourse le 18 août 2004. Pendant les semaines qui précédaient la sortie, les journaux économiques s'ont fait écho des rumeurs les plus fous sur la valeur initiale de l'action, on parlait de presque 140$. A la fin, la cotisation initiale de l'action Google était de seulement 85$, soit une capitalisation de 23 milliards de dollars (oui, 23 000 000 000 $).

Tout le monde s'attendait à une envolée des actions, mais même les prévisions les plus optimistes étaient loin de ce qui s'est avèré l'un des plus grandes valorisations boursières qu'on a connu. Il y a à peine un an, l'action dépassait les 400$, avec une valeur en bourse de 112 milliards de dollars. Aujourd'hui l'action Google est arrivé aux 504$, avec une capitalisation de 154 milliards de dollars (comme comparaison, Microsoft est à presque 300 milliards de dollars) .

Actuellement Google est la troisième entreprise technologique du monde, derrière Microsoft (capitalisation de 294 milliards de dollars) et Cisco Systems (qui avec sa capitalisation de presque 170 millards de dollars risque de se voir bientôt dépassé). Sa valeur boursière dépasse les 140 000 millions de dollars d'IBM, et des géants comme Yahoo et eBay sont des nains en comparaison, avec 36 et 46 milliards de dollars respectivement.

Si vous voulez voir une comparative parmi les entreprises citées, vous pouvez la voir avec cette requête à Yahoo! Finance.

Note : Vu dans Abadia Digital et Microsiervos. Données tirées de Yahoo! Finance.

Les recherches qui mènent ici

20 novembre 2006 par Horacio Gonzalez

Depuis que j'ai mis Google Analytics dans mon blog, je m'amuse toutes les sois à regarder les statistiques du trafic de mon blog. Je regarde le nombre de visites, je vois les référents (les liens par lesquels les visiteurs arrivent à mon blog), la provenance géographique de mes lecteurs...

L.i.B. Google

Ca m'étais déjà arrivé de regarder les recherches Google par lesquels les gens sont tombés sur mon blog. En général, ces sont de choses en rapport avec les thèmes de mon blog, comme firefox portable 2.0, installer firefox 2.0 ubuntu ou source list ubuntu 6.10, mais des fois on trouve des recherches plutôt surprenantes.

Inspiré par ce billet de Petite Anglaise (un blog par lequel je sens une affinité assez naturelle), je me suis penché avec plus de détail sur ces recherches Google. Et j'ai trouvé que certaines de ces recherches, bien que moins colorées que celles de Petite Anglaise, sont quand même curieuses. A mode d'exemple, je peux vous citer :

  • blog vicieuse
  • blog chaste soumis
  • la fête et ses excès
  • photo de fille completement imberbe
  • les photos de la fille de bill gate
  • photos greek naked

Je serais honnêtement curieux de savoir comment ces recherches ont pu pointer vers mon blog, et j'adorerais voir la réaction des gens qui arrivent ici en cherchant des vicieuses ou des chastes-soumis... Je me demande aussi quel raison pousse à quelqu'un à essayer de trouver des photos de la fille de Bill Gates.

Après il y a des recherches que, si elles ne sont pas curieuses, elles montrent bien que, pour plein d'utilisateurs, les moteurs de recherche ont encore bien de progrès à faire. Je parle des utilisateurs qui font des "recherches naturelles", i.e. des recherches dans un langage naturelle. C'est plus clair avec des exemples :

  • je recherche des informations sur les méduses
  • comment importer des image dans mon sony ericsson
  • trouver le nom de sa webcam
  • pas de favoris avec firefox portable
  • crack pour décoder mot de passe msn messenger
  • lorsque je me connecte j'ai mon disque dure
  • comment supprimer définitivement toutes traces de ce qui a été mis à la poubelle de l'ordinateur

Ces recherches montrent l'échec des moteurs de recherche actuels à répondre aux besoins des utilisateurs non avertis. Un échec car je pense que ce sont ces utilisateurs qui font des recherches naturelles qui ont raison. Je me rends compte que la plupart des gens qui utilisons internet fréquemment nous sommes adaptés aux moteurs de recherche par mot clé comme Google ou Yahoo. Lorsque nous voulons trouver de l'information sur les méduses, nous ne cherchons pas je recherche des informations sur les méduses mais information méduses ou simplement méduses. Pourquoi? Parce que à force d'utiliser Google nous avons remarqué ou appris que il fonctionne par mot clés, donc nous lui fournissons ça.

Mais un utilisateur qui n'a pas encore été déformé par ce paradigme s'attend à que le moteur réagisse comme une personne. Poser des questions est l'une des activités les plus naturelles pour un être humain, et lorsqu'on entends parler d'un site qui offre des réponses on pose les questions comme on est habitué à le faire. Et ça ne marche pas, il faut apprendre à s'en servir de l'outil.

L'un des grands efforts actuelles de la R&D dans le domaine des moteurs de recherche est mieux comprendre et répondre à ces "recherches naturelles", arriver à développer un moteur de recherche sémantique auquel on puisse parler comme à un être humaine. On y est encore loin.

Sitemap : projet conjoint de Google, Microsoft et Yahoo

16 novembre 2006 par Horacio Gonzalez

Le titre de ce billet risque de surprendre. Google, Microsoft et Yahoo se mettant d'accord sur quelque chose? Ben oui, ça peut arriver, voici la preuve.

L.i.B. Google

Plusieurs des blogs officiels de Google donnent la nouvelle : Google, Microsoft et Yahoo vont supporter ensemble le protocole Sitemap.

C'est quoi le protocole Sitemaps? C'est un protocole créé par Google pour permettre aux webmaîtres d'informer aux moteurs de recherche des pages qui sont disponibles pour que leurs robots puissent les explorer. En parlant clair, c'est donner aux moteurs de recherche une carte du site afin de faciliter l'indexation. L'idée a des avantages pour les moteurs de recherche (ça facilite leur tâche) mais aussi et surtout pour les webmaîtres dont les contenus seront mieux et plus rapidement indexés, ce qui devrait augmenter la visibilité de leur site.

Cette carte du site web est un fichier XML qui liste les URL du site avec des meta-données additionnelles sur chaque URL (date de mise à jour, fréquence de changement, importance relative de la page dans le site) qui permettent justement aux moteurs de recherche de mieux indexez chaque page.

L.i.B. Google

Le protocole Sitemap est donc une combinaison gagnant-gagnant pour les moteurs et les propriétaires de sites web. Et c'est ça qu'ils ont du se dire chez Microsoft et Yahoo, qui viennent de décider de supporter cette initiative. Google avait sorti ce protocole Sitemap XML l'année dernière sous une licence Attribution/Share Alike Creative Commons, une licence libre. A l'époque, ils exprimaient l'espoir que d'autres moteurs de recherche décidaient de l'utiliser et de ne pas développer un autre protocole propriétaire incompatible. Mais selon eux mêmes disaient, c'était une tentative un peu folle. Aujourd'hui cette petite folie de Google a fonctionné, et le nouveau site du protocole Sitemaps a vu le jour, avec le support conjoint des trois grands moteurs de recherche.

Google Docs et Zoho

12 octobre 2006 par Horacio Gonzalez
Je suis un mouton

Aujourd'hui je vais à nouveau courir le risque de me voir traiter de mouton en parlant de quelque chose que de blogs avec plus d'influence que le mien ont déjà traité.

Google a réuni Writerly (son traitement de texte en ligne) et Google Spreadsheet (le tableur en ligne) dans un accès conjoint au sein d’une même interface : Google Docs & Spreadsheets (le nom est un peu long pour moi...). L'intégration ne va beaucoup plus loin d'un point d'entrée unique et un interface de management commun (recherche, partage, étiquettes...), mais cela suffit à apporter une homogénéisation, une identité du produit. Maintenant, il ne s'agit plus du traitement de texte et du tableur, mais de la suite bureautique de Google.

Cette manoeuvre de Google se produit (je ne crois pas que par hasard) au même temps qui se déroule la conférence Office 2.0, dans laquelle Zoho présentait son Bureau Virtuel Zoho (comme TechCrunch nous raconte. Le Bureau Virtuel Zoho, dont la beta vient de démarrer, unifie les dix services déjà offerts par Zoho, parmi lesquels Zoho Writer (traitement de texte), Zoho Sheet (tableur), Zoho Show (présentations), Zoho Planner (gestion de projets)...

L.i.B. Google

Le business model des deux suites bureautiques n'est pas le même. Zoho propose un service de base gratuit, mais de qu'on veut plus de space ou des fonctionnalités extra, il faut passer sur la version payante. Google utilise pour le moment leur modèle traditionnel de produits gratuits financés par la publicité.

Pour l'instant on peut dire que, de façon objective, la suite Zoho est plus avancée que celle de Google, mais cette dernière compte avec le poids du géant. Le marché des suites bureautiques en ligne est assez grand pour supporter ces deux concurrents plus tous ceux qui viendront bientôt (regardez par exemple ce billet où je parlais de certains des concurrents de Google Spreadsheet lors de ça sortie avant l'été, ou ce billet de TechCrunch aujourd'hui) ? On verra, mais je n'écarte pas que dans quelques mois Zoho fasse un YouTube.

Et voilà, maintenant (I'm a happy sheep, again).

Voilà, c'est fait, Google a achêté YouTube

9 octobre 2006 par Horacio Gonzalez

Le scoop vient de tomber par communiqué de presse de Google, et elle a été aussitôt reprise chez Techcrunch : Google et YouTube ont signé l'achat de ce dernier pour l'époustouflante chiffre de 1,65 billions millards de dollars.

L.i.B. Google

J'ai hâte de voir la fusion de Google Vidéo de YouTube, et comment Google va faire pour essayer de monétiser les contenus sans aliéner la base d'utilisateurs de YouTube, assez contraires à toute forme de publicité dans leur service.

Une chose est claire, le monde de la Web 2.0 bouge vite. Ce qui avait commencé comme un rumeur est devenu réalité en moins d'une semaine...

Mise à jour : Et le nouveau service, s'appellera-t-il Gootube ?

Gootube

Google Code Search

5 octobre 2006 par Horacio Gonzalez

Ces derniers temps, les nouvelles sur Google n'arrêtent pas. Hier je vous parlais de l'l'ouverture du catalogue de Google Gadgets, et je n'ai pas eu le temps de vous parler de SearchMash 1.

L.i.B. Google

Aujourd'hui j'ai passé une partie de ma matinée sur Google Code Search 'après l'avoir découvert grâce à Niall Kennedy), un moteur de recherche de code source dans lequel on peut trouver des programmes implémentés dans une trentaine de langages, parmi lesquels il y a Java, C, C++, C#, Phyton, Perl et PHP.

Il y a d'autres moteurs de recherche de code (par exemple Codase, que j'avais découvert par ce billet, ou Koders), mais Google Code Search a l'avantage de compter avec le soutien et l'expérience de Google. Et après l'avoir utilisé pour quelques recherches sur des bibliothèques open source en java, je peux dire que je le trouve plus simple à utiliser que Koders ou Codase, et je suis plus satisfait avec les résultats obtenus.

Google Code Search fait plus que simplement chercher dans un index de fichiers source, il regarde à l'intérieur de tarballs, zips et d'autres formats, et il permet une recherche par expressions régulières, licence ou langage. On peut aussi voir combien de projets utilisent une certaine bibliothèque, ou toutes les bibliothèques utilisés par un projet.

En définitive, un autre produit Google que je vais utiliser très souvent...

L.i.B. Google

1 : SearchMash (propriété de Google Inc.) est un moteur de recherche dans le quel Google va tester des nouvelles fonctionnalités et des concepts innovants avant de les porter sur le moteur Google principal. Moi je n'ai pas eu le temps de vous en parler hier, mais d'autres l'ont fait.

Je peux avoir un poney ?

4 octobre 2006 par Horacio Gonzalez

Papa, papa, dis-moi, je peux avoir un poney?

L'éternelle question que toute fille (et certains garçons) posent à un moment ou à un autre. Maintenant, grâce à Google, la question a une réponse affirmative, tu peux avoir un poney... au moins tu peux l'avoir dans ton site web :

En clair, Google vient d'annoncer l'ouverture de sa bibliothèque de Gadgets, afin de permettre à tout le monde d'installer les Gadgets Google dans leur site web.

L.i.B. Google

Il faut avouer que les Gadgets Googles ne sont pas une idée originale, mais plutôt une partie de la réponse Google à Netvibes. Là où Netvibes a des modules, Google Homepage a des Gadgets. Tous les deux sont des petits morceaux de code, développés souvent par des tiers, qui permettent d'ajouter des fonctionnalités (comme des lecteurs d'e-mail, des prédictions météorologiques ou même un poney) à la page d'accueil personnalisée Netvibes/Google. Mais le fait qu'ils ouvrent leurs gadgets est un mouvement dans le bon sens.

C'est vrai que l'ouverture est plutôt symbolique, car on pouvait déjà récupérer le code et utiliser la plupart de ces gadgets hors Google Homepage. En fait, plus qu'une ouverture, c'est une démocratisation, car avant, pour les utiliser hors Google il fallait se connaître un peu en technologies web, et maintenant il suffit d'aller sur leur nouveau catalogue de Gadgets Googles et copier/coller le snippet de code qu'ils proposent.

Allez donc vous balader dans le catalogue de Gadgets, peut-être vous trouverez votre bonheur. Et si vous n'y le trouvez pas, comme Google dit dans leur blog, vous pouvez toujours écrire le Gadget vous même. Google a des instructions pour le faire, et ce n'est pas compliqué, c'est promis.

Google Reader vs Netvibes

29 septembre 2006 par Horacio Gonzalez

On m'a dit plusieurs fois que mon blog a une certaine tendance Googlecentrique. En parlant clair, que je fais beaucoup (trop?) de billets sur Google. Cependant aujourd'hui, journée où tout le monde parlait de Google Reader, moi je ne parle pas. C'est quoi ce bigntz ?

L.i.B. Google

En fait, c'est simple. Moi, un ardent défenseur de Google, utilisateur convaincu de dizaines de ses services (de Gmail à Orkut, en passant par des choses exotiques comme Google Scholar), moi je n'utilise pas Google Reader.

Google Reader est un lecteur de flux RSS, et un très bon lecteur en plus. Mais moi, pour les flux RSS, j'ai choisi Netvibes. Ma page Netvibes est devenu depuis quelques mois le centre de ma vie en ligne, ma homepage, l'endroit où je retrouve d'un coup toutes les informations sur les sites que je lis tous les jours. Agréggateur RSS, lecteur RSS, plate-forme de widgets, il faut dire que j'ai trouvé peu de services aussi utiles que Netvibes.

Par contre, toute ce publicité autour de la nouvelle version Google Reader me donne envie de la tester quand même, car on ne sait jamais...

Qu'est-ce que vous pensez ? Netvibes, Google Reader ou un autre? Pourquoi?

Google Maps

29 septembre 2006 par Horacio Gonzalez

Non, je ne vais pas vous parler du bug de Google Maps qui a déjà fait le tour du monde (en passant, une jolie explication sur le mot bug chez Jérémie), non...

L.i.B. Google

Je vais vous parler du site où cette photo a été trouvé, un site regroupant des images curieuses tirées de Google Map : Google Sighseeing. Là bas vous pouvez trouvez, en autre que le bugs, des choses vraiment marrantes, comme :

Le site mérite bien le détour!

Encore Google Maps...

29 septembre 2006 par Horacio Gonzalez

Sinon, vous connaissez Versailles, non ?

L.i.B. Google

Oui, je parle de ce grand palais qu'un de vos anciens rois a construit pas loin de Paris, oui :). Ce palais Ce là.

Bien, peut-être tout le monde le savait déjà, sauf ce pauvre espagnol expatrié, mais je viens de découvrir que le concepteur des jardins de Versailles aimait bien dessiner des petits bonshommes comme les miens! Vous ne me croyez pas? Regardez donc :

Jardins de Versailles

Visage dans les jardins de Versailles

Vous voyez bien le visage, non ?

Regardez maintenant à nouveau la photo satellite de Google Maps et vous le verrez vous mêmes...

Google Anniversaire

27 septembre 2006 par Horacio Gonzalez

Cette semaine Google célèbre son huitième anniversaire. Huit ans déjà, tout un grand!

Happy Birthday Google!

Joyeux anniversaire Google !!!

Internet a bien changé depuis l'automne 1998, et ce changement a été influencé et, au moins en partie, façonné par Google. La petite entreprise née d'un projet de recherche est maintenant un géant technologique dont le nom est devenu synonyme de chercher de réponses.

Je te souhaite dont un joyeux anniversaire, Google.

Feliz cumpleaños, Google, y que cumplas muchos más !!

Nouvelles fonctionnalités sur Google Notebook

26 septembre 2006 par Horacio Gonzalez

Il y a quelques jours je vous parlais de la sortie de Google Agenda en français, de la nouvelle version de Google Spreadsheet et de l'indexation sur Google Vidéo. Aujourd'hui, en continuant ma série de billets sur Google, je vais vous parler de la nouvelle version de Google Notebook.

L.i.B. Google

La première fois que j'ai entendu parler de Google Notebook, on me l'a décrit comme "a Del.icio.us in steroids" (Del.icio.us est un service web de stockage et partage de favoris). Et je trouve cette définition est assez correcte.

Google Notebook vous permet de bookmarker des contenus (des pages web ou des parties d'une page web) soit par un ménu contextuel accessible par clic droit sur Firefox et IE (avec les extensions/plugins correspondants) soit directement depuis une page de résultats de recherche Google. Pour ranger vos contenus sur Google Notebook, vous pouvez créer des "cahiers" thématiques, avec des catégories à l'interieur de chaque cahier.

L'interface est très soigné, avec la bonne utilisation d'ajax à laquelle Google nous a habitué. A différence de Del.icio.us, où on garde l'adresse du favori et une brève description, avec Google Notebook on a accès directement à l'information qu'on a bookmarké, que ce soit du texte ou des images, ce que pour moi rend Google Notebook beaucoup plus intéressante que la concurrence.

Mais bon, ce billet ne visait pas à faire un review de Google Notebook mais plutôt à parler des nouveautés de la nouvelle version. Car il y a eu bien des changements qui font son utilisation plus simple et agréable :

  • Des différents niveaux de partage : on peut choisir de laisser ses notes privés ou de les ouvrir au monde, comme avant, mais on peut aussi les partagé avec un groupe d'amis et les permettre de les éditer.
  • Organisation des notes simplifié avec interface drag and drop : on peut glisser des notes d'une catégorie à une autre ou même d'un cahier à un autre.
  • Poubelle : lorsqu'on efface une note, elle n'est plus effacée définitivement, elle part à la poubelle, ce qui permet une récupération facile en cas de mauvaise manipulation ou de changement d'avis.
  • Intégration avec Google Homepage : les cahiers sont accessibles depuis votre page personnalisée Google avec un petit gadget sur mesure.

La nouvelle est apparue dans le Blog Officiel Google. Après quelques tests, tout semble marcher bien, et Google Notebook continue à être l'un de mes outils favorites.

Google n'a pas de réponse à tout...

23 septembre 2006 par Horacio Gonzalez
L.i.B. Google

Je ne peux pas m'empêcher de vous montrer ce que j'ai trouvé dans ce billet de DespuesDeGoogle. Je me suis bien marré, j'espère que vous aussi le trouverez marrant...

Selon Digital Inspiration le panel appartient à une Eglise Presbytérienne in Orangeville (USA).

Google n'a pas de réponse à tout
Il y a certaines questions auxquels Google ne peux pas répondre

Nouvelle version de Google Spreadsheet

22 septembre 2006 par Horacio Gonzalez

Il y a quelques mois je vous parlais du lancement de Google Spreadsheet, le tableur en ligne de Google qui vise à concurrencer autant MS Excel que les autres tableurs en ligne comme EditGrid ou Zohosheet.

L.i.B. Google

Aujourd'hui, Google nous montre encore une fois qu'ils sont à l'écoute de son public, car ils viennent d'annoncer dans leur blog le annocement d'une nouvelle version de Google Spreadsheet où ils ont incorporé certains des suggestions les plus demandés par les utilisateurs :

  • Des lignes multiples dans une même cellule
  • Utilisation de la liste de contactes GMail/Agenda Google
  • Permettre d'avoir de feuilles vraiment publiques, accessibles sans invitation
  • Impression simplifiée à partir de l'option "Imprimer" du menu "Fichier"
  • Support des formats PDF et Open Document Format (le format d'Open Office

La liste détaillée des nouveautés se trouve ici, ainsi comme des exlications détaillées de chaque fonctionnalité.

Du nouveau sur Google Video aussi

22 septembre 2006 par Horacio Gonzalez

Il semble que les billets sur Google sont comme les trains, un billet sur Google peut en cacher un autre. Toute à l'heure je parlais de la nouvelle version de Google Spreadsheet et maintenant je me retrouve à parler de Google Video.

L.i.B. Google

Chez Google Video on vient d'ajouter une nouvelle fonctionnalité très intéressante : la possibilité d'ajouter des sous-titres aux vidéos. Cette possibilité, à part d'ouvrir plein de vidéos "faits maison" au marché international, mais aussi faire un grand pas en avant vers l'accessibilité et l'indexabilité du contenu.

Dans ce sens, j'ai trouvé émotif le billet du blog de Google Video, car le développeur Google qui l'écrit est sourd, donc pour lui les sous-titres lui ouvrent des portes vers des contenus dont il ne pouvait pas profiter avant.

Maintenant, s'ils ouvraient aussi la possibilité à ajouter des sous-titres à des vidéos créés par d'autres utilisateurs, je crois que ça provoquerait un effet communautaire qui donnerait une la poussée imparable à l'internationalisation des contenus. Qu'est-ce que vous en pensez?

Google Calendar en français

19 septembre 2006 par Horacio Gonzalez
L.i.B. Google

La nouvelle vient d'être posté dans le blog officiel de Google: Google Calendar est maintenant disponible en 18 langues, dont le français.

L'interface est identique à la version anglaise, mais dans la langue de Molière. Et je dois dire que c'est assez agréable à utiliser. Je vous laisse ici une capture d'écran.

screenshot

Et comme bonus, ce billet m'a permis de découvrir Google Moon, un superbe clon de Google Earth mais sur la Lune. Je vous laisse donc, je vais aller regarder la Lune...

Gahooyoogle

9 septembre 2006 par Horacio Gonzalez

En me promenant par Technorati j'ai découvert un nouveau moteur de recherche avec un nom aussi imprononçable que peu original : Gahooyoogle.

Comme le nom laisse entrevoir, ce moteur de recherche cherche au même temps sur Yahoo! et Google et offre les résultats des deux recherches côte à côte pour qu'on puisse les comparer.

Voici un exemple de l'interface et de la réponse :

Exemple d'interface

Exemple de réponse

Pour finir, une note rigolote : comme le nom est assez étrange, ils ont même composé un poème pour qu'on se souvient...

How to remember the name and spelling of GahooYoogle?

A little "poem", you will never forget GahooYoogle:

Write Yahoo then Google
Make the Y and G Toggle
Never forget GahooYoogle

Logos Google

8 septembre 2006 par Horacio Gonzalez

En lissant Abadia Digital, je suis tombé sur un billet qui propose les meilleurs logos de Google. L'équipe graphique du moteur de recherche est bien connu par sa créativité, et ils créent souvent des logos spéciaux par rapport à l'actualité (coupe du monde de footn, jeux olympiques...) ou la période de l'année (Noël, Halloween...).

L.i.B. Google

Les cinq logos choisis par Abadia Digital sont très beaux, mais en les regardant j'ai essayé de me rappeler d'autres logos Google. Je savais que j'ai vu pas mal au cours des années, et j'ai eu envie de les retrouver. Un petit coup de Google (utiliser Google pour chercher de l'info sur Google, vive la meta-recherche!) et voilà, je suis tombé sur le dépôt des logos spéciaux de Google.

J'y ai retrouvé certains de mes favoris, comme :

Et vous, lesquels préférez-vous ?

Logos Google (suite)

8 septembre 2006 par Horacio Gonzalez

Mise à jour sur mon billet précédant : je n'ai pas pu résister et j'ai créé mon logo Google à moi, pour accompagner à partir d'aujourd'hui mes billets sur Google :

L.i.B. Google

Des adresses Gmail multiples

7 septembre 2006 par Horacio Gonzalez

Jérémie nous donne aujourd'hui une astuce Google qui peut servir comme solution pour le spam :

Modern Day Alchemist nous donne une astuce absolument géniale concernant Gmail.

Il nous apprend que lorsque vous avez une adresse de type powerrangers@gmail.com, vous pouvez recevoir vos emails ajoutant un “+cequevousvoulez” après le login.

Par exemple : Powerrangers+Zlio@gmail.com

Tout arrivera ensuite dans la même boite Gmail !

Cette solution, combiné avec les filtres, permettrait d'envoyer le spam directement à la corbeille... au moins jusqu'à que les robots de spam apprendront à éliminer le "+cequevousvoulez".

Cela m'a rappelé une autre astuce Gmail que j'avais découvert par hasard il y a quelques mois... Pour Gmail, le point n'est pas un caractère significatif dans leurs adresses e-mail. Ca veut dire que si votre adresse e-mail est jemappellelib@gmail.com, toutes les messages vers des possibles variations avec des "." de votre adresse, comme je.m.appelle.lib@gmail.com ou Je.m.appelle.L.i.B.@gmail.com, iront sur votre compte.

Depuis l'avoir découvert, j'ai utilisé cette astuce pour séparer mon e-mail personnel du professionnel mais en gérant tous les deux sur un seul compte Gmail. Maintenant, en combinant cette astuce avec celle à Jérémie, les possibilités sont infinies...

Pour plus de détails sur le point dans les adresses Gmail, tout est bien expliqué dans les questions-réponses de Gmail.

Gwigle : I'm a Google-geek !

4 août 2006 par Horacio Gonzalez

Je ne sais pas si je doit être fier ou je dois avoir honte, mais j'ai battu Gwigle. I'm a true Google-geek!

J'ai découvert Gwigle ce matin grace à ce billet de Cedric, et j'ai profité de ma pause midi pour essayer.

Qu'est-ce que je peux dire? Le jeu est très amusant, et à fur et à mesure que les questions deviennent de plus en plus complexes, on devient vite accro. Heureusement il n'y à que 16 questions :)

Essayez, vous verrez...

MSN Messenger et Yahoo Messenger peuvent enfin s'en parler

13 juillet 2006 par Horacio Gonzalez

TechCrunch a donné aujourd'hui la nouvelle dans ce billet, et Microsoft l'avait annonce hier sur ce communiqué de presse : Yahoo! et Microsoft démarrent aujourd'hui l'interopéralibité entre ses deux services de messagerie instantanée.

Le service est en version beta publique limitée. Pour les utilisateurs de Windows Live Messenger (anciennement appelé MSN Messenger) il faut télécharger la dernière beta du Windows LiveTM Messenger, les utilisateurs de Yahoo! Messenger doivent télécharger la dernière beta du Yahoo! Messenger with Voice.

Cette association entre Yahoo! Messenger with Voice et Windows Live Messenger représente, selon Microsoft et Yahho!, un total de presque 350 millions d'utilisateurs. Bien sûr, les chiffres réelles seront plus reduites, car il y a un fort taux de doublons (des utilisateurs qui ont des comptes sur les deux plate-formes). Selon l'annonce, les utilisateurs vont pouvoir échanger non seulement des messages, mais aussi avoir des listes de contacte mixtes, avec indicateur de présence. A terme, les deux entreprises visent à interconnecter leurs services de voix sur IP.

Voici la liste des pays sur lesquels le nouveau service est déjà disponible : France, USA, Allemagne, Brésil, Canada, Chine, Corée, Espagne, Hong Kong, Inde, Italie, Hollande, Mexique, Singapour, Taiwan, Turquie et Royaume Uni.

La plupart d'analystes, comme CNET News, voient dans cette manoeuvre une attaque au système de messagerie de AOL, encore leader du marché de la Messagerie Instantanée aux USA, et accessoirement un rempart contre Google et leur Google Talk.

En tout cas, pour les gens comme moi qui depuis des années on marre de la division forcée entre les deux plate-formes, c'est une excellente nouvelle. Par contre, comme beaucoup d'utilisateurs, je me connecte sur les deux plate-formes en utilisant des clients non officiels (dans mon cas Gaim sur Linux), et on ne sais pas encore si cette interopérabilité sera possible en utilisant ceux clients ou si elle sera restreinte aux clients officiaux.

eBay ne veut pas de Google Checkout

7 juillet 2006 par Horacio Gonzalez

Dans mon billet de présentation de Google Checkout, j'avais soulevé (comme tout le monde :) ) la question de la concurrence avec Paypal. Il semblerait que les dirigeants du geant eBay/Paypal/Skype s'ont posé la question et ils ont décidé d'essayer de casser la concurrence avant qu'elle n'aie pas le temps de se développer.

Et oui, la nouvelle est apparue hier, eBay ne permet pas a ses utilisateurs d'utiliser Google Checkout comme moyen de payement en ligne. En sachant que eBay est propriétaire de Paypal (et aussi de Skipe, ce qui fait d'eBay un des géants du monde de l'internet), on voit bien dans cette mesure une manœuvre protectionniste.

AccessOWeb pense que cela va rnedre difficile le démarrage de Google Checkout, mais là je ne suis pas d'accord, pour moi cette manœuvre d'eBay va s'avérer contre productive. Dans cette époque d'ouverture, l'idée de se replier sur soi même pour se protéger de la concurrence ne semble pas la meilleure stratégie. Et les marchés ont réagi de la même façon, l'action d'eBay a souffert une chute importante suite à l'annoncent, qui confirme une tendance à la baisse déjà en cours depuis des mois.

J'ai déjà exprimé mon avis sur ce type de stratégie, et je trouve choquant qu'une compagnie technologique, qui il y a quelques années était une simple petite start-up, utilise des tactiques typiques des grandes hoildings pour essayer de noyer la concurrence avant qu'elle ne puisse pas s'établir. En tout cas, je pense que la stratégie va échouer, et que cela va coûter beaucoup à eBay, car les plus grands vendeurs (ceux qui vont être attirés par les plus faible taux de Google Checkout) risquent de migrer vers la concurrence si on les empêche d'utiliser le moyen de payement qu'ils souhaitent. Car cela pose aussi un autre problème, le couplage entre organisme d'enchères (eBay) et système de payement (Paypal), qui semble de plus en plus à une sorte de monopôle...

eBay ne veut pas de Google Checkout (II)

7 juillet 2006 par Horacio Gonzalez

Une petite mise à jour sur mon précédant billet.

Il semblerait que je ne suis pas le seul a reprocher à eBay son attitude protectionniste en interdissant les payements avec Google Checkout. Je commente ici un que j'ai trouvé très intéressant :

Le président de Channel Advisor, l'un des leaders des solutions de vente multicannal par internet, a écrit un billet assez salé sur son blog, en reprochant à eBay son hypocrisie. En effet, eBay est l'un des principaux opposants des récentes lois américaines qui menacent la neutralité du réseau, ils réclament une réseau ouverte, avec égalité d'opportunités pour toutes les entreprises... et au même temps ils essayent de fermer la porte à toute concurrence dans son domaine.

Les commentaires et trackbacks sur ce billet sont très intéressants aussi.

Google Scholar

3 juillet 2006 par Horacio Gonzalez

Ce matin, en cherchant quelque chose de complètement différente, je suis tombé nez à nez sur Google Scholar, et je me suis dit que je devais faire une note sur lui, car il vaut la peine.

Google Scholar a l'air d'être un de ces petits projets latéraux de Google qui passent presque inaperçus, mais qui se révèlent des vraies mines d'information pour leur public cible.

Selon sa page Wikipedia, Google Scholar est sorti en version beta en novembre 2004. Il indexe les articles de la presque totalité des journaux scientifiques avec système de relecture (peer review), pour toutes les disciplines académiques. Son slogan est Stand on the shoulders of giants, ça veut déjà tout dire...

Afin de tester leur fonctionnalités, j'ai choisi mon champ d'expérience scientifique principal : les turbo codes. J'ai donc mis "turbo codes" sur Google Scholar et voici le résultat :

Les articles sont rangés par nombre de citations, i.e. les articles les plus cités les premiers. Dans notre cas, le premier article est logiquement l'article original de C. Berrou, A. Glavieux et P. Thitimajshima.

Google Scholar incluit des articles de beaucoup de maisons d'édition, et assez d'information pour qu'on puisse après commander l'article correspondant. Car, dans la pure tradition des journaux scientifiques, une fois que tu cliques sur l'article, tu vas à la page de l'éditeur, où tu trouves le résumé de l'article et les références bibliographiques qui te permettront de le commander ou l'emprunter à la bibliothèque, mais tu ne trouves pas l'article. Encore une fois, je répète ma critique vers le modèle commercial des journaux scientifiques.

C'est quoi la valeur ajouté de cet index Google par rapport, par exemple, au IEEE Xplore de l'IEEE ? C'est surtout le fait que il indexe des publications de différents éditeurs, et que ces publications sont cherchés avec me moteur Google et classés par ordre de citation. Après quelques essais, et en comparant Google Scholar avec IEEE Xplore, je dois dire que je trouve beaucoup plus simple d'obtenir les références que je veux sur Google Scholar que sur IEEE Xplore.

Voilà donc pour moi la découverte Google de la semaine...

Tags: Google Google Scholar

Google Checkout, ou un Paypal façon Google

29 juin 2006 par Horacio Gonzalez

Ca devient presque un topique, parler de la nouvelle beta Google de la semaine. Et cette semaine, la nouvelle incorporation au parc d’applications web de Google est Google Checkout.

Google owns me

Google Checkout est apparu pour concurrencer frontalement à Paypal, le service leader du transfert d'argent par internet. Le principe est le même, une solution de paiement sur Internet qui permet à l'utilisateur d’envoyer et de recevoir ses paiements avec une adresse électronique, sans avoir à communiquer ses coordonnées de carte bancaire lors de ses transactions.

Pour le moment le service est restreint aux USA, mais si les choses se passent comme d'habitude chez Google, les versions pour le reste du monde ne devraient pas tarder. En tout cvas, la liste de sites qui acceptent déjà Google Checkout est assez impressionnante.

Pourra Google concurrencer le leadership de Paypal ? Seul le temps nous le dira. Mais une chose est sure, Paypal compte une avantage énorme, car il appartient au groupe eBay, le site leader des enchères par internet. Etant donné que le système de paiement privilégié par eBay est Paypal, une bonne partie des millions de transactions se passent chaque année dans eBay se paient avec Paypal.

En tout cas, la galaxie Google devient plus grande de semaine en semaine, je me demande à quoi ça ressemblera dans deux ou trois ans...

Gmail, GoogleNews et Google Homepage pour ton téléphone !

27 juin 2006 par Horacio Gonzalez

Google vient d'annoncer dans ce communiqué de presse la sortie d'une version de Gmail et de Google News optimisée pour les téléphones portables.

Selon ce communiqué, les utilisateurs visiteront http://gmail.com avec le navigateur de leur portable, il s'idéntifieront et ils auront accès à son compte Gmail comme s'ils étaient sur leur ordinateur. L'interface serait automatiquement adaptée à chaque modèle de téléphone, et ils pourraient aussi voir les photos et pièces jointes.

Pour Google News, l'interface offrirait la même richesse d'information que la version normale, avec les dernières nouvelles, la capacité à chercher des nouvelles par catégories, etc. Google Homepage aurait aussi le même interface intelligent pour s'adapter aux caractéristiques du téléphone.

Et tout ça, dans la tradition Google, gratuitement.

Des que j'arriverait à la maison je vais tester ça et essayer de prendre des captures d'écran pour vous les montrer.

Google Earth pour Linux !

14 juin 2006 par Horacio Gonzalez

Commençons par dire que j'adore Google Earth. Depuis le premier jour où je l'ai installé dans mon ordi du boulot (ça fait déjà une année de ça), Google Earth m'a captivé.

Mais ça fait quelques mois que je ne l'utilise plus. Pourquoi ? Parce que, après des années de dual-booting, à Noël dernier j'ai décidé de faire le saut définitif et devenir linux-only. Je dois dire que je ne le regrette pas, j'avais déjà trouvé des bons remplacements pour tout... sauf pour des petites choses comme Google Earth.

Aujourd'hui Google annonce une nouvelle beta de Google Earth, et ça marche sur Linux!

Donc encore une fois, merci Google!

Edit : J'ai été scoopé... Je viens de voir que le blog de think’blog parlais de ça hier. Mais si je mets ça ici est surtout parce que ce billet là m'a permit de découvrir un autre bijou Google : Google Sketchup, un logiciel de modélisation 3D compatible avec Google Earth. Ces gars (et filles) de Google ne finiront jamais de me surprendre...

Dommage que ça ne marche pas (encore) sur Linux, j'imagine que je devrais attendre la prochaine beta.

TechCrunch!

12 juin 2006 par Horacio Gonzalez

Wow, Techcrunch a déjà une année! C'est curieux, ce n'est pas longtemps mais au même temps c'est très longtemps.

Je m'explique, TechCrunch et sa version française sont dévenus pour moi une routine quotidienne, semblable à ma consultation Gmail, ou plus récemment à ma connexion à Netvibes en arrivant au travail. Et je vien de me rendre compte que cette habitude est en fait assez recente, quelques mois.

Le fait que dans une année TechCrunch soit devenu un des sites incontournables sur la Web 2.0 est une preuve objective de leur qualité. Bien que je ne sois pas toujours d'accord avec les opinion des rédacteurs (spécialement avec l'attitude anti-Google), ça n'enlève rien au fait que c'est un blog magnifique.

Bon anniversaire donc, TechCrunch!!!

Et oui, j'ai encore oublié de continuer à parler de Technorati...

Google spreadsheet encore...

10 juin 2006 par Horacio Gonzalez

Ooops, je sais que j'avais dit que je reviendrais sur Technorati, mais je trouve ça trop ironique pour ne pas le commenter...

Comme Steve Rubel dits dans son blog, Google Spreadsheet n'a pas de fonctions de recherche! Je ne pouvais pas le croire d'abord, donc j'y suis retourné, et effectivement, la recherche n'est pas là.

Google a toujours fait de la recherche le centre de ses outils, il suffit de voir Gmail, donc je trouve bizarre (et ironique, oui) que cette fonctionnalité soit oublié dans ce beta du nouveau tableur en ligne. J'imagine que dans la version définitive elle sera ajoutée, sans doute, mais cette absence montre que Google Spreadsheet a été développé sous une optique différente à l'habituelle chez Google. Je voudrais bien savoir pourquoi...

Tags: Google Google Spreadsheet Web 2.0 Ajax

Google Spreadsheet (oui, moi aussi...)

9 juin 2006 par Horacio Gonzalez

La sortie du tableur Google a fait beaucoup parler d’elle dans les pauses café et elle fait couler déjà pas mal d’encre (ou plutôt a fait travailler pas mal de claviers). De la réaction étonnée de quelques uns (Wow, je ne savais pas qu’on pouvait faire ça avec une page web), à l’indifférence d’autres (Pourquoi utiliser ça si j’ai mon beau tableur en Excel ?), de la joie de certains (On va pouvoir partager nos feuilles de tableur d’une façon beaucoup plus simple et rationnelle) à la méfiance (Google va avoir accès à nos données secrets, ils sont le nouveau Micro$oft, l’Empire du Mal).

Moi je connaissait déjà certaines projets de tableur en ligne, comme wikiCalc, un projet encore en version alpha qui allie la facilité de partage et multi-edition de données des wikis avec l’organisation et le pouvoir de calcule d’un tableur. J’avais aussi entendu parler d’autres, comme EditGrid et Numbler, mais ils m’intéressaient moins car ils sont des solutions hébergées par les propres editeurs, on ne peux pas les installer sur d’autres serveurs.

Partons de la base de que j’ai une grande admiration pour Google. Du moteur de recherche à l’e-mail en ligne, lorsque Google sort un nouveau produit, ils révolutionnent les concepts. Lorsque j’ai appris que Google sortait sa vision du tableur en ligne, je n’ai pas pu m’empêcher de postuler pour un accès. Avant hier j’ai reussi à avoir mon accès à Google Spreadsheet et hier j’ai passé quelque temps en jouant avec pour me faire mon avis à moi.

Et comme les commentaires sur Google Spreadsheet continuent à tomber des tous les coins de la blogosphère, je vais me permettre de laisser temporellement de côté ma petite dissertation sur Technorati et les moteurs de recherche et ajouter mon grain de sable sur Google Spreadsheet à tous ces avis qui se trouvent déjà la blogosphère...

Gaettro a aujourd’hui une entrée intéressant sur le sujet, en pointant sur une feuille d’exemple Editgrid ou ils font un comparatif sur Google Spreadsheets, Editgrid et MS Excel. La comparaison est assez complète, et le résultat n’est pas surprenant : pour les fonctionnalités basiques tous font plus ou moins les mêmes choses, mais pour les fonctionnalités avancés Excel est le seul des trois à y arriver.

Ca tombe bien, moi je n’utilise que les fonctionnalités basiques d’un tableur, et si je veux quelque chose d’avancé… je vais sur OpenOffice de toutes façons. En fait, j’aurait bien aimé voir aussi OpenOffice Calc dans ce comparatif. En tout cas, je rejoigne Gaettro dans l’avis que, niveau fonctionnalités, les utilisateur normal ne remarqueront pas une grande perte.

Plus surprenant j’ai trouvé la réaction de Techcrunch. Dans ce billet ils commentent la sortie de Google Spreadsheet avec un sarcastique "nouvelle semaine, nouveau lancement Google", qui laisse déjà sentir le tone de l’article. Seul point positif pour moi ? Un lien vers Zohosheet, un tableur en ligne que je connaissais pas et qui a l’air sympa. Mais en revenant sur Techcrunch, un jour après ils repartent sur les attaques en profitant des nouvelles sur Google Picassa.

Et après, dans ce billet aujourd’hui, on nous raconte les bienfaits de wikiCalc en dissant qui c’est beacoup plus intéressant que Google. Je peux comprendre une certaine méfiance par rapport au fait que les données sont stockés dans des serveurs chez Google, mais ces billets me donnent l’impression de que chez Techcrunch l’hostilité se combine avec la paranoïa.

Et ils sont pas les seuls, d'autres comme Om Malik ou Paul Kedrosky ont reagi à la sortie de Google Spreadsheet avec une certaine hostilité. Et dans Slashdot il semble que chaque fois qu’une nouvelle parle de Google (comme ici ce matin) les gens réagissent avec la même agressivité qu’il y a quelques années était réservée à Microsoft.

Google est devenu le nouveau Microsoft ? Les gens ont marre de voir de produits Google sans savoir qu’est-ce que Google compte faire avec, le big picture ? Il est devenu fashion critique Google ? Je ne sais pas, peut être un peu de tout ça.

Mais dans tous les cas, et à mon avis, Google Spreadsheet est un tableur online bien fait, facile à utiliser et au moins aussi bon que la concurrence. Et étant donné que entre Google Search, Gmail, Google Pages et d’autres je passe la plupart d emes journées connecté sur Google, le fait qu’il soit un produit Google est définitivement un plus pour moi, ça me facilite la vie.

Bon, j'arrête de raler et je reviens sur Technorati demain, promis...